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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 09:47

Chez Bruno est sans aucun doute l’une des meilleures tables de France. Nichée dans le charmant petit village provençal de Lorgues, dans le Var, son chef, Clément Bruno, a réhabilité une maison qui lui tient à cœur, puisque c’est celle où il a grandi, entouré par sa mère et sa grand-mère. Il a voulu, selon ses propres termes, en faire un lieu «atypique» où la gastronomie se construit autour de la truffe.

Un peu d’histoire

Un enfance heureuse

Élevé par des femmes, dans un milieu modeste, Clément Bruno a transformé sa maison d’enfance en l’enrichissant et en l’agrandissant, tout en préservant les espaces de mémoires, comme cette fenêtre de la cuisine où sa grand-mère conservait un reste de brouillade aux truffes en le couvrant d’un linge.

A son retour de l’école, pour son goûter, elle lui faisait rôtir au fourneau quelques tranches de pain, sur lesquelles elle étalait le reste de brouillade.

Une source d'inspiration

On comprend mieux sa passion et sa vénération de la truffe.

Ce n'est donc pas en se disant, "ce matin, je crée un restaurant autour de la truffe", que le restaurant de Bruno a vu le jour, mais c'est dès sa plus tendre enfance qu'il a vécu avec la truffe.

L'épicerie familiale, même modeste, comprenait toujours quelques truffes.

Un concept fondé sur le goût et la simplicité

Si la truffe est sans conteste le haut de gamme de la gastronomie; il fait sienne cette maxime : «le vrai luxe, c’est la simplicité».

Il dit lui-même privilégier dans ses compositions à base de truffes des éléments simples, tels que le thym, les pâtes, les œufs, une tranche de pain, une salade de mesclun, à des compositions plus complexes à base de homard ou de loup de mer.

Il a pourtant créé un caviar de truffe qu’il sert sur des blinis, parce qu’il voulait le sublimer et lui donner une place de prestige.

Quelques renseignements pratiques

D’abord, notez l’adresse : 2350, route des Arcs, 83510 Lorgues.

Les réservations sont indispensables, et se font à l’avance par téléphone, au 04 94 85 93 93.

Le restaurant est fermé le dimanche soir et le lundi, sauf sur la période qui court du 15 mai au 15 septembre.

Il possède un site particulièrement réussi et enrichi de superbes vidéos : Restaurantbruno.com.

Les menus sont tous composés autour des truffes, et varient au cours de la semaine; selon la qualité de la truffe, ceux-ci s’organisent autour de cinq propositions :

  • Menu Aestivum à 65€.

  • Menu Aestivum & Brumale à 85€.

  • Menu Aestivum & Melanosporum à 95€.

  • Menu Brumale à 110€.

  • Menu Melanosporum à 130€.

(tarifs constatés en juillet 2011)

Truffe du Périgord - Récolte 2006 - Vue sur la tranche coupée | SouRestaurant La Boheme

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 16:13

S’il est une race de chiens à la mode aujourd’hui, c’est bien le labrador. Le Président Mitterrand l’avait popularisé avec sa célèbre chienne labrador noire "Baltique". Celle-ci était restée sur le parvis de l’église au moment de la cérémonie religieuse à l’église de Jarnac, filmée par les télévisions du monde entier. Le labrador couleur sable semble plus populaire aujourd’hui. Il est réputé pour son caractère doux et affectueux

Histoire

On l’a oublié, mais c’est à l’origine un chien de chasse. Les chasseurs de Terre-Neuve (Canada) l’utilisaient pour la chasse aux canards qu’il s’employait à récupérer en sautant dans l’eau glaciale.

Ils ont conservé une spécificité à leur race, leurs pattes sont encore palmées. C’est au milieu du XIXe siècle que des marins britanniques ont ramené en Europe les premiers spécimens.

Leur succès fut immédiat tant ils se révélaient d’excellents auxiliaires de chasse au gibier d’eau. Leur véritable nom est d’ailleurs labrador retriever, ce dernier mot signifiant en anglais"retrouver".

Un chien d’utilité

Ils ne sont homologués que sous trois couleurs : jaune, noire et chocolat (ou marron). C’est un chien robuste pesant dans les 40kg une fois adulte, il a besoin de beaucoup d’exercice.

Joueur par tempérament, il fait la joie des enfants. Faciles à dresser, ils ont aussi trouvé une destinée naturelle auprès des instituts d’aveugles qu’ils conduisent avec docilité dans la rue.

De la même manière et pour les mêmes raisons, il collabore efficacement au sauvetage en mer. On ne dira jamais assez combien il aime l’eau.

Un chien d’amour

C’est un chien qui aime satisfaire son maître avec lequel il noue une relation de proximité très forte. Il sera capable d’attendre des heures durant le retour de son maître ou de partir à sa recherche.

Il a par contre le défaut d’être gourmand et de prendre du poids facilement. Il est vital de doser et modérer ses rations alimentaires, servies deux fois par jour à heures régulières.

Il faut aussi penser à lui mettre à disposition à tout moment et tout lieu une gamelle d’eau. Il vous aimera tendrement et ce sera réciproque.

Guide dog puppy PepsiLabrador retrievergood dog!

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 15:12

Les musées de la ville de Marseille sont particulièrement riches de par leurs collections (120000 œuvres). L’art moderne y occupe une place de choix parmi des thématiques plus courantes (histoire naturelle, monnaies, archéologie…). Ils sont ouverts tous les jours de 11h à 18h (fermeture hebdomadaire le lundi et les jours fériés). Les billets d’entrée sont peu élevés, trois euros en général, avec des tarifs réduits à deux euros.

Les musées d’art moderne

Le musée d’Art Contemporain-MAC

On y voit des œuvres significatives des principaux courants contemporains : Daniel Buren, Annette Messager, William S. Burroughs, Guiseppe Penone …, des installations multimédias de Rodney Graham, Joseph Grigely et Pierre Huygue. Son centre de documentation sur l’art contemporain est remarquable (50000 documents). Le musée se trouve au 69 avenue de Haïfa, Marseille 13008, téléphone : 04 91 25 01 07.

Le musée Cantini

L 'hôtel particulier de Jules Cantini, légué à la ville de Marseille, respecte les dernières volontés de celui-ci : un musée dédié à l’art moderne. Il se consacre à la période de 1900 à 1960. On y retrouve les œuvres représentatives du Fauvisme (Derain, Matisse, Dufy…), Cubisme et abstraction des années 1930 (Le Corbusier, Léger, Gleize…), Surréalisme (Ernst, Masson, Arp…), de l'abstraction des années 1950 à 1960 (Tapies, Debré, Hantaï, Alechinsky..).

Des focus sont organisés avec des artistes de premier plan : Picasso, Bacon, Balthus. Il se situe au19 rue Grignan, Marseille 13006, téléphone : 04 91 54 77 75.

Les musées à privilégier

Le musée d’archéologie méditerranéenne

Il comprend une riche collection en provenance d’Égypte, du Proche orient, de la Grèce et d’Étrurie. Sa collection égyptienne devra être privilégiée, elle est, en importance, la seconde après celle du Louvre. Centre de la Vieille Charité, 2 rue de la Charité, Marseille 13002, téléphone : 04 91 14 58 59.

Le muséum d’histoire naturelle

Celui-ci couvre l’ensemble des disciplines traditionnelles des muséums d’histoire naturelle. Il a été créé en 1819 par le maire de Marseille de l’époque, le marquis de Montgrand. En 1869, il s’installe dans l’aile droite du Palais Longchamp. Il est classé comme faisant partie des neuf grands muséums de France en raison de la richesse de ses collections et de son travail pédagogique.

On peut y découvrir ses collections botaniques, de paléontologie, de minéralogie, de sciences humaines et de zoologie. Palais Longchamp (aile droite) 13004 Marseille, téléphone : 04 91 14 59 50.

Le cabinet des Monnaies et Médailles

La qualité de ses collections en fait un des tout premiers de France. La collection s’est constituée dès la Révolution française, elle comprend des collections antiques, médiévales et royales. Son trésor est constitué de 125 pièces provenant du Trésor d’Auriol (VIème siècle avant J.C.), des monnaies des princes d’Orange, de la papauté d’Avignon. Il se trouve au 10 rue Clovis-Hugues, Marseille 13003, tel : 04 91 55 33 75.

Le Musée Cantini

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 22:36

Bruno Lutinier, Bruno Dioetsch et Marie-Françoise Siotto viennent de publier dans la collection culture-Chiffre une étude portant sur les formations artistiques, culturelles et en communication en 2009. 155000 étudiants se sont inscrits dans cette filière, un étudiant sur quinze. C’est sans aucun doute beaucoup plus que ce secteur d’activité ne peut en absorber, d’où les difficultés pour tous ces jeunes diplômés de trouver un emploi.

Trop d’étudiants

Sur ces 155000 étudiants, 113000 sont dans la filière artistique ou culturelle. Les cycles proposés sont variés. Se faisant concurrence, ils cherchent à établir leur spécificité, comme le master d’administration de la musique et du spectacle vivant de la faculté d’Evry qui se démarque des masters administrateur ou médiateur de la culture qui se sont multipliés.

Les pionniers

Il y a 30 ans, ces formations n’existaient pas. De rares pionniers comme Claude Mollard avec l’Institut Supérieur de Management Culturel (l’ISMC), Claude Vivier avec l’Enseignement Supérieur des Arts et de la Culture (EAC) et Jean Pelletier à l’INSEEC de Paris avaient posé les jalons d’une formation managériale spécifique au secteur culturel. Aujourd’hui, la situation a basculé à l’extrême, bénéficiant d’un effet de mode et de la forte polarité que la culture exprime en France.

Un profil spécifique

L’étude révèle ce que les professionnels de la culture ont remarqué depuis longtemps, une extrême féminisation de la filière (61,8% en 2009), une place importante faite aux établissements d’enseignement privé (un étudiant sur deux est dans une université) et une forte concentration sur la région parisienne . Enfin, l’étude dégage que les cursus licence et doctorat prédominent au regard des autres formations universitaires.

Une dévalorisation

Ces critères sont consubstantiels à ce qui précède. La féminisation d’une filière accompagne trop souvent sa dévalorisation. L’effet d’aubaine a joué pour les filières privées et l’extrême centralisation à Paris des institutions culturelles a joué pour y ajouter celle des cursus de formation. Enfin, la tentation du doctorat est grande pour creuser l’écart avec ses concurrents sur le marché du travail.

Que conseiller aux jeunes postulants ?

Sans les décourager, il faut les informer honnêtement de l’engorgement de la filière. Ils se doivent d’être attentifs aux filières qu’ils choisissent, la longueur du cursus universitaire n’est pas l’étalon maître pour leur ouvrir les portes de la professionnalisation. La qualité des stages suivis et leur choix jouent un rôle important dans ce qui est l’alpha et l’oméga de ces professions : le bon carnet d’adresse.

The Hague exercise for the concert | flickr_url http://flickr. com/pho

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 20:54

Choisir des blogs politiques, c’est aller à la chasse à l’information politique et à l’actualité mondiale. Certains blogueurs sont des journalistes politiques, d’autres des magistrats très en vue et enfin des citoyens ordinaires, parfois stars du Web, parfois simples militants. Tous expriment leur sensation du monde politique sous des prismes différents.

Les blogs de journalistes

Le blog de Jean-Marcel Bouguereau Journaliste éditorialiste et rédacteur en chef du Nouvel Observateur, il a été l’un des journalistes phares du quotidien Libération. Il éclaire, depuis son expérience, l’actualité politique, mais il y parle aussi de gastronomie : Jeanmarcebouguereau.blogs.nouvelobs.com.

Le blog de Laurent de Boissieu Il est journaliste politique au quotidien La Croix. Spécialiste de sciences politiques, il en commente et en analyse l’actualité. Il a contribué aux chroniques électorales du centre de recherches politiques de Sciences-Po : Ipolitique.fr (Laurent de Boissieu)

Le blog de Philippe Le Cœur Il est journaliste au Monde, à la rubrique politique et société. Il y développe ses commentaires et analyses plus largement que le journal Le Monde ne lui en laisse la possibilité : Bercy.blog.lemonde.fr.

Les blogs de spécialistes

Le blog de Philippe Bilger Avocat général auprès de la cour d’appel de Paris, il délivre son sentiment et ses réflexions sur l’état de la justice, de la politique et des médias : Philippebilger.com.

Le blog de Loïc Le Meur Il est la référence en terme de blog à succès (plus de 150000 visiteurs par mois). Il traite de la politique à vif (Sarkozy, Strauss-Kahn, etc.) et poste de nombreuses vidéos particulièrement téléchargées : Loiclemeur.com.

Les blogs de militants politiques

Le blog de Malik Lounés Militant socialiste, il fait partager une approche nouvelle de la politique à gauche. Il y avance des idées plutôt fortes, nouvelles et qui ouvrent le débat : Bisedemalik.wordpress.com.

Le blog de Sylvain Rakotiarison Plutôt d’orientation centriste, il collabore régulièrement avec site Agoravox.fr. Son actualité politique s’étend à l’international. Il a particulièrement bien couvert les élections américaines : Rakotoarison.eu.

Le blog de John Paul Lepers (TF1, Canal +) Il collabore à l’émission "Arrêt sur images" de Daniel Schneidermann. Il parle de l’actualité avec un grand recul et une énorme énergie. Il s’attaque à tous les pouvoirs, comme il le dit lui-même, emmerdeur professionnel, mais avec le sourire : Johnpaullepers.blogs.com.

Le blog de Philippe David Le site annonce la couleur ; c’est le point de vue de la droite gouvernementale, mais les posts traitent également des questions de société : Vuededroite.over-blog.com.

Le blog de Jean Pelletier Si le site parle beaucoup de politique, il s’élargit aux voyages, à la littérature et à la gastronomie : Jeanpelletier.blogspot.com.

Internet newsInternet Sign | Source | Date 10.07.2007 | Author cawi2001 | Permissio

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 14:29

C’est à la fois le nom d’une famille et celui d’un domaine en Martinique. Il doit sa célébrité au fait qu’il fut en 1763 le lieu de naissance de Joséphine Rose Tascher de la Pagerie, dite de Beauharnais, qui fut la première épouse de l’empereur Napoléon Bonaparte.

Histoire

Un domaine exploité par les colons

L"Habitation", nom donné en Martinique au domaine, court sur plus de 500ha. À l’origine, son nom était la "Petite Guinée", en raison de l’origine africaine des esclaves qui y travaillèrent. Elle employa en effet jusqu’à 300 esclaves pour produire du cacao, du coton et bien sûr de la canne à sucre. Elle fut prospère et contribua à l’enrichissement de ses colons propriétaires, les Tascher.

Une naissance "historique"

Joséphine est la fille aînée de Joseph-Gaspar de Tascher de La Pagerie. Elle est née le 23 juin 1763 aux Trois-Ilets. Elle épousera le Vicomte Alexandre de Beauharnais, promis à sa sœur Catherine-Désirée, hélas décédée au moment des fiançailles. Elle quittera alors sa Martinique pour suivre son futur mari. Les noces seront célébrées Noisy-le-Grand, le 1er décembre 1779, avant de devenir la femme de Napoléon 1er.

Le domaine aujourd'hui

Le déclin  Il ne reste plus grand chose de la splendeur de la plantation d’alors, celle-ci commença à décliner économiquement dès le début du XIXème siècle. Dès l’an 1766, elle a été décimée par le terrible cyclone qui ravagea toute la Martinique. L’"Habitation" a été largement endommagée à cette occasion. À la mort de Joséphine, le domaine fut démembré entre plusieurs propriétaires.  La renaissance  C’est en 1944 que le maire des Trois-Ilets Robert-Rose Rosette rachète ce qui reste de la propriété. Il se consacra à la réhabilitation du domaine et à son histoire. Il édifia dans la seule partie encore existante les cuisines, ainsi qu'un petit musée du souvenir qui se visite aujourd’hui est où sont exposés des meubles et de tableaux d’époques. Le musée de La Pagerie est entouré d’un très beau parc. Vous pouvez visiter le parc botanique et les ruines de la sucrerie, le moulin à cannes et la manioquerie. Il ne reste que quelques vestiges de l’habitation principale malheureusement. Mais la visite est intéressante et pleine de charme et ne manque pas d'évoquer l'ombre de Joséphine de Beauharnais et de la future impératrice Joséphine. - Adresse : La Pagerie, 97229 Trois-Ilets. - Téléphone : 05 96 68 38 34.

La Pagerie

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 06:08

L’administration fiscale remonte assez loin dans l’Antiquité. Elle a toujours été liée au pouvoir que les rois, empereurs et consuls, pouvaient exercer. L’argent étant le nerf de la guerre, il leur fallait bien déterminer des mécanismes de prélèvement fiscaux, puis leur contrôle, pour donner une assise à leur pouvoir.

Un peu d’histoire

 

Il faut remonter jusqu’à la Rome antique pour trouver la trace de la première administration fiscale, l’origine latine du mot fisc étant «panier», ou «bourse».

Ce sont en fait les revenus que tire l’empereur de l’ensemble des provinces formant l’empire.

Le développement de l’administration fiscale romaine se fera au gré des compétions entre le Sénat et l’Empereur. Mais c’est ce dernier qui affirmera, au fil des années, sa prédominance, et fixera «dans le marbre» les règles de l’administration fiscale.

Au Moyen-Age, le roi et les princes continuent de percevoir, sur les territoires qu’ils contrôlent politiquement, des impôts sur l’ensemble de leurs activités économiques. Ce sont ces revenus qui permettent au roi de mener sa politique, particulièrement en période de guerre.

L’impôt sera l’une des sources de la Révolution Française (après la famine) par son inégalité et la place trop lourde qu’il avait pris sur les échanges économiques.

Une définition

 

L’administration fiscale, plus couramment appelée le fisc, regroupe l’ensemble des organismes de l'Etat, dont la responsabilité est de déterminer l’assiette des impôts, et bien sûr, leur perception, ce à quoi s’ajoute la fonction de contrôle.

Aujourd’hui

Trois administrations étaient en charge de la fiscalité de l’Etat jusqu’en 2008 :

  • La Direction Générale des Impôts (DGI).

  • La Direction Générale de la Comptabilité Publique (DGCP), dite Trésor Public.

  • La Direction Générale des Douanes et Droits Indirects (DGDDI).

Dans le cadre de la réforme des politiques publiques, les deux premières administrations ont fusionné en une seule entité : la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP).

Cette réforme a été menée avec difficulté, en raison de la réticence des agents de l’Etat. Pour autant, elle a permis de réduire les coûts de fonctionnement de l’administration fiscale, en réduisant le nombre de ses agents.

En outre, elle a permis de simplifier la relation des usagers, qui ont désormais un seul interlocuteur en matière fiscale.

Elle a été rattachée au Ministère du Budget, des Comptes public et de la réforme de l’Etat, dont le ministre est François Baroin depuis le 22 mars 2010.

1 Quelques pièces en Euro posées sur un billet de 20 . | Source Per

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 18:18

Les Tuileries et ses jardins forment l’un des fleurons de Paris, au même titre que la Tour Eiffel ou le Musée du Louvre. Outre l’accueil de nombreux touristes étrangers et parisiens en manque d’espaces verts, c’est aussi le lieu d’importantes manifestations. Pour le bicentenaire de la Révolution française, les architectes Jean-Marie Hennin et Nicolas Normier y édifièrent les célèbres Tours de la Liberté.

Un peu d’histoire

Au Moyen-âge

Ce sont des terrains vagues où se fixent des fabricants de tuiles, d’où l’origine du nom. C’est au XVIe siècle que Neufville de Villeroy y fit construire un premier logis, dont François 1er fit l’acquisition pour sa mère, Catherine de Médicis.

Ainsi débuta l’histoire du Palais des Tuileries, dont les restes abritent aujourd’hui le Musée du Louvre.

Catherine de Médicis

 Tout en érigeant un nouveau palais à cet emplacement, elle aménagea un jardin à l’Italienne, constitué de 6 allées sur la longueur, et de 8 sur la largeur. Leurs emplacements toujours visibles et structurent le jardin. Malgré ces multiples restructurations, le plan initial a été conservé. Il délimitait ainsi les pelouses, les parterres de fleurs et les massifs divers.

André Le Nôtre

 C’est en 1664 qu’il donna son aspect définitif aux jardins, avec l’installation d’un bassin rond à l’Est, et d’un bassin octogonal à l’Ouest. C’est à lui que l’on doit les terrasses dominant les bords de la Seine et son pendant, de l’autre côté, la terrasse dite des Feuillants, le long de ce qui est aujourd’hui la rue de Rivoli.

La première ascension de personnes dans un ballon à gaz a eu lieu dans ce jardin. Napoléon III y fit bâtir les deux bâtiments identiques à l’entrée du jardin : le jeu de Paume et l’Orangerie.

La visite

Le jeu de Paume

Il est devenu la galerie nationale du jeu de Paume, un musée d’art contemporain, et l’Orangerie, un musée d’art moderne. Outre le plaisir de la frondaison des arbres soigneusement entretenus et des chaises accueillantes mises à la disposition du public, la présence d’une guinguette incite à se restaurer, ou simplement à boire au frais, ou encore à jouer avec de petits voiliers sur le grand bassin.

Un musée en plein air

 Le jardin des Tuileries est aussi un musée de sculpture en plein air. En effet, on peut y voir, à l’est du jardin (à proximité de l’arc du Carrousel) de magnifiques statues d’Aristide Maillol, mais aussi des sculpture, dites animalières, d’Auguste Caïn.

Le jardin, ces 25 dernières années, s’est enrichi d’un nombre considérable d’œuvres de premiers plans de Henry Moore, Tony Cragg, Jean Dubuffet et Alain Kirili.

C’est aussi le lieu d’expositions temporaires. Louise Bourgeois y présenta l’Araignée et Richard Serra y fit une monumentale présentation en 2008.

Le jardin des Tuileries"Clara, Clara" de Richard Serra aux Tuileries à ParisJardin des TuileriesJardin des Tuileries

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 15:15

Cela va faire trente-sept années qu'a été diffusée la série culte Chéri Bibi sur l'ancien Office de radiodiffusion-télévision française (ORTF). Comment se souvenir et goûter à nouveau aux "sels" des aventures savoureuses de ce personnage fantasque de roman ? Les moyens d'accès sont multiples en location et en achat, à vous de choisir : s'en souvenir juste un instant ou le chérir pour toujours.

Le sujet

Tout d'abord, rappelons le cadre narratif de cette série de télévision à succès. Chéri Bibi est déjà ce que l'on peut appeler un héros récurrent d’un roman de Gaston Leroux, qui fut publié au XIXème siècle par épisodes dans la presse de l’époque.

Celui-ci est un forçat condamné injustement qui, grâce à une opération de chirurgie esthétique, prendra un nouveau visage qui se trouvera être celui du véritable assassin. À partir de cette trame, les histoires vont s’enchainer et particulièrement de nombreux quiproquos propres aux héros de Gaston Leroux.

C’est en 1974 que l’œuvre de Gaston Leroux deviendra un célèbre feuilleton télévisé diffusé sur la première chaine de l’ORTF en quarante-six épisodes de 13 minutes. Il sera réalisé par Jean Pignol. Enfin, la musique originale est de Francis Lemarque.

Jean Lefebvre et Dominique Paturel y firent leur premier début à la télévision.

Toutes les informations se retrouvent sur Chéri Bibi Wikipedia.

Comment y accéder ?

La série est de nouveau accessible au grand public friand de ce retour aux premiers âges de la télévision française, différentes formules sont possibles en téléchargeant ou en achetant le DVD selon les usages des uns et des autres. Des formules de simples locations sont aussi possibles en vidéo à la demande.

Voici trois pistes possibles :

  • Vous trouverez le coffret DVD regroupant l’ensemble des quarante-six épisodes pour 10€ (constaté en juin 2011) sur n’importe quel site de vente, du type Amazone.fr, c’est de loin la solution la moins onéreuse.
  • Itunes vous propose l’achat de toute la série pour 6,99€ (constaté en juin 2011) découpée en six parties d’environ cinquante minutes chacune. La location est une autre possibilité.
  • Enfin, l'Institut national de l'audiovisuel (INA) le propose aussi remonté en format plus long (6 x 55 minutes) en DVD à la commande ou en téléchargement à 3€ (constaté en juin 2011) la séquence de 55 minutes, soit 18€ le tout.

rouletabille====>Television

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 19:26

Collectionner les timbres relève de l’esprit de construction et édifier une collection, mais c’est aussi un moyen de parfaire sa connaissance, sa culture générale. Les timbres traitant tous les sujets : historique, géographique, culturel, etc. Chaque timbre est une petite histoire en soi. C’est à la fois un loisir et un art, qui peut s’adapter à chaque âge et à chaque budget.

Comment s’y prendre ?

La philatélie est un long apprentissage. S’il existe dans votre entourage un collectionneur averti, c’est auprès de lui que vous recueillerez les précieux conseils, sinon armez-vous de patience.

Ensuite, en fouillant le grenier familial (les greniers et les caves sont des lieux d’excellence pour traquer les timbres) celui-ci peut révéler des timbres de tous pays qu'un lointain parent industriel aurait systématiquement conservés.

C'est une bonne base de départ pour démarrer une collection. Dans un premier temps, il faut acheter des timbres et étendre le champ de vos recherches : les brocantes, les bourses d’échanges, les clubs philatéliques et bien sûr internet (Ebay entre autres).

Mais, vous devez aussi avoir le réflexe, malgré leur raréfaction, de conserver tous les timbres qui vous arrivent par courrier et mobiliser votre entourage sur ce réflexe indispensable de conservation.

Les clubs de philatélistes sont nombreux, pensez à vous inscrire dans l'un d'entre eux, c'est à la fois une source d'échanges de connaissances, mais aussi l'accès à de nombreux timbres du monde.

Quelques conseils

Très vite, vous prendrez conscience qu’il est impossible de collectionner tous les timbres. Choisissez-vous une cible prioritaire : les timbres français oblitérés (les neufs coûtent un peu plus cher).

Mais, laissez-vous aussi guider par vos goûts : les ex colonies françaises, ou des thématiques particulières comme les timbres de la Croix Rouge, hommes célèbres, etc.

Collectionner est un art méticuleux et soigné, vous chassez les timbres rares : prévoyez l’achat de classeurs spécialisés (selon votre axe de collection), un timbre ne doit jamais être collé, mais glissé dans une pochette de cristal.

C’est un objet de valeur, la moindre éraflure, tache ou coin en moins et votre timbre ne vaut plus rien. Équipez-vous de pince, loupe, carnets pour rangements et échanges. Voilà, vous êtes prêts, c'est le début d'une longue aventure faite de découvertes et d'émotions.

25 Centimes. French definative stamp.

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Présentation

  • : Le blog de Jean pelletier
  • Le blog de Jean pelletier
  • : Pour suivre l'actualité politique, la défense de la propriété intellectuelle et suivre quelques conseils en gastronomie et en histoire
  • Contact

L'auteur

  • Jean Pelletier
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai   été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques.
Vous pouvez vous abonner à ce blog ou me suivre sur ma page facebook  et mon compte twitter
https://www.facebook.com/jean.pelletier
77https://twitter.com/jmpelletier
Bonne lecture.
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques. Vous pouvez vous abonner à ce blog ou me suivre sur ma page facebook et mon compte twitter https://www.facebook.com/jean.pelletier 77https://twitter.com/jmpelletier Bonne lecture.

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