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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 12:56

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 18:02
Ce qu'il faut utiliser pour avoir un bon jardin

Si vous avez un jardin, il est important de pouvoir en profiter surtout en période de beau temps. Pour cela, un aménagement de cet espace vert est nécessaire. Vous devez choisir convenablement les plantes qui vont orner votre jardin et les entretenir comme il se doit. Cet entretien est crucial pour conserver la beauté de votre jardin et cela peu importe la saison.

Les meilleurs conseils pour votre jardin

Vous devez tout d’ abord faire le choix des fleurs et autres végétaux qui vont embellir votre jardin. Vous pouvez mettre des plantes exotiques mais aussi des plantes de saison selon vos envies et vos préférences. Il est nécessaire d’avoir un minimum de connaissance dans le domaine du jardinage lorsque vous avez un espace vert dans votre logement. Vous devez connaitre le sol adapté pour chaque fleur ou arbuste que vous allez planter. La terre de bruyère est un sol très utilisé dans le jardinage, vous pouvez l’utiliser pour vos plantes en pots ou en bacs. Ce sol légèrement acide peut aussi s’adapter aux plantes directement en terre. Il est aussi nécessaire de connaitre les besoins de chaque plante en matière d’humidité et de lumière pour mieux en prendre soin. Pour cela, vous pouvez demander conseil à votre pépiniériste ou encore vous renseigner sur la toile. Sinon, avec les nouvelles technologies, il est possible de télécharger des applications de jardinage directement sur votre Smartphone.

Jardinage : optez pour les meilleurs outils

Le jardinage implique l’utilisation de plusieurs outils, pour de meilleurs résultats, il est conseillé d’utiliser un matériel de bonne qualité. L’outillage adapté dépendra de la surface de l’espace vert que vous aurez à entretenir. Vous aurez besoin d’un couteau désherbant pour débarrasser vos plantes de toutes les mauvaises herbes. Il vous faudra aussi acheter un transplantoir pour mettre vos plantes en terre. Vous aurez aussi à vous fournir en matériel d’arrosage pour votre jardin. Le tablier de jardinier est un must pour toutes vos séances de jardinage pour protéger vous vêtement des éventuelles salissures. Il est à savoir que vous avez la possibilité d’acheter votre matériel de jardinage par lot ou de façon unitaire. Pour être sûr d’acheter des outils de jardinage de qualité, vous pouvez facilement accéder à des boutiques spécialisées en ligne. Vous aurez aussi la possibilité de comparer les prix par la même occasion pour trouver l’offre la plus avantageuse.

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 19:33

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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 10:10
Le potager en carré.

Je me suis donc lancé dans la culture du potager en carré. J’ai fabriqué moi même mon premier carré. L’objectif final étant la mis en place de 6 carrés avant l’arrivée de l’hiver. Mais pour quelles raisons me suis-je lancé dans une telle aventure ?

Il y a d’une certaine manière une « théorie du potager carré ». Mel Bartholomew l’a formalisé dans son livre « Square Foot Gardening » paru en 1980, tout en s’inspirant des potagers européens du Moyen Age. Il s’agit de disposer au sol des carrés délimités par des planches d’une dimension de 1m20 sur 1m20, sur 20 à 30 cm de hauteur. Selon l’auteur, la mise en place de 6 carrés permettrait de fournir un couple en légumes sur toute l’année.

Une telle organisation du potager demande moins d’entretien et moins de temps de travail, il est plus facilement accessible et consomme moins d’eau.

Installé dans une zone du jardin bien exposée au soleil, il faut prévoir une allée de 80 cm au moins entre les carrés. Chaque carré doit être rempli d’un mélange de terreau et de terre.

Pour des raisons de coût, j’ai réalisé des carrés de 1m de côté. En effet, on ne trouve que des planches de 4 m de longueur. De la même manière j’ai monté la hauteur à 40 cm, les planches disponibles dans le commerce étant de 20 cm, hauteur trop courte pour mon dos !

Première étape : trouver un magasin qui fournit la découpe de planche, à moins d’être équipé pour le faire soi même.

  • deux planches de 1 m (épaisseur sur le marché 2,5cm)
  • deux planches de 95 cm 5 (1 m – 0,5)
  • 4 poteaux carrés (3cm X 3 cm) d’un peu plus de 4O cm de hauteur, pointus sur un coté
  • 4 tasseaux plats de 1m de longueurs
  • les vis nécessaires pour assembler les planches et les clous pour la pose des tasseaux plats.
  • Enfin de quoi traiter vos planches pour les protéger (Xylophènes) de la pluie, des champignons et de la moisissure
  • Une bonne visseuse électrique et un marteau

On peut tout cultiver, sans restriction … mais il faut planifier ses cultures, en particulier prévoir la rotation saisonnière, afin d’éviter que certains emplacements restent vides. Si le potager en carré facilite les cultures, il ne faut pas négliger de les surveiller contre les maladies, les petits et gros prédateurs. Au fil des années il faut ajouter de l’engrais naturel (fumure de cheval, corne broyée, compost, par exemple).

Enfin, on peut aussi cultiver en hauteur à l’aide de tuteur, de grillage, en prenant appuis sur un mur.

Enfin il faut remplir le carré, brasser un mélange de compost (acheté ou du jardin) et de terre naturelle.

Coût du carré : 36 euros.

matériaux et outils

matériaux et outils

façonnage

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 13:52

 

potager3-copie-1.jpgPotager… le mot fait rêver, il évoque l’enfance, la cueillette des fraises et des haricots, le temps des confitures, l’été les glaces aux fruits frais (framboise), les cornichons et leur mise en bocaux, la recherche au petit matin des premières asperges. Le potager, c’est avant tout le souvenir doux et sucré de mon père. Moi petit, toujours dans ses jambes à croquer une carotte nouvelle, moi un peu plus tard, faisant le tour du jardin en sa compagnie à chacune de mes visites. Le potager c’est la petite silhouette frêle de mon grand-père, toujours en noir … le potager c’est les vacances au rythme des saisons.

 

J’avais pris la décision de tenter un potager cette année. Donc dès l’automne dernier, j’ai entrepris de préparer le sol et au mois d’avril, j’ai essentiellement planté des petits plans achetés en jardinerie pour gagner du temps sur la pousse et donc la récolte. Et puis c’était un test, pour me donner une idée de ce qui était possible.

 

L’objectif était de tester l’emplacement, la surface disponible et le type de culture qui pourrait réussir. Je n’avais aucune ambition économique à ce stade, juste le plaisir et peut être à la clef le goût réussi des légumes cultivés par mes soins. J’appartiens à une famille de jardinier : mon père, mes oncles, mon grand-père et mes frères, et une enfance à la campagne.

potager-2.jpgL’emplacement … au fond de mon jardin avec une exposition sud-ouest et le handicap d’être pas très loin d’un grand sapin…posté lui au nord, ce qui réduisait l’inconvénient. Mais je n’avais pas vraiment d’autre choix, à moins de réduire considérablement l’espace de pelouse et de jeux. Par manque de temps, ou par atavisme, je n’ai pas fait mon potager en carré, comme la mode nous y pousse actuellement. J’ai donc planté au ras du sol à l’ancienne, à la paysanne, en serrant beaucoup trop mes plants (première leçon), et oui une petite surface et l’envie de mettre beaucoup de choses, il est toujours difficile de projeter la croissance à venir !

 

Ce que j’ai planté :

Des tomates, de toutes variétés pour tester, cœur de bœuf, cornes des Andes, tomates-cerises etc…

Des salades (laitues)

Des radis en semis

Des petits pois

Des haricots

Des céleris raves

Des choux de Bruxelles

Des choux de Milan

Des betteraves

Des poireaux

Des oignons

Des navets

Des poivrons

Des aubergines

Des courgettes

Des cornichons

Un concombre

Un artichaut

Les aromates :

Thym

Romarin,

Basilic

Persil

Ciboulette

Estragon

Sauge (un pied faramineux…)

Oseille, plus on coupe, plus elle pousse

Menthe verte

Laurier (un arbre !)

Les fruits

Quatre pieds de framboisiers

Deux pieds de groseilles rouges

Un pied de groseille dite à maquereaux (vertes)

Deux rangées de fraises

Un pied de murier

 

potager-5.jpgJ’ai vu large pour tester ce qui marcherait bien dans les conditions d’exploitations requises. Bien entendu je n’ai fait que de petites plantations pour chacun de ces légumes.

Les échecs patents à ce stade de la saison :*

les radis, trop longs à pousser et donc immangeables.

Les cornichons ont séchés… fin de l’aventure.

Ce qui n’est pas si mal, pour le reste :

Les courgettes poussent encore et quatre pieds suffisent à notre bonheur (encore productif).

Les salades un sucés total, belle pousse rapide, un plaisir dans l’assiette, j’en suis à la deuxième génération en cours. Je leur accorderais beaucoup plus de place l’année prochaine. Je teste un semis à la volée de mâche de Nantes pour l’hiver.

Les petites pois (une planche), ont été un peu négligés un moment et n’ont donné qu’une récolte.

Les haricots nains, douze pieds, j’en suis à la 5ième récolte et ils sont encore couverts de fleurs et quel bonheur, fondants et parfumés à souhait.

 

Les oignons, je commence la récolte, taille moyennes, mais c’est encourageants, à renouveler en ajoutant des échalotes et de l’ail.

 

Les poireaux (40 pieds), déjà une récolte de petits poireaux, cuits à la vapeur et assaisonnés à la vinaigrette. Les autres après une petite coupe poussent vaillamment et se préparent à alimenter les soupes d’automne set d’hivers

 

Le concombre (juste un pied), il lui faut de la place pour courir. Deux beaux spécimens en début de saison, puis un début d’asséchement et une reprise avec le weekend dernier un concombre magnifique et trois autres en préparation.

 

Les poivrons (quatre pieds), ont fleuris, puis commencent à se former, c’est une bonne surprise, il faut attendre encore un peu pour voir jusqu’où ils iront.

 

C’est la même chose avec les aubergines, je n’y croyais pas du tout, d’autant plus que les pieds (trois) avaient tendance à sécher et les fleurs à tomber. Mais là aussi surprise deux aubergines se sont formées et poussent…

 

Pour les choux de Bruxelles et Milan, la croissance se poursuit, il faut attendre au moins novembre, décembre  pour savoir à quoi s’en tenir.

 

Les céleris raves (quatre pieds) le feuillage est très beau, j’attends encore deux à trois semaine pour en déterrer un et voir le résultat.

 

Même chose pour les betteraves, mais je vois déjà le col violet dépasser de terre.

 

L’artichaut (un pied) reste un mystère, toujours présents, sans plus.

 

Les navets ont été plantés, il y a peu, mais ils sont déjà en formation.

 

potager6.jpgJe réserve le plus beau pour la fin, les tomates (environs 20 pieds), je suis dépassé par les événements, la croissance a été forte, malgré mon élagage réguliers des gourmands, la production est énorme dans toutes les variétés, et surtout je n’ai jamais vue des tomates aussi grosses (jusqu’à 800 gr). Pas de maladies, ni de taches… et bien sûr nous avons commencé à les manger surtout en salade. Succès de table garanti, juteuses, charnues, parfumées, il faut juste un peu de sel et un filet d’huile d’olive. Pour la production à venir je ferai des conserves de sauce tomate. Il faudra à l’avenir que je soigne le tuteurage un peu mieux.

Les aromates, rien à dire, ils se développent harmonieusement et viennent enrichir salades et plats.

Les fruits : les framboisiers plantés à l’automne se sont bien développés en hauteur et commencent à produire leurs fruits, une belle récolte à venir, les fraises ont été décevantes, il faut que j’imagine un emplacement propre qui leur soit dédié. Les groseilliers sont encore petits et le pied de murier a donné quelques mûres.

Bref, le bilan est plus que satisfaisant et très encourageant. Il faut que je révise encore un peu la théorie, que j’agrandisse significativement la surface cultivée, que je la fume et continue à l’entretenir. Je crois que je vais rester sur un format classique à la paysanne. Mon regret ? Ne pas avoir planté de pomme de terre.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 15:00

courson2.jpgC’est en 2004, que le Domaine de Courson s’est vu attribuer par le Ministère de la Culture et de la Communication, le label « Jardin Remarquable ». Cette distinction récompensait les siècles d’histoire du domaine et l’ensemble botanique extraordinaire qu’il abrite.

En 1534, Gilles le Maître, avocat général de François 1er fait l’acquisition d’un domaine agricole dénommé Cincehours. Il y commence la construction de son manoir à partir de 1550, c’est l’enfance de Courson qui commence. C’est donc au XVI siècle que commence l’histoire patrimoniale et paysagère de Courson, situé dans le Hurepoix, au sud-ouest de Paris. Berthault, le jardinier des impératrices Joséphine et Marie Louise s’y investit le premier, suivi par les frères Bühler, créateurs de parc sous le second Empire. Plus près de nous Ernest de Caraman y travailla ardemment sous l’influence manifeste des paysagistes inventeurs des jardins sauvages et naturels que sont William Robinson et Gertrud Jekyll. C’est ainsi qu’une fois arrivé au Domaine de Courson, c’est un peu de l’Angleterre que l’on entraperçoit.

Les petits enfants d’Ernest Caraman, Patrice Fustier et Patricia de Nervaux-Loÿs y sont aujourd’hui à la commande.

Aujourd’hui le parc s’ouvre sur un jardin romantique à l’anglaise avec ses points de vues et ses 3 000 arbres et arbustes, choisis et agencés pour faire éclore harmonies et parfums de toutes sortes. En toute saison, l’endroit est charmant et prête à la rêverie.

Bien que le printemps soit tardif, nous vous encourageons ce week end à faire le déplacement jusqu’au Domaine de Courson (Essonne). Du 17 au 19 mai, la 58ème édition des Journées des Plantes vous dévoilera tous ses secrets et ses subtilités. Amateurs, passionnés, jardiniers en herbes ou confirmés convergeront pour communier dans le même esprit : le jardin, sa culture et ses mystères.

Tout ce petit monde, amateurs et marchands discutent, échangent, achètent, cherchent et trouvent le « truc », l’idée qui fera merveille dans leur jardin. Exotique ou pas, il s’agit de dénicher la curiosité, la rareté, la plante ou la fleur oubliée…

Ce sont « Les Belles Américaines » qui seront à l’honneur cette année et un hommage sera rendu à Lenôtre, dont nous fêtons le 4ème centenaire, tout de même ! Les belles américaines seront l’occasion de découvrir de multiples plantes et arbustes rustiques, très colorés et parfaitement adaptés à nos latitudes : l'Apios americana, très abondante le long des rives du Saint-Laurent (Canada) et l'Aster carolinianus, à la floraison hivernale rose mauve, l'Anemonella thalictroides, issue des régions boisées du New Hampshire au Massachusetts, l'Erythronium, appelé aussi "dent de chien", qui se plaît aussi bien à l'ombre qu'au soleil ….

Les Journées des plantes, Domaine de Courson (Essonne), vendredi 17 mai de midi à 19 heures, samedi et dimanche de 10 heures à 19 heures. domaine-de-courson@orange.fr

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 17:06

Le temps des jardins est revenu. Après un long hiver marqué par un taux Harreville les chanteursd’ensoleillement le plus bas que l’on n’est jamais connu, il nous faut retrousser nos manches et attaquer les premières mesures de remise en état du jardin. Pelouse, haies, potager, banquettes et bordures n’attendent que cela : leur remise en état. Un peu de chaleur et quelques rayons de soleil ont asséchés les sols et rendu le jardin plus praticable.

Pour certaines plantations il ne faut pas oublier que les Saints de glace ne sont pas encore tous passés : Saint Mamert le 11 mai, Saint Pancrace le 12 mai et enfin Saint Servais le 13 mai. Bien que les relevés de la météorologie nationale ne confirment pas cet état de fait, la croyance populaire reste vivace. Agriculteurs et jardiniers s’en tiennent-au bon vieux dicton : « Saints Pancrace, Servais et Boniface apportent souvent la glace. ». Qu’on se le tienne pour dit, pas de semis en pleine terre avant le 13 mai.

La pelouse, par son volume et son espace attire la première notre attention. Les dernières semaines lui ont apporté soleil et pluie, il n’en fallait pas plus pour que l’herbe pousse. Attention à ne pas trop repousser la tonte de la pelouse, une fois l’herbe trop haute, c’est la tondeuse qui se trouve à mal, et parfois il faut même en passer par la faux, comme autrefois. Sinon, une première tonte en réglant au plus haut la tondeuse s’impose, puis le temps que l’herbe se remette de cette coupe un peu hâtive, il faudra procéder 4 ou 5 jours après à un deuxième passage, au plus court cette fois. Ne cédez pas à épargner la si jolie pâquerette qui a prospéré et dont le charme vous va droit au cœur, sa vigueur est telle qu’elle redressera ses petites couronnes blanches au plus vite.

L’herbe de tonte est à réserver, à l’emplacement du compost, avec les autres débris végétaux, feuilles et activités de la cuisine : épluchures de fruits et légumes, coquilles d’œufs, cendres de l’âtre. En fait tout ce qui est organique en veillant de bien mélanger ces deux types de composants, l’un dit carbonés et l’autre dit déchets azotés. Le bon fonctionnement du compostage exige que l’on alterne soigneusement ces deux types de composants.

Peut-être est-il utile de rappeler concrètement ce que cela représente, et qui peut se révéler étonnant.

Les déchets dits carbonés : feuilles mortes, petites branches broyées, paille, coquilles d’œuf, mais aussi de noix, la litière des animaux (chat y compris) peuvent trouver là une destination bien utile), mais encore : papiers d’emballage (et pas papiers imprimés de type journal, que l’on brûlera), tissus en matières naturelles, et enfin cendres de bois, sciures et copeaux de bois. Pour les plantes à jeter, éviter à tout prix de joindre au compost toutes plantes malades, bactéries ou parasites.

Les déchets dits azotés : l’ensemble des végétaux de jardinages (tailles de haies, tonte de la pelouse, mauvaises herbes enlevées), là encore évitez absolument de joindre tous éléments infectés par une maladie ou des parasites, ceux-ci devront être brulés, enfin l’ensemble des déchets issus de l’alimentation, en évitant les carcasses et les os trop importants.

Enfin par une bonne aération de votre compost, l’air fera le reste, à vrai dire c’est l’oxygénation qui est à l manœuvre, plus l’action d s vers de terre en provenance du sous-sol qui vont accélérer l’activation de votre futur terreau.

Un tel effort de tri, outre le fait qu’il vous apportera sous quelques mois de traitement un terreau bien utile et économique pour l’entretien de votre jardin, contribuera à alléger la gestion publique des ordures ménagères. En compostant et en brûlant tout ce qui peut l’être c’est en effet un allégement de 30 à 50 % de la gestion des décharges.

Vous vous rappelez avoir placé à la fin de l’automne nombres de bulbes (tulipes, narcisse et jonquilles..) qui vous émerveillent aujourd’hui, et bien il est encore temps ces jours-ci de mettre en terre bulbes et racines de lys, de pivoines (merveilleuses pivoines), de frazias… C’est utilement que vous composerez vos massifs et compenserez la perte inévitable de vos merveilleuses tulipes…

Enfin les pépinières vous proposent toutes sortes de plantes d’ornements pour le plaisir des yeux, mais sachez que ce n’est pas toujours la meilleure manière d’implanter durablement des fleurs et des plantes dans votre jardin. Ainsi pour les rosiers, mieux vaut prévoir leur implantation à la fin de l’automne, même sous formes de racines, que de s’offrir ce magnifique rosier couvert de fleurs…. Mais qui la plupart du temps ne prendra pas racines.

Enfin pour le potager cela devient urgent, de retourner la terre que vous aviez déjà préparée avant l’hiver. Pour les plus pressés et les moins aptes au jardinage, tous les légumes s’achètent sous formes de plans à repiquer. Faites-vous plaisir, à la campagne ceux-ci ne sont pas chers, ils vous font gagner du temps sur le calendrier de la récolte et évitent les désagréments des semis qui ne lèvent pas ou encore qui gèlent… respectez les consignes de profondeurs et d’espacement.  Ceux-ci ne sont pas les mêmes entre des plants de courgettes, des pieds de tomates et de fraises. N’oubliez pas de mettre un peu de compost au fond de votre trou et de le mouiller avant d’y placer votre plant.

Du travail, beaucoup de travail et d’efforts en perspectives, mais aussi de la joie et du bonheur, la nature est une amie fidèle, même si elle peut se révéler parfois capricieuse.

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 16:55

 

Thierry, militant à Attacpotager-libres.jpg

 

L’idée n’est pas banale et dans ces temps un peu sombres où l’on ne voit plus très bien où le politique pourrait bien nous mener, l’idée de créer et d’entretenir un potager non pas pour soi, derrière chez soi entre ses murs, mais bien devant chez soi et pour nous faire tous rêver. Ce n’est plus un rêve, il existe même des communautés sur facebook qui sèment la bonne parole sous le titre générique « Incroyables comestibles », tapez et trouver : les potagers libres !

 

C’est du Royaume Uni que nous est venue l’inspiration en 2008, à Todmoden pour être plus précis. Ce sont des citoyens de cette ville qui ont pris l’initiative de créer des potagers ouverts à tous, d’où le nom « d’incredible Edible » qui prospère désormais en France. Confrontée à une grave crise économique la petite ville du yorkshire a poussé l’une de ses habitantes Pam Warhurst à investir les terres libres de sa commune pour y faire pousser librement fruits et légumes.

 

Désormais le commissariat de police se voit affubler de quelques rangs d’épis de maïs, le parc de l’hôpital d’arbres fruitiers, et le devant des maisons en rangs d’oignons, de poireaux, haricots et carottes ….

 

Même le Prince Charles se serait penché sur cette initiative citoyenne remarquable. Elle ne demande aucun capitaux, juste un peu de terre mise à disposition, tout est possible, devants de maison, terrasses extérieures, pots et jardinières en libres accès et un peu de semences. Il s’agit juste d’opérer une légère collectivisation de l’espace privé en espace public, pas de grands discours juste quelques gestes emprunts d’humanité et d’altruisme.

Nos grands mères et encore plus arrières grands mères le faisaient usuellement. La civilisation moderne malheureusement a emporté tout cela.

 

Nos illustres concitoyens de Todmorden, sûrs de leur juste cause, ont mis au point un « Incredible Edible Tour » ouverts à tous les visiteurs un peu curieux. On s’y presse désormais du monde entier. Il y a bien sûr une visite des sites eux-mêmes, mais aussi des conférences explicatives, et des rencontres avec les habitants à l’origine du projet. L’office du tourisme a même prévu des traducteurs pour tous les pays : Chine, Australie, chili, Québec, Allemagne et France sont déjà venus.

 

Tous ont à cœur de comprendre et d’exporter dans leurs communes respectives le principe du légume gratuit pour tous. Je cultive et je mets à disposition.

 

En France c’est à Cédric Dérouin à Saint Nazaire que revient l’initiative d’avoir relayé l’expérience anglaise en terre de France. Il a lui-même mis en œuvre le principe dans sa commune et devant sa propre maison et créé un groupe facebook pour populariser le projet.

 

Depuis la bonne nouvelle circule : article dans le Monde (du 27 décembre 2012), enquête au journal de TF1 etc…

 

Désormais fini les bacs à géraniums et à Chrysanthèmes, place aux fruits et légumes et aux pancartes ‘Help your self », « Food to share » et « nourritures pour tous ».

 

Et si nous faisions fît de nos égoïsmes et si nous abandonnions nos débats idéologiques stériles et si nous nous tournions tout simplement vers ce qui nous colle au pied : la terre…

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 16:41

arbres-copie-1.jpgLa revue Science vient de publier un article rédigé par des chercheurs américains et australiens qui mettent en évidence les risques encourus par l’ensemble des plus grands et plus vieux arbres de la planète, rappelant que ceux-ci sont les nids vivants et actifs de la biodiversité en matière d’oiseaux et d’insectes. Pour illustrer leur propos ils ont mis en avant l’Alerce, un arbre très rare et qui pousse seulement au Chili et en Argentine, menacé de disparition pure et simple.

 

David Lindenmayer (Université nationale d’Australie) chef du programme de recherche a déclaré : « C’est un problème mondial qui concerne presque tous les types de forêts. » et qui nécessite d’urgence la mise en place d’un programme international de protection. L’homme enclin à la destruction a déjà opéré sur les éléphants, les tigres, certains cétacés et les gorilles, il s’apprête donc à s’attaquer cette fois-ci au monde végétal.

L’étude très rigoureuse remonte ses inventaires jusqu’en 1860. Et le constat est sans appel : ce sont les disparition d’arbres vieux de 100 à 300 ans qui ont été ainsi constatées sur toutes les latitudes du continent européen, mais aussi en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Afrique, an Australie et en Asie.. A l’inventaire des disparitions : Les sorbiers d’Australie, les pins des USA et les séquoias de Californie, les merveilleux baobabs de Tanzanie…mais aussi les grands chênes de nos horizons, les châtaigniers de moyenne montagne, les ormes (quasiment disparus en Franc et les grands eucalyptus.

 

La situation des ormes est particulièrement significative. C’est au début du siècle dernier que la maladie se propagea sous le nom de « maladie hollandaise de l’orme ». Mais c’est au début des années 1970 que l’épidémie prit un tour ravageur, la quasi-totalité des ormes disparut. Cet arbre particulièrement répandu en France fut ainsi rayé de la carte de nos boccages, modifiant substantiellement leur organisation. Les rejets de survie apparus ont été systématiquement détruits par la maladie. C’est un champignon très virulent qui est à l’origine de ce désastre : le Graphilm Ulmi.

 

Après les ormes ce sont les marronniers qui ont été attaqués. Tous les marronniers sont actuellement malades, si vous y prêtez bien attention, vous remarquerez les feuilles recroquevillées et jaunes avant l’heure, les troncs noircis, les pousses chétives. C’est la mineuse du marronnier qui en est la cause, elle creuse des galeries et obstrue les canaux d’alimentation de l’arbre, celui-ci doit accélérer fortement son effort pour puiser l’eau dans ses racines, effort qui l’épuise très rapidement. L’épidémie est si forte que le ministère de l’agriculture a publié un communiqué mettant en garde contre la plantation de marronnier. De fait ceux-ci présentent six mois de l’année un spectacle pitoyable. Leur espérance de vie a chuté brutalement de dix ans. Alors que cet arbre vivait de 120 à 150 ans, en milieu urbain il ne peut espérer dépasser les 30 ans.

 

Ce bel arbre a été importé des Balkans au XVIIème et a fait le bonheur du baron Haussmann qui n’en planta pas moins de 20 000 dans la capitale. Depuis il fait partie de patrimoine national, évoquant les cours de récréation à l’Automne. Il a inspiré aussi bien Jean-Paul Sartre dans la Nausée que Marcel Proust. A cej our aucun remède définitif n’a été mis au point.

 

Autre exemple récent et tragique : la disparition du pin maritime (Pinus pinaster) dans le Var. C’est en 1957 que l’on a commencé à constater le phénomène à Saint Tropez même. Dès 1964 le mal s’étendait au delà du village de Collobrières et de la Garde Freinet. Aujourd’hui on constate la disparition de 120 000 hectares à savoir la totalité des forêts des Maures, de l’Estérel, du Tanneron de Six-Fours, de la Garde et du Pradet près de Toulon. C’est une impitoyable cochenille (Matsucoccus feytaudi Duc) qui s’est ainsi réveillée il y a quelques dizaines d’années et contre laquelle tous les traitements se sont révélés inefficaces.

 

Ce sont aussi les vergers qui sont menacés actuellement en France : le feu bactérien qui atteint les arbres fruitiers à pépins (poiriers, pommiers, cognassiers). Le responsable : l’Erwinia amylovora, une bactérie particulièrement dangereuse. Celle-ci attaque les fleurs, les feuilles qui flétrissent, noircissent t tombent jusqu’à la mort de l’arbre. Cette menace concerne tous les continents à l’exception de l’Australie qui a pris en la matière des mesures de contrôles drastiques de ses importations.

 

Dans un premier temps, les incendies paraissaient être les premiers responsables de cet état de fragilité de nos grandes forêts. Une étude plus approfondie a démontré que la mortalité des grands arbres était de dix fois supérieures les années sans feux. Les scientifiques ont mis en accusation l’abattage industriel des grandes forêts au Brésil et en Indonésie, et le réchauffement climatique.

 

Cette étude porte sur plus de 220 espèces réparties dans 80 régions. Ce sont 70 % des arbres étudiés qui paraissent menacés de mort quelque soit leur territoire. Cette donnée n’a pas été encore été prise en compte dans les différents scénarios mis au point par les chercheurs sur les conséquences du réchauffement climatique. Cette surmortalité évoquée pour la première fois pourrait mettre encore plus à mal les scénarios catastrophes jusqu’ici échafaudés.

 

En fait les arbres peuvent mourir de soif suite à des séquences trop rapprochées de grandes sécheresse, mais ils peuvent aussi mourir de faim. « En vingt ans, les superficies connaissant un dépérissement des forêts ont été multipliées par quatre. Dans l'Ouest canadien, c'est une zone équivalente à la forêt française qui est dans ce cas" décaler Michel Vennetier chercheur à l’INRA à Aix en Provence.

 

Il existe un lien entre le réchauffement climatique et l’apparition de champignons, de bactéries ou d’insectes parasites à l’origine de la mise en danger de nombreux arbres.

La solution ? La création d’un observatoire international du dépérissement des forêts couvrant l’ensemble de la planète. A ce jour un trop grand nombre de zone sont hors de portée de toutes observations (comme la Russie…).

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 16:45

Mi-octobre, novembre avance à grand pas et l’hiver n’est plus très loin. Amis jardinier il est temps de vous y préparer, avant le grand endormissement.

  

Pour le potager, il vous faut nettoyer et enlever tout ce qui n’est plus consommable et n’a plus grand devenir. Car courant novembre, avant que la gelée n’arrive il vous faudra bécher le potager à grande profondeur et en profiter pour ajouter un peu de compost (surtout si vous avez pris l’habitude de composter vos déchets recyclables). Puis celui-ci accueillera un hiver bienveillant, peut être un peu de neige. Si vous utilisez des tuteurs pour vos pied de tomates, en métal il faudra les désinfecter avant de les ranger, s’ils sont en bois les passer à la bouillie bordelaise.

 

Au moment de récupérer certains pots de fleurs vide de tout, bien les nettoyer et les désinfecter à l’eau de javel, puis les ranger au sec et à l’abri de la gelée. Vous serez bien heureux de les retrouver en bon état au printemps.

 

L’automne c’est aussi la bonne période pour tailler : haies, arbustes et rosiers. En effet l’endormissement de nos amis végétaux approche et la coupe et moins sensibles pour eux. Toutefois prenez vos précautions, nettoyer à l’alcool vos sécateurs et instruments de coupe pour éviter de transmettre la maladie d’un arbre à tous les  autres.

 

Enfin il est temps de réfléchir à la fois à vos plantations de bulbes et toute plantation, en particulier les rosiers. Et oui, Tulipes, narcisses, iris, crocus, jacinthe, lys, jonquilles, les perce neiges si blancs, etc… il faut éviter de les planter en période de gel, l’idéal c’est donc octobre et novembre. Plantez les, juste après les avoir achetés, ne trainez pas, ne les laisser pas trainer !

 

Les rosiers, c’est la bonne période, n’hésitez pas à les acheter en sachet avec juste leurs racines, ils ne payent pas de mine…. Ceux achetés en fleurs sur le marché ne reprennent pas la plupart du temps. Ils n’ont pas bonne mine, tant mieux, c’est la garantie d’une pousse vigoureuse au printemps. C’est en décidant de le planter ainsi que vous leur donnerez le plus de chance pour un été flamboyant et une floraison précoce et abondante. Et puis vous le payerez bien moins cher qu’en pot.

 

Il faut cependant bien couper les racines et enlever toutes celles qui vous paraissent malades ou cassées. Couper toutes les extrémités sans hésiter ; enfin faites le tremper toute une nuit entière dans un seau d’eau avant de le planter.

 

Enfin soyez généreux creuser un trou large et profond en y mettant un bon terreau et du compost pour bien nourrir la plante. En l’installant, visez bien à placer le point de greffe juste à la hauteur du sol.

 

Enfin, c’est juste avant l’hiver que vous pourrez décider de déplacer un arbuste en prenant soin de prendre un maximum de racines. C’est vrai qu’un jardin cela vit et qu’il ne faut pas hésiter à déplacer lorsque cela est nécessaire certaines plantes afin de leur trouver leurs bonnes destinations. Cette opération n’est pas sans risques. Vous utiliserez une pelle droite et la pelle-bêche.

 

Voilà mes amis les quelques précautions à prendre, prochainement nous parlons plus en détails des variétés de bulbes à choisir et à assortir ainsi que le choix des rosiers.

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Published by Jean Pelletier - dans jardinage
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  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai   été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques.
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