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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 10:56
Gagner de l’argent sur Internet, à la portée de tous ?

Après avoir lu plusieurs articles sur le sujet, je me suis dit que le mieux pour éclaircir ce propos était de mener mon enquête moi même. Les chiffres annoncés étaient souvent importants et donc apparemment attractifs… y avait-il une arnaque cachée… les propositions énoncées étaient-elles à la portée de tous ?

Avec un recul sur six mois, je peux fournir des éléments concrets de réponses et préciser les voies réalistes sur le net qui permettent de gagner de l’argent et au prix de quel temps passé. En moyenne j’ai pu gagner autour de 300 euros par mois, auxquels il faut ajouter l’obtention de chèques cadeaux d’une valeur de 10 à 20 euros, mais en y passant beaucoup de temps, plusieurs heures par jour. Sans doute en poussant l’effort est-il possible de gagner encore plus.

Mais 200 à 300 euros par mois pour de nombreux retraités qui touchent moins de 1000 euros par mois de retraite, cela représente une majoration de leur revenu mensuel de 20 à 30 %, cela est loin d’être négligeable, surtout non imposable.

, il faut posséder, non pas des compétences intellectuelles particulières (si ce n’est le goût de la curiosité), mais avoir une vraie pratique de l’informatique et d’Internet.

J’ai parfois éprouvé du plaisir dans cette enquête, parfois nettement moins. Revue de détail des pistes à investir :

  • les enquêtes en lignes
  • les participations à des blogs
  • les panels de consommateurs
  • l’écriture d’articles à la commande

Les enquêtes en lignes.

C’est en quelques clics que vous pourrez vous inscrire sur les très nombreux sites proposant la participation à des enquêtes pour lesquelles vous cumulez des points ou directement des euros. Au bout d’un moment, il faut être patient, vous êtes en situation de toucher votre paiement en euros (via un compte PayPal par exemple, c’est le plus commode, ou un compte chèque) ou encore sous la forme de chèques cadeaux. Pour que cela vaille la peine, il ne faut pas hésiter à s’inscrire à un maximum de sites pour multiplier vos chances de participations et donc de gains. Une seule limite refuser de payer, même une somme minimum pour y participer…

Une enquête peut prendre de 10 à 30 minutes, pour un gain très modeste, il faut en faire plusieurs dizaines pour accéder au seuil minimum de rémunération. On prend souvent goût à y répondre, surtout sur des sujets qui vous concernent, comme les nouvelles technologies pour ce qui me concerne.

Voilà ceux que j’ai expérimentés et dont je peux garantir l’efficacité.

https://mingle.respondi.com/

https://www.valuedopinions.fr/

http://fr.mysurvey.com/

https://www.monopinioncompte.fr

https://fr.toluna.com/

https://www.askgfk.fr/index.php?id=32&L=fr

https://fr.yougov.com/?stay

http://www.opiniometrie.com/

https://www.placedesopinions.fr/fr-fr

https://www.globaltestmarket.com/

http://www.i-say.com/

Il en existe d’autres, à vous d’explorer

La participation à des blogs.

En étant actif sur les sites d’enquêtes, on vous proposera très rapidement de vous inscrire sur des blogs réguliers pour donner votre avis, faire part de vos expériences, personnellement je participe à l’un deux qui est orienté nouvelles technologies. Chaque semaine vous recevez un mail et une feuille de route. Celui de la pause connectée vous rapporte 10 euros par mois, et si vous êtes un participant très actif (ce n’est pas hors de portée) votre rémunération passe à 40 euros par mois. Ensuite il y a des blogs limités dans le temps où l’on vous demande votre avis sur, par exemple, des séries documentaires d’Arte, qu’il faut visionner et commenter, même chose pour des séries de canal+.

Enfin, il y a des sites qui vous proposent de renseigner régulièrement leur panel de vos achats ou location en matière de loisir (GFK). Vidéo, livres, cinéma…

Il n’est pas possible d’y accéder directement, il faut attendre que l’un des sites d’études vous en fasse la proposition. Cela vient assez vite, au bout d’un mois de pratiques assidues.

Les panels de consommateurs.

Il s’agit cette fois de participation physique à des panels de consommateurs qui peuvent vous rapporter de 50 à 150 euros en fonction du temps passé.

C’est sans aucun doute la formule la plus intéressante, pécuniairement, mais aussi sur le fond.

J’en ai fait à peu près une douzaine et la majorité était de bons moments passés à réfléchir. J’ai eu l’occasion d’être sélectionné dans un panel restreint et européen pour m’interroger sur mes rapports à Internet. Une enquêtrice est venue de Londres avec un cameraman, nous avons eu une conversation passionnante, chez moi, devant mon ordinateur et en me promènent dans mon quartier.

Une autre enquête a consisté à répondre à un enquêteur venu à mon domicile, suivi d’un après-midi dans un petit théâtre parisien à faire de l’improvisation devant une caméra…

Le seul mauvais souvenir était un panel de tests sur des cafés…

La participation à des panels ouvre des champs d’activités très diverses qui rémunèrent correctement, mais qui sont surtout de véritables expériences.

http://parolesdeconso.com/

http://www.teamrecrut.com/

L’écriture d’articles.

Autant les sujets précédents ne requièrent pas de qualités techniques précises, celui-ci nécessite de posséder un véritable savoir-faire : l’écriture.

Il faut s’inscrire dans un premier temps, puis indiquer les sujets sur lesquels on estime avoir des compétences, vous devrez à chaque fois faire un exercice pour lequel vous serez noté et qui vous ouvrira la possibilité d’écrire des articles sur ce champ précis de compétences.

Souvent ce que l’on vous demande, c’est de réécrire sur des sujets déjà existants. Parfois non, il vous faut alors faire des recherches. Sur un site que j’ai expérimenté, j’ai calculé qu’au final on était payé, au mieux 7 à 8 euros de l’heure, en étant rapide.

http://www.scribeur.com/

https://www.textbroker.fr/

Conclusion

Bref en cumulant l’ensemble des ces activités et en y consacrant de 2 à 3 heures par jour, auquel s’ajoute le temps passé dans les panels de consommateurs pour lesquels vous avez été sélectionnés, vos revenus seront de l’ordre de 300 euros par mois. Ce n’est pas extraordinaire, mais cela peut représenter un complément conséquent de rémunération pour certains, tout en s’amusant.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 11:34

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 14:48

On se souvient dans quel contexte avait été créée l’Hadopi dans le cadre de la loi Création et Internet, voulue par Nicolas Sarkozy. Il s’agissait avec l’appui des plus puissant des ayants droits de la création, à savoir les producteurs, de criminaliser les internautes usagers des réseaux Peer to Peer et adepte du piratage. Allant jusqu’à voter le principe d’une sanction sous forme de coupure à l’accès d’Internet, ni plus, ni moins.

Las, le temps passant cette fameuse HADOPi sous l’impulsion de ses dirigeants et plus particulièrement de son secrétaire général Éric Walter, se sont rendus compte que les usages changeant, l’aspect punitif de l’Hadopi perdait de son intérêt au regard de son coût de fonctionnement.

L’Hadopi s’est donc beaucoup plus intéressée aux usages et aux pratiques, a multiplié les enquêtes, les études, et les colloques. Peu à peu Eric Walter a pris conscience qu’il y avait un sérieux problème du côté de l’offre légale, très insuffisante pour être crédible au regard des autres offres. Cela a amené Jérôme Seydoux au nom de l’Alpa (Association de lutte contre le piratage audiovisuel) de s’emporter contre Eric Walter : «Nous avons un problème avec le secrétaire général de l’Hadopi, qui depuis un certain nombre de mois, pense que le problème du téléchargement illicite réalisé par les internautes est réglé, et que si ceux-ci téléchargent, c’est la faute des ayants droit, car ils n’offrent pas une offre légale satisfaisante et à des prix trop élevés.»

Mais ce n’était pas tout, en multipliant les analyses et les études l’Hadopi s’est interrogée sur l’obsolescence de la lutte contre le piratage via le Peer to Peer. Et crime majeur, elle s’est mise à s’exprimer en faveur du « mouton noir » des producteurs : la licence globale, tant décriée qui couvrirait les usages illicites des internautes par le biais d’un paiement mensuel sous forme de redevance incluse dans le paiement à leur fournisseur d’accès.

Aujourd’hui Seydoux, avec le monde du cinéma le BLIC, le BLOC, l’ARP, l’UPF rien que cela, demandnt à l’unisson la peau d’Eric Walter à Fleur Pellerin, ministre de la culture et sans rire appelle à « la création de «brigades spécialisées [contre le piratage], tant à la gendarmerie qu’à la police».

Bref, c’est le retour en fanfare d’une certaine forme qu’il faut bien qualifier de « réactionnaire » au changement et au progrès.

Si nos amis du cinéma, que nous chérissons par ailleurs n’ont pour toute réponse qu’un appel à la police et à la gendarmerie pour contrer le phénomène planétaire que représente Internet, c’est avouons nous le à pleurer …

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 15:36

téléchargementAprès le renoncement à la taxe sur les objets connectés préconisés dans le rapport Lescure, il semble bien que le gouvernement ne craint décidemment pas le ridicule, ni de marquer du sceau du reniement le moindre de ses actes. Quant à Pierre Lescure il peut légitiment s’interroger sur la manière dont François Hollande l’a en quelque sorte attiré dans ce qui ressemble bien à un traquenard.

Alors qu’Aurélie Filippetti annonçait, il y a encore peu, le transfert des compétences de l’HADOPI (Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet) en matière de lutte contre le piratage au CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel), le gouvernement vient de trancher une fois de plus, ce transfert n’aura pas lieu pour l’instant. Pourtant il était prévu que le sénateur de Paris David Assouline présente un amendement, dans ce sens, à l’occasion de l’examen dans quelque semaine par le parlement du texte de loi relatif à l’indépendance de l’audiovisuel public dont il est le rapporteur avec l’appui du Ministre.

La filière cinéma avait fait clairement savoir son impatience à ce sujet, en particulier l’ARP (Société civile de perception et de répartition des auteurs, réalisateurs et producteurs indépendants) qui avait été reçu à l’Elysée et avait obtenu des garanties du Président de la République en personne.

C’était sans compter avec l’opposition farouche des socialistes au cœur de ce dossier depuis des années à savoir Christian Paul qui a fait savoir au Président de la République : « C’est Hadopi saison 4. Avec le gouvernement de gauche cette fois-ci, et un gros risque de ridicule ». Patrick Bloche, président de la commission des affaires culturelles à l’Assemblée nationale a mis en garde contre ce procédé du « cavalier législatif » (présenter un amendement en cours de discussion qui n’a rien à voir avec le texte) qui pourrait mettre le feu au poudre. L’unanimité est loin d’être faite au sein de la majorité pour créer ainsi, surtout à la sauvette, un mastodonte qui contrôlerai les contenus du Net en France.

Ce n’est pas demain que le CSA pourra devenir le régulateur du net. Et toutes décisions quant à l’avenir du Net et du financement de la création est de facto repoussé bien loin, au fin fond de l’année 2014… et je parierai assez sur 2015, voir aux calendes grecques.

Il ne se passera rien avant les municipales et les européennes. Les mauvais résultats attendus par le PS obligeront le président à remanier son gouvernement. Pour peu que la rue de Valois face partie des changements, on imagine comment avec un nouveau ministre on repartira de zéro… sans doute une nouvelle mission ou bien des Assises, bref tous ces trucs dont raffolent les politiques quand ils sont bien embarrassés par un dossier.

Bien évidemment la profession se déclare abasourdie par un tel revirement, ils ont encore à l’oreille les propos de François Hollande, il y a seulement quelques semaines, elle dénonce un « recul historique dans la régulation du monde numérique et demande  d’urgence ce transfert de compétence, ainsi que la mise en place d’amendes imaginées par la mission Lescure pour punir les internautes malintentionnés (souvent sous couvert de naïveté) vis-à-vis de la création et de son financement ». De son côté la puissante SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques)  a fait savoir son inquiétude et ses craintes de voir le sujet définitivement enkysté.

C’est un dossier de plus pour lequel les attentes étaient nombreuse et anciennes, avec des points de vues contradictoires, voir antinomiques. Comme nous sommes loin des années 1981 où les socialistes se lançaient avec audace dans des réformes de fond de l’audiovisuel français, abattant le monopole d’état et ouvrant la liberté aux ondes. C’est en 1983 que Jack Lang faisait adopter à l’unanimité au parlement la loi instaurant le principe de la copie privée pour répondre à la situation de copies alors illégales par les particuliers sur leurs magnétophones ou leurs magnétoscopes.

 

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 14:22

C’est le 8 septembre que jean Véronis serait mort, à l’âge de 58 ans des suites d’un accident comme l’ont indiqué les membres de sa famille. Très connus des milieux Bloggeurs, cette nouvelle a fait le tour de la Toile avec consternation et surprise. C’est une personnalité haute en couleur et qualités qui disparait ainsi.

Jean Véronis est né le 3 juin 1951 à Toulon, universitaire et blogueur apprécié par sa connaissance du sujet et observateur aguerri des éléments du discours politique. Il était professeur de linguistique et d’informatique à l’Université d’Aix Marseille. Sa parfaite connaissance des Nouvelles technologies de l’Information l’ont conduit à conseiller de nombreuse entreprises, dont Orange et Pages Jaunes.

Il est aussi le fondateur de la société Jean Véronis Technologies (jvTech), connue pour son traitement automatique des langues et surtout la fouille de textes.

Récemment, il venait de fonder avec Benoît Raphaël une start up Trendsboard pour se positionner sur le marché de la veille en temps réel pour les salles de rédaction. Cet outil, du moins cet algorithme, dont il était le père, apportait aux journalistes la possibilité d’analyser, mais surtout d’anticiper l’ensemble des phénomènes du Buzz sur la Toile, en particulier les blogs, les réseaux sociaux et Twitter

Il avait enseigné quelques années aux Etats-Unis, au Vassar Collége.

Il doit sa notoriété à son blog sur les Technologies du langage, l’un des plus fréquenté de la communauté française. Au départ créé essentiellement pour ses étudiants, la qualité de ses articles, la pertinence de ses appréciations, sa vision du présent et du futur ont vite attiré un nombre considérable de lecteurs. Il est d’ailleurs classé par le journal le Monde en 10ième place d’une liste des bloggeurs les plus influents du moment.

Pendant la campagne présidentielle de 2007, il a travaillé sur les éléments de langages des différents candidats et mis le premier en ligne des outils appropriés pour suivre et analyser la campagne électorale. Il inaugure ce que l’on appellera plus tard le « Datajournalisme ». De cette campagne il publiera deux ouvrages : l’un avec Estelle Véronis (son épouse) et un  autre bloggeur influent Nicolas Voisin un livre d’entretien avec François Bayrou « Confidences »  (Max Milo) et l’autre avec le linguiste Louis-Jean Calvet « Les Mots de Nicolas Sarkozy » (Au Seuil).

Il sera tout aussi présent pendant la campagne de 2012. Il créée avec le journal le Monde un blog d’observation du web politique, intitulé « Politcosphère » où il décortiquera les « je » répétitif du candidat Sarkozy et la désormais célèbre anaphore « moi président… » de François Hollande.

Son savoir-faire et savoir dire, l’amèneront naturellement à collaborer avec plusieurs émissions de télévision et de radio : J'ai mes sources sur France Inter, Travaux Publics sur France Culture, l'heure de Pascale Laffite-Certa sur Europe 1, Déshabillons-les sur Public Sénat, Arrêt sur Images sur France 5, Esprits Libres sur France 2, Ce soir ou jamais sur France 3.

Rappelons pour ceux qui le connaissez pas que son pseudonyme sur Twitter était @aixtal… et qu’il y était très présent,

L’influent benoît Raphaël dit de lui : « qu’il était un des pères de l'analyse sémantique en France, et notamment de la reconnaissance du langage et de l'analyse de communautés. Ce sont des champs qui se développent et font partie de cet univers qu'on appelle le big data ».

En un mot la blogosphère perd un homme de talent, qui avec poésie et humour savait commenter et décrypter l’actualité. Homme de livres et de culture, il surfait pour autant avec brio et aisance, à l’affut des défis intellectuels qu’il pouvait relever. La tête tournée vers le futur il n’en était pas moins un citoyen actif de notre société. Tout sauf un homme de science enfermé dans sa citadelle et ses certitudes, il participait à l’élaboration et l’interprétation du nouveau monde numérique qui s’impose à nous.

Désormais @aixtal ne réponds plus… et cela nous laisse pantois et presque sans voix.

Quelques réactions :

Fleur Pellerin @fleurpellerin

Tristesse à l'annonce du décès du linguiste/blogueur J. Véronis (@aixtal), explorateur du web & des réseaux sociaux, et analyste politique

 

Le Monde @lemondefr 

Mort de Jean Véronis (@aixtal), universitaire et blogueur http://lemde.fr/18ev31e

Benoît Thieulin @thieulin  11 Sept 

 

Jean veronis @aixtal, nous a quitté ! Le net Francais en deuil. Que d'échanges et de lectures passionnantes grâce a lui. Il nous manquera

.

Vincent Feltesse @VincentFeltesse 

Si le décès de Veronis, @aixtal , est avéré, très forte émotion. Souvenirs des campagnes et des analyses de 2007 et 2012.

 

 

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 16:15

Dans une interview au quotidien du soir le Monde publié le 4 juin 2013, la Ministre de Filippettila culture donne, entre autre son éclairage et sa lecture de certaines des propositions  énoncées dans le rapport de Pierre Lescure.

La fin d’Hadopi ne signifie pas le transfert intégral et définitif des missions de cette dernière au Conseil supérieur de l’Audiovisuel (CSA).  Son président doit faire des propositions prochainement. La ministre a fait allusion à la possibilité d’agréer certains sites particulièrement performants et offensifs dans la défense des œuvres culturelles française et européennes, qui rémunèrent justement leurs auteurs..

Si le CSA  récupère la lutte contre le piratage, dans l’esprit de la ministre, ce n’est pas définitif et le ciblage ne devrait plus être exclusivement centré sur les internautes. L’amélioration de l’offre légale, sur laquelle l’état mettra les moyens et les efforts devraient peu à peu limiter le piratage, voire le faire disparaitre. . « L’amélioration de l’offre légale, l’ouverture des catalogues, un meilleur usage des métadonnées pour que les gens puissent s’orienter plus facilement vers les œuvres dont ils ont envie feront que les comportements illicites vont diminuer. » a déclaré, très convaincue la Ministre.

Après étude des moyens et des besoins, un transfert d’une partie des ressources financières et humaines de feu l’Hadopi se fera au bénéfice du CSA.

La ministre est aussi revenue sur la déclaration de Pierre Moscovici, Ministre de l’Economie et des Finances, réfractaire à créer une nouvelle taxe sur les produits connectés. Pour elle, ce dernier n’a pas dit non. Elle a, avec beaucoup de pédagogie, fait un exposé sur le mécanisme de la copie privée : « il y a nécessité à rénover nos outils pour avoir une meilleure redistribution. Certains, comme la copie privée, ont été mis en place dans les années 80 ». Elle a très justement pointé qu’à terme celle-ci, qui ayant fait tout au long de sa carrière un travail de redistribution indispensable aux auteurs, producteurs et artistes, risquait d’être fragilisée à terme par les nouveaux usages culturels : le streaming, le cloud computing, les appareils connectés…

C’est à dire tout ce qui ne contribue pas à ce jour à la création, contrairement à tous les autres circuits…

Cette mesure préconisée par Pierre Lescure et donc soutenue par la Ministre de la Culture est très attendue par une bonne partie des membres de la filière. Même si pour les plus exigeants d’entre eux, rien ne filtre à ce jour sur la régulation des échanges non-marchand.

A ce propos Aurélie Filippetti a été très prudente en déclarant au quotidien Le monde : « il faut aussi réfléchir aux échanges non marchands. On est à un point de maturité où on peut faire avancer les sujets de manière non crispée, moins passionnelle ». On ne peut mieux retenir en ces termes son souffle….et laisser la place à une grande attente qu’il ne faudrait pas décevoir une fois de plus.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 10:25

Riche de ses 80 propositions, le rapport Lescure n’est qu’un rapport administratif, le telechargement.jpggouvernement conserve son libre arbitre quant aux choix des mesures à prendre. Aurélie Filippetti, Ministre de la Culture et de la Communication vient d’annoncer les premières décisions du gouvernement et celles-ci, bien que limitées pour l’instant, vont dans le bon sens et sont plutôt bien accueillies par les milieux professionnels.

Parmi les intéressés à la cause, figure Jacques Toubon ancien ministre de la culture (UMP), il vient de donner son opinion, élogieuse en l’occurrence sur le travail accompli. Il indique qu’il « marque un progrès etréalise ce que nous avions engagé en 2009 au sein de la mission Zelnik ». Il souligne l’intérêt de la proposition du passage à la gestion collective pour la musique en ligne : « Les professionnels finiront-ils par l’accepter ou finira-t-on par l’imposer par la loi ? ». Avec clarté et intelligence il rappelle que ce sont deux camps qui s’affrontent à l’aune de la politique culturelle « celle de la facilité du nombre pour qui les milliards d’internautes ont forcément raison face à quelques milliers d’artistes, et de l’autre, le camp de l’exigence de l’esprit et de la culture. Le rapport Lescure « réconcilie les deux approches ».

La coupure d’internet, prévu par l’HADOPI pour sanctionner les contrevenant, pirates du net, va donc être supprimée. La décision est prête, « sous la forme d’un décret, donc extrêmement rapidement, dans le mois qui vient » a annoncé clairement la Ministre. La suppression de l’Hadopi est aussi acquise et le transfert de ses compétences et missions à la Haute Autorité du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), est déjà en cours. C’est à un membre de la commission Lescure que revient le soin d’organiser ce transfert. Jean-Baptiste Gourdin vient, à cet effet, d’être nommé directeur du cabinet d’Olivier Schrameck, président du CSA. Il aura la responsabilité particulière, dans ses fonctions, des « questions numériques ».

Jean-Baptiste Gourdin est bien connu des milieux du numérique. Enarque, magistrat de la Cour des Comptes, il a secondé Didier Selles dans le cadre de la mission de préfiguration du centre National de la Musique (CNM). Ce dernier a été enterré très tôt par Aurélie Filippetti. Il a surtout été au sein de la mission Lescure l’efficace coordinateur de la mission sur l’adaptation de l’exception culturelle à l’économie numérique et rédacteur du rapport final. Au CSA il coordonnera la mise en place de la riposte graduée et veillera à faire de celui-ci le «régulateur de l’offre culturelle numérique ».

Une vingtaine d’agents de l’HAdopi devrait être transférés au CSA pour l’exécution de ces nouvelles missions du CSA, Marie-Françoise Marais, présidente de l’HADOPI doit rencontrer cette semaine Olivier Schrameck pour échanger à ce sujet.

Pour la mise à mort de l’HADOPI, il faudra en passer par la loi. Un projet devrait être présenté au Conseil des ministres avant la fin du mois de juillet. La ministre est restée plutôt vague sur la suite du calendrier parlementaire, particulièrement encombré à ce jour. Elle s’est contenté d’un simple « examen le plus rapide possible … à la rentrée ».

Reste la fameuse taxe sur les appareils connectés de 1%, chargée de prendre progressivement la succession de la rémunération pour copie privée. Là, les choses se gâtent, pierre Moscovici, ministre de l’Economie et des finances a clairement dit : « Il n’y aura pas de nouveaux impôts ni de taxe l’an prochain ». Mais dans les allées du pouvoir et rue de Valois, on persiste et la rumeur fait état d’une adoption de cette nouvelle taxe dans le projet de loi de finances 2014.

 

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 15:12

Riches en propositions, 80 exactement le rapport de la mission confiée à Pierre FilippettiLescure met déjà en difficulté la Ministre et les 70 salariés de La Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur internet (Hadopi), menacés de voir supprimer leur emploi à terme.

Pierre Lescure dans son rapport préconise la suppression de l’Hadopi, avec le transfert de ses compétencse en matière de surveillance des activités illégales sur le web, au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA). Mais avec l’Hadopi, on a eu tendance à l’oublier, ce sont 71 emplois et un budget en 2013 de 8 millions d’euros… rien que cela pour la mise en jugement de deux dossiers et zéro coupure de l’accès à internet. Question résultats, c’est plutôt léger !

La section CGT Culture de l’Hadopi s’est émue de cette situation : « L’urgence est désormais sur le caractère éminemment social de cette réforme dont la réussite ne peut se faire au détriment de nos emplois (...) C’est désormais au gouvernement de prendre ses responsabilités sur le sort de ces agents de la fonction publique ».On peut légitimement se poser la question de l’utilité d’un tel budget et des ces 71 personnes, même si la CGT est dans son rôle de réclamer la pérennité de ces emplois.

En même temps Aurèlie Filippetti va avoir quelques difficultés à répondre à cette apostrophe. Pour l’instant nous n’en sommes qu’à la remise d’un rapport. Les actes sont encore passablement éloignés des intentions. La suppression de la Haute Autorité ne pourra se faire qu’à travers une loi… cela laisse encore de la marge dans le temps. Il faudra trouver un créneau parlementaire et c’est un peu un casse-tête par les temps qui courent. La ministre a évoqué à ce propos un horizon possible pour la rentrée 2013, mais les professionnels évoquent de leur côté un horizon plus lointains… celui de 2014, carrément.

Seule l’abrogation de la disposition prévoyant la coupure de l’accès à internet pourra être mise ne œuvre très rapidement par un simple décret. C’est ce que la Ministre de la culture a indiqué depuis le festival de Cannes aux journalistes qui la pressaient de questions pour cette disposition prévue par la loi, mais jamais mise en œuvre par l’HADOPI.

Pour le reste…. Ce qui relève de la loi, Mme Filippetti croit être en mesure de proposer son texte à un conseil des ministres avant la fin de l’été, lequel prévoira le transfert et la modification de certaines compétences de l’Hadopi vers le CSA. Une affaire à surveiller de près, tant les exemples de rapports jugés judicieux, mais restés lettre mortes, sont légions dans notre administration française.

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 15:00

Tant attendu, décrié à l’avance… le rapport Lescure vient d’être publié et mis en Filippettiligne sur le site du Ministère de la Culture et de la communication (http://www.culturecommunication.gouv.fr/Actualites/A-la-une/Culture-acte-2-80-propositions-sur-les-contenus-culturels-numeriques). Il a fait l’objet d’un long et approfondi travail avec l’ensemble des parties concernées. Ses conclusions seront à la hauteur des attentes, elles ne feront pas plaisir à tout le monde, mais elles ont le mérite de trancher dans le vif et d’offrir des perspectives d’évolution dans le monde numérique.

Même si on ne mesure pas la qualité d’un rapport à sa quantité, avec ses 500 pages et la liste de ses 80 propositions, le rapport Lescure affiche un profil pro-actif et des propositions très circonstanciées. Ces neufs mois passés de travaux ont été mis à bon épreuve, non pas, semble-t-il pour mettre en œuvre une grande loi sur « l’acte 2 de l’exception culturelle » comme cela avait été annoncé initialement, mais plutôt un ensemble de propositions dont 60 à 80 % pourraient être rapidement applicables sur le plan réglementaire a souligné Pierre Lescure. Cela tombe bien car l’encombrement du calendrier parlementaire est tel, que trouver un créneau pour une telle loi, était un exploit inatteignable.

Mais, attention, ce n’est qu’un rapport et ces propositions devront faire l’objet pour une bonne partie d’entre-elles de négociations entre les parties intéressées. Mais elles n’engagent en rien le gouvernement, même si, on s’en doute bien, Pierre Lescure a fait la navette avec la rue de Valois et le palais de l’Elysée, avant de trop s’engager.

Difficile de rendre compte de l’ensemble des mesures proposées, mais quelques-unes se dégagent naturellement. La fin de l’Hadopi, sujet sur lequel de nombreuses hypothèses avaient été avancées est claire et nette. On peut supposer que Pierre Lescure avant de se lancer en a vérifié l’acceptabilité auprès du Président de la république. Ainsi est-il mis fin à une « monstruosité » hérité de Nicolas Sarkozy et qui coûtait bien chère au contribuable français pour pas grand-chose. Toute fois le dispositif de riposte gradué serait transféré au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, avec le principe d’une amende, après le constat de trois infractions successives, à savoir le téléchargement illégal d’œuvres. L’amende serait abaissée de 1 500 euros à 60 euros. Le principe de la coupure à l’accès internet, tant controversée, serait abandonné.

Autre idée, la création d’une taxe sur les appareils connectés a été avancée, malgré les réticences de Bercy et de l’Elysée à transgresser l’engagement du président à ne plus créer de nouvelles taxes. Elle concernerait tous les terminaux dotés d’une connexion internet (ordinateurs, Smartphones, tablettes, liseuses etc..) autorisant une lecture de texte, de son, d’image et de vidéo. Son taux devrait être dans un premier temps très bas, de l’ordre de 1% avec une assiette très large (8,6 milliards d’euros, référence : les ventes de terminaux en 2012), ce qui ferait tout de même un rendement de 86 millions d’euros l’an. Ce système pourrait à terme prendre le relais du système actuel de la copie privée, avec au fur et à mesure de l’extinction de cette dernière une montée en puissance du taux de 1 % à 5% voire plus.

La loi sur la copie privée serait revue, du principe d’une redevance élaborée par une commission administrative, on passerait à une taxe votée par le parlement, sur la base de préconisation par une commission élargie à la présence de représentants de l’état et du parlement.

D’une manière générale, le rapport Lescure conforte le principe de la copie privée, mis à mal par les fabricants de matériels et peu en odeur de sainteté à Bruxelles. Il est écrit dans le rapport : «  il n’y a pas lieu de remettre en cause les fondements du système actuel...la méthode de calcul des barèmes est certes complexe et peut encore être améliorée, mais elle parait globalement robuste ».

Enfin il est fait état du Cloud computing pour considérer « quil est souhaitable de le prendre en compte dans le calcul de la rémunération pour copie privée. ».

Enfin notons que le principe d’un revenu minimum garanti pour les comédiens a été lui aussi retenu et que la rémunération équitable a été étendue aux web radios.

Fin de la mission, il reste du pain sur la planche aux organisations professionnelles, aux syndicats et aux SPRD pour négocier entre eux et avec l’état. La feuille de route d’Aurèlie Filippetti est certes chargée, mais passionnante, elle a devant elle un boulevard de mesures qui mettront fin aux dix dernières années de divagation de la droite qui, de DADVSI en HADOPI et missions diverses (Olivennes, Zelnik, Hoog…), n’avaient abouti à rien…

 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 11:53

120px-Twitter Bird svgAlors que monte la polémique sur les dérapages anti sémite depuis dimanche dernier, un état des lieux s’impose pour mesurer les enjeux techniques et démocratiques d’un tel dispositif

 

Petite définition : https://twitter.com/

 

Twitter est un service de microblogage (on parle aussi de microblogging), celui-ci autorise ses utilisateurs d’échanger (de bloguer) au moyen de courts messages (140 caractères)

 

Quelques chiffres.

-      A ce jour en France les utilisateurs de twitter sont au nombre de 7,2 millions, en progression constante, soit deux millions de plus depuis l’année dernière.

-      Dans le monde, alors que qu’ils ont dépassé le milliard sur facebook, ils sont 517 millions sur Twitter, dont 140 millions américains.

-      Les parisiens ne sont pas en reste, puisque Paris est la 6ième ville au monde pour ses tweets après Jakarta, Tokyo, Londres, Sao Paulo, new York et Bandung.

-      C’est à Lady Gaga que revient le titre d’utilisatrice la plus populaire, avec au compteur : 19 341 413 followers.

-      On estime à 175 millions le nombre de tweets envoyés par jour.

-      11 nouveaux comptes sont crées chaque seconde.

-      Enfin on estime à 27 % les mutilateurs actifs, à savoir qui envoient au moins un tweet (message de 140 caractères) par jour.

 

Petit rappel historique :

 

-      Création du site Twitter en 2006 par Jack Dorsay.

-      Son siège social est à San Francisco (USA).

-      Février 2009, twitter connait la plus forte croissance de tous les sites communautaires.

-      Octobre 2010, une étude IFOP indique que 80% des internautes français connaissent twitter, 7% ont créée un compte.

-      Courant 2012 avec la campagne présidentielle twitter connait un pic d’activité autour des émissions phare de la télévision (On n’est pas couché et Des paroles et des actes), le 6 mais 2012 on enregistre 1,4 millions d’utilisateurs uniques.

-      Juin 2012, le Petit Larousse intègre dans son dictionnaire les mots : Twitter, tweet, tweeter .

 

L’apocalypse est pour demain ?

 

La croissance exponentielle de twitter est telle que ses partisans redoutent un épuisement de ses identifiants. Chaque tweet est identifié par un numéro. Des prè-apocalypses ont déjà eu lieu : en juin 2009 et en septembre 2009. Depuis la société a renforcé son infrastructure mais jusqu’où peut-elle techniquement aller ?

Twitter a fiat la preuve de sa vélocité et de sa puissance virale à diffuser de l’information et à agir directement sur la société. L’affaire du tweet de Valérie Trierweiler, compagne du président de la république en est l’exemple le plus frappant. Son action a gravement et durablement endommagé l’image de François Hollande.

C’est désormais le « fil » où l’information est en premier publiée (mort de Michael Jackson, séisme du 12 janvier 2010 en Haïti..). Mais c’est aussi le 1er vecteur de diffusion de fausses informations.

 

Twitter un outil de gestion des connaissances.

 

Malgré ses nombreux détracteurs, nul ne peut contester à twitter sa force de frappe en matière d’information. Pour qui sait en utiliser les fonctionnalités, il permet l’accès à un flux considérable d’informations et de données, car le tweet (ce court message de 140 caractères) délivre la plupart du temps un lien avec un site, un article, une photo, une vidéo. Chaque utilisateur peut filtrer, trier et même classe le flot d’informations qu’il reçoit sur le fil d’actualité (Timeline) qui est la page où il reçoit les tweets des personnes auxquelles il s’est abonnées.

 

Quelques repères.

 

-      Arobase (@) c’est ainsi que l’on identifie le lien avec un compte @auquel on ajoute le nom du compte, c’est en fait l’adresse, exemple @jmpelletier.

-      Hashtag, c’est un mot précédé de #, le sujet cité, par exemple #HOLLANDE, de cette manière on peut afficher tous les tweets comprenant ce hastag et relatifs au Président de la république..

-      Trending Topic, ce sont les sujets tendances du moment proposés à la consultation.

-      Message direct, l’utilisateur peut envoyer un message direct à un tweeteur, sous réserves qu’ils soient abonnés l’un à l’autre. Ce message est privé et non public.

 

Liberté d’expression ?

 

La loi française est on ne peut plus claire, le tweet relève bien de la communication publique. Aussi l’internaute est bien responsable des propos qu’il tient sur un espace public. Il est donc indéniable que les propos actuels à caractères antisémites tombent sous le coup de la loi qui régit les injures, diffamations et propos racistes. Ces infractions font risquer aux internautes jusqu’à un an de prison ferme et 45 000 euros d’amendes.

Le problème c’est la difficulté à relever les infractions. Dans la situation actuelle ce sont plus de 100 000 personnes concernées, comment les poursuivre ?

De son côté la société twitter fait le dos rond. Elle affiche un principe celui de la liberté d’expression et surtout elle se déclare dans l’impossibilité de vérifier l’ensemble des contenus…. On peut en douter quand on connait les logiciels de la CIA qui espionnent la totalité des communications planétaires avec des mots clefs.

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L'auteur

  • Jean Pelletier
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai   été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques.
Vous pouvez vous abonner à ce blog ou me suivre sur ma page facebook  et mon compte twitter
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