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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 11:59
Les objets connectés … des solutions appropriées.

Le temps passe et on finit par prendre du poids sans s’en rendre vraiment compte, démarrer un régime et toujours difficile et on n’a pas toujours les moyens de se faire accompagner. Les nouvelles technologies proposent désormais des outils appropriés, connectés à Internet et avec des petits programmes qui vous permettent d’enregistrer vos progrès et du coup vous motive à poursuivre.

Voilà une belle découverte dans la gamme des objets connectés : la balance de chez Withings (environ 149 euros). Bien sûr, elle donne le poids, mais d'une façon très précise et elle est capable de gérer jusqu'à 8 profils différents.

Il faut la connecter avec la box, c’est très facile, il n’est même pas nécessaire d’introduire le code de la box. En trois secondes, elle est connectée à internet via le WIFI.

Il faut aussi télécharger l’application Health Mate sur son Smartphone. Très rapide en 15 secondes.

Il faut se peser les pieds nus. Elle vous donnera votre poids à 100 GR près, votre Indice de Masse Corporelle (IMC), mais aussi votre masse graisseuse. Elle prendra votre pouls et donc assurera un suivi de votre rythme cardiaque.

Mais elle contrôle aussi la qualité de l’air et vous indique la météo du jour. Et enfin elle vous rappelle le nombre de pas faits la veille.

Vous pouvez aussi l’associer avec l’application MyfitnessPal, ce qui vous permettra de suivre les aliments que vous ingérez et donc de calculer très simplement les calories correspondantes. Et aussi d’ajouter des programmes d’acticités spécifiques (vélo, piscine, gym ..)

Le tout se synchronise avec le suivi d’activité de votre iPhone. Vous avez donc votre programme de calories par jour, auquel s’ajoute ,en fonction de votre activité, un certain nombre de calories en plus, et en introduisant vos repas vous veillez à ne pas dépasser le montant autorisé.

Bref à partir de cette balance vous disposez d’un véritable coach pour votre programme d’entrainement, pour moi c’est 10 000 pas par jours (8km5), mais aussi d’un suivi pour votre alimentation.

Pour une fois le tout est simple à installer et à programmer, il suffit de la balance et de son Smartphone (pour moi un iPhone, mais cela marche aussi avec un Samsung.)

C’est ludique, motivant et efficace.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 18:02

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 09:38

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 12:55

1412938561_bf7cc09ca5.jpgMartin Hirsch devrait être nommé ce mercredi au conseil des ministres à la tête des Hôpitaux de Paris. Cela faisait quelques semaines que l’on sentait du flottement à la direction de cet immense vaisseau amiral qu’est l’assistance publique. Outre les problèmes de financement et de gouvernance, celui-ci se « traine » le problème de l’avenir de l’hôtel Dieu, véritable épine empoisonnée incrustée au cœur de l’APHP

Mireille Faugère, actuelle titulaire du poste savait ses jours comptés depuis quelques semaines. Le gouvernement voulait reprendre la main sur ce poste stratégique et nommer une personnalité de son camp. Ancienne numéro 2 de la SNCF, Mme Faugère a eu quelques difficultés, en 3 ans, à se familiariser avec le monde de la santé et surtout y faire sa place, dans un univers particulièrement encombré d’égos surdimensionnés. Elle n’avait pas su, non plus, nouer des contacts de confiance avec sa ministre de tutelle, Marisol Touraine.

C’est donc à un retour en grâce, à gauche, auquel on va assister avec la nomination de Martin Hirsch, l’enfant prodige. Ancien haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté dans le gouvernement Fillon de mai 2007, figurant parmi les otages de gauche du président Sarkozy, il est sans doute celui qui s’est le mieux sorti de cette épreuve. Certes il a toujours eu la confiance de François Hollande. Les deux hommes se connaissent bien et de longue date, et surtout ils s’apprécient mutuellement.

C’est un homme au parcours exceptionnel qui va donc présider aux destinées de la plus grande institution de santé publique, le signe envoyé par le gouvernement est fort.

Martin Hirsch est issu d’une famille de hauts fonctionnaires, son père était le directeur de l’Ecole nationale des ponts et chaussées et son grand père un ancien commissaire au plan. Ancien élève de l’école normale supérieure, il fait un DEA de neurobiologie, avant d’intégrer l’Ecole nationale d’administration (ENA) en 1988, promotion Jean Monnet. Il intégré naturellement le Conseil d’Etat.Il enseigne à Sciences Po et à l’ENA entre 1990 et 1997.

Il fait ses premiers pas en politique en dirigeant le cabinet de Bernard Kouchner, secrétaire d’Etat à la Sante en 1997, et comme conseiller de Martine Aubry au ministère de l’Emploi.

Il prendra la présidence de l’Union centrale de Communautés Emmaüs, puis la présidence d’Emmaüs France en 2002.

Il quittera celle-ci pour accepter la proposition de Nicolas Sarkozy d’intégrer le gouvernement de François Fillon en mai 2007. Il y rentre pour agir concrètement et s’attaque à la mise en œuvre d’une promesse du candidat Sarkozy : le Revenu de solidarité active (RSA). Après avoir l’expérimenté dans 14 départements, il concrétisera cette belle idée et la généralisera. En 2009 il prendra la responsabilité du Haut-Commissariat à la Jeunesse. Il quitte le gouvernement Fillon, en mars 2010 pour prendre la direction de l’Agence du service civique. En 2012 il annonce qu’il votera François Hollande.

C’est une tâche difficile qui l’attend, certes le dossier de l’Hôtel Dieu est brûlant à souhait, mais c’est à la plus grande structure hospitalière d’Europe qu’il va de voir s’attaquer : ce lieu d’excellence, reconnu dans le monde entier, connait des problèmes de financement et de gouvernance inextricables, aggravés par le narcissisme exacerbés de ses mandarins. Le gigantisme de la structure ne facilitera pas sa tâche.

Mais Martin Hirsch a toujours été l’homme des défis, et bien le voilà désormais comblé, Il sera particulièrement attendu dans toutes les décisions qu’il va devoir prendre.

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 11:50

Le rapport du Professeur Didier Sicard remis au Président de la république le 18 touraine2.jpgdécembre a établi que la loi Léonetti ne permettait pas de répondre aux situations et aux préoccupations exprimées par les personnes atteintes de maladies graves et incurables, de leurs familles et des personnels soignants. Il a saisi le Comité consultatif national d’Ethique pour qu’il se prononce à ce sujet. Un projet de loi devrait en découler … pour un calendrier indéterminé à ce jour.

L’histoire de Vincent Lambert, 37 ans, victime d’un accident de la route en 2008 et des démêlés judiciaires entres les différents membres de sa famille, mais aussi l’hôpital de Reims sont exemplaires. Cela souligne d’autant plus cruellement la nécessité de prendre à bras le corps ce sujet. Alors que l’hôpital avait pris avec son épouse la décision d’arrêter l’alimentation et l’hydratation normale, le juge des référés, saisi par les parents a enjoint ce samedi 11 mai l’hôpital de rétablir celles-ci.

Le juge reproche à la direction de l’hôpital de ne pas avoir consulté les parents de Vincent sur cette décision. Vincent a été dans un coma profond, puis à partir de 2011 dans un coma dit « pauci-relationnel ». A savoir un état qualifié de végétatif chronique, avec, selon les médecins peu de chances de s’améliorer. Le patient bouge les yeux, ressent la douleur, mais il est dans l’impossibilité de communiquer.

Vincent avait fait savoir, avant son accident, qu’il refusait tout maintien en vie artificielle en cas de problème. C’est sur cette base que sa femme et l’un de ses frères ont donné leur feux vert aux personnels soignants de l’hôpital de Reims pour tout arrêter. Mais les parents, non consultés avec deux de leurs enfants ont saisi la justice pour contester cette mesure.

Le docteur Eric Kariger, directeur de l’unité de médecine palliative au centre hospitalier universitaire de Reims a déclaré : « A l'issue d'une procédure collégiale de réflexion, l'arrêt de son seul traitement, l'alimentation artificielle, a été décidé. Cette décision n'a pas été prise à la légère. L'intention n'était pas de faire mourir Vincent mais de considérer que ses soins étaient devenus déraisonnables." Avec seul contact permanent, celui de l’épouse, l’équipe s’en est remis à elle pour la prise de décision. Le docteur Kariger reconnait leur erreur: « "Très tôt, nous avons vu que la mère de Vincent ne pourrait accepter une décision d'arrêt de soins. Mais nous avons failli dans l'accompagnement d'une famille très compliquée. Nous aurions dû contacter les parents.».

Situation embarrassante pour tous et douloureuse. La famille est déchirée, d’un côté les parents et de l’autre côté, l’épouse soutenue par trois demi frères, une sœur et un neveu. Pour Joseph, le frère de Vincent il : « a l'impression que la volonté de son frère a est piétinée au nom de valeurs qui ne sont pas les siennes", il parle "d'instrumentalisation" à propos de la démarche de sa mère, membre de la Fraternité Saint-Pie X, un mouvement catholique intégriste. A ceci, la mère de Vincent répond : « On n'a pas besoin d'avoir des convictions religieuses pour défendre ses enfants ».

C’est donc une famille déchirée autour du lit d’agonie d’un homme qui avait clairement manifesté sa position sur le sujet, les uns et les autres sont meurtris et la justice, est démunie pour y faire face.

Aujourd’hui, les choses ne font qu’empirer, la mère de Vincent considérant que l’équipe médicale a failli, demande le transfert de son fils dans un autre service de son choix. De son côté l’épouse, soutenue par une partie de la famille affirme s’y opposer avec force.

L’équipe du docteur Kariger subit aussi le traumatisme de cette bataille judiciaire autour d’un mourant. Il a déclaré :"Je ne suis pas propriétaire du malade, mais mon devoir moral, à part si une décision est imposée, est de continuer à accompagner Vincent. Un changement de structure serait une grave erreur, le patient étant habitué aux voix et à l'ambiance du service".

L’apaisement est encore loin…Marie, la sœur de Vincent a le dernier mot : « J’aimerai que justice et médecine s'entendent pour laisser Vincent partir, malgré la souffrance qu'on peut avoir à se séparer de lui.".

Oui vraiment il y a nécessité à trouver une solution législative adaptée

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 12:22

sida1.jpgIl s’agit d’un enfant contaminé à la naissance par sa mère séropositive (non traité), dont on a activé le système immunitaire de manière à ce qu’il puisse contrôler la réplication du VIH. C’est à partir d’un traitement d’antirétroviraux que le résultat a été obtenu par une équipe de chercheur dirigée par le Dr Deborah Persaud, qui viennent de présenter le cas à la 20e conférence annuelle sur les rétrovirus et les infections opportuniste s(CROI) à Atlanta (Géorgie – USA). Ce travail a été financé par les Instituts nationaux de la santé et l’American Foundation for AIDS Research.

Nous sommes en présence du premier cas identifié de guérison d’un malade infecté par la VIH (virus de l’immunodéfience humaine). Le virus n’a pas été totalement éradiqué, mais il est contrôlé sans traitement dans l’organisme.

L’enfant avait reçu un traitement antirétroviral moins de 30 heures après sa naissance.  C’est la pédiatre Hannah Gay de l’hôpital universitaire de Jackson (Mississippi- USA) qui a pris en charge l’enfant Il s’agit là d’un traitement précoce, jamais utilisé, c’est cette précocité qui explique sans doute le résultat obtenu. Il a probablement bloqué la création de réservoirs viraux, qui deviennent alors très compliqués à traiter.

 

Très les tests faits par l’équipe médicale ont prouvé une diminution du virus dans le sang du nouveau-né. C’est au 29e jour après la naissance, que le VIH a été déclaré indétectable. Le traitement antirétroviral a été administré à l’enfant jusqu’à 18 mois. Les médecins n’ont plus assuré de suivi de l’enfant pendant 10 mois, durant lesquels aucun traitement antiviral ne lui a été administré. Puis, aucun des tests sanguins n’ont pu détecter la présence du VIH. C’est uniquement à partir d’analyse génétique que des traces du virus ont été identifiées, mais dans l’impossibilité pour ceux-ci de se répliquer.

 

Le Dr Deborah Persaud, virologue au Centre des enfants de la faculté du centre hospitalier universitaire Johns Hopkins à Baltimore (Maryland, a déclarée : «Faire une thérapie antirétrovirale chez les nouveau-nés très tôt pourrait permettre d’obtenir une très longue rémission sans antirétroviraux en empêchant la formation de ces réservoirs viraux cachés».

 

Ce résultat pourrait conduire les médecins à changer leur pratique actuelles en administrant beaucoup plus tôt le traitement qu’ils ne le font aujourd’hui pour tous les nouveaux nés à haut risque d’infection. Ce sont actuellement 300 000 enfants qui naissent dans le monde infectés par le VIH, essentiellement dans des pays pauvres où seulement 60 % des femmes atteintes peuvent recevoir pendant leur grossesse un traitement antirétroviral.

 

Toutefois c’est le traitement des femmes séropositives enceintes qui permet le mieux d’éviter la transmission du VIH à l’enfant. Actuellement cet acte préventif permet d’obtenir un taux de 98% de réussite.

Un autre cas a été répertorié, celui de Timothy Brown (américain) qui a été guéri suite à une greffe de moelle osseuse (traitement d’une leucémie). Il s’agit d’un cas exceptionnel, le donneur de la moelle avait une mutation génétique très rare qui a eu pour effet d’empêcher le virus de pénétrer dans les cellules.

 

Celui-ci a déclaré : « Je suis la preuve vivante qu'on peut guérir du Sida » à l’occasion de la 19e conférence internationale sur le Sida à Washington le 24 juillet 2012. C’est l’hématologue Gero Hütter de l’hôpital universitaire de la Charité à Berlin qui a exposé le traitement mis en œuvre. Les études auraient démontrés que 0,3 % de la population mondiale est dotée d’une immunité naturelle au VIH (qui proviendrait de la mutation du gène CCR5). Pour être bref il s’agit en quelque sorte d’une « serrure » qui empêcherait le virus de rentrer dans les cellules. Ce singularisme toucherait uniquement les populations blanches « autour de la Baltique et en Europe du Nord » selon le docteur Hütter.

 

Ce cas est unique et le traitement n’offre à ce jour aucune perspective réelle pour les 34 millions de malade sur la planète. Il n’y a pas suffisamment de donneurs.

Pourtant le Prix Nobel Françoise Barré-Sinoussi et le professeur Steven Deeks de l’Université de Californie (San Francisco –UISA) ont écrit dans la revue Nature du 19 juillet 2022 : "En d'autres termes, il est guéri. Son expérience laisse penser que l'infection par le VIH pourrait être un jour curable". Pour y arriver ce sont encore des moyens financiers considérables qui devront être déployés dans la recherche.

Aujourd’hui l’Institut national de la santé (NIH) américain a un budget de 46 millions d’euros et l'Agence nationale de la recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS) française 7 millions d'euros.

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 17:47

Bruxelles, après l’épisode de la vache folle vient d’autoriser à nouveau imgres.jpegl’usage des farines animales pour nourrir les poissons. En France, la Ministre en charge de l’écologie Delphine Batho (PS) s’en inquiète, jusqu’à le déplorer. N’y a-t-il pas sur émotion de sa part après l’affaire de la viande de cheval ?

 

Ah ! Les politiques toujours à la recherche d’une émotion qui pourrait les rapprocher un peu plus des électeurs. Plutôt que de travailler leurs dossiers sur le fond, ils communiquent… Mme Batho n’échappe pas à la règle. Quel sens a son intervention ? Qu’elle souhaite la création d’un label définissant la qualité de ces farines, pourquoi pas.


On est un peu effaré quand elle avoue, innocemment  «Je n’avais pas vu cette décision qui datait du mois de janvier et qui a été rendue publique la semaine dernière par la Commission européenne, et j’en pense le plus grand mal». Elle a des services, qui devraient la tenir informée.


Désarmante, elle affirme : «Ce n’est pas dans la logique de la chaîne alimentaire que de donner de la viande à manger à des poissons.


Oups, elle a oublié de réviser ses manuels scolaires : les poissons que nous mangeons sont carnivores ! Certes ils n’ont pas l’occasion de manger du cochon… mais bref, ils mangent leurs congénères !


Enfin je croyais naïvement qu’être écologique c’était lutter contre le gâchis et cette filière de farine correspond justement à ce souci de bonne récupération.

Bon, elle ne consulte pas ses services, mais tout de même cette décision de Bruxelles a été prise, principe de précaution oblige, après l’avis d’experts dûment mandatés.


Bon, si mes amis socialistes, avant de s‘engouffrer dans la brèche de la bêtise voulait bien prendre connaissance de l’avis de Jean-Louis Peyraud, directeur de recherche à l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) : «Attention, il faut éviter toute confusion. Il ne s’agit en aucun cas des farines animales des années 90, mais de protéines animales transformées [PAT].».


Que les associations de consommateurs exigent un étiquetage clair pour indiquer qu’un poisson a été nourri avec des farines animales, va donc le bon sens de la transparence.

Pour information auprès nos écolos de salon, Le même Jean-Louis Peyraud explique : «Après l’interdiction des farines animales, les aquaculteurs ont dû recourir à des farines de poisson, de soja ou à de l’huile de palme, ce qui a eu un coût environnemental élevé», et de conclure : «Techniquement et écologiquement, réutiliser ces sous-produits est un bon choix. Mais il existe un réel problème d’acceptabilité sociale.».


Le rôle de notre ministre de l’écologie ne devrait pas être justement de faire la pédagogie nécessaire pour expliquer cela, au lieu d’induire en erreurs nos chères têtes blondes ?

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 16:54

 

Ce dimanche, je me lève et n’aperçoit que le voile gris qui obére ma tête Soleil.jpeget mon plafond, depuis des semaines. Difficile de se lever d’un bon pied, sentiment de fatigue, tout est gris, mon moral aussi. La météo annonce des éclaircies pour l’après midi.

Mais qu’en est-il vraiment de ma ration d’ensoleillement à Paris et ferait-il meilleur ailleurs ?

 

Facile…. Google et quelques secondes plus tard, le verdict tombe, en heures d’ensoleillement par an, Paris, avec 1811, tire plus vers le Nord de la France (Lille 1639) et l’Est (Nancy 1629) que le Sud avec Toulon (2899), Ajaccio (2867) et Nîmes (2648).

Bigre il n’y a pas photos ! Il faudrait songer à déménager. Et je sais où.

 

Que dit la médecine sur ce besoin de soleil ? Indispensable, celui-ci assure la transformation du cholestérol en viitamine D. Voilà pourquoi mon cholestérol file du mauvais coton… Mais le soleil sert aussi à fixer le calcium sur les os. Je comprends pourquoi les vieux les plus aisés filent vers la côte d’Azur, ils fuient l’ostéoporose…

 

Je lis un  peu plus loin que la luminothérapie bloque la production d’une hormone particulière : la mélatonine et que celle-ci joue un rôle essentiel sur les rythmes biologiques et le moral.

 

Oui le soleil me met de bonne humeur et j’ai l’impression d’en manquer depuis des mois…Que disent les spécialistes ? La lumière, en général, favorise l’euphorie, l’énergie et le dialogue,  C’est l’action des rayons lumineux, traversant la rétine des yeux, qui stimulent l’épiphyse qui secrète la mélatonine. C’est elle qui donne le « la » au temps de l’organisme. L’heure du lever, l’heure du coucher, la sensation de faim, de fatigue ou d’énergie, l’horloge du corps en quelque sorte.  

 

Les études ont aussi mis en évidence le phénomène de dépressions saisonnière entre novembre et février, qui se manifestent par ce que l’on appelle couramment « une baisse de moral ». Le taux de mélatonine semble être synchronisé avec celui du sentiment de dépression ou de mal être.

 

Place au poète :

 

« Le Soleil, le foyer de tendresse et de vie

Verse l’amour brulant à la terre ravie,

Et, quand on est couché sur la vallée, on sent

Que la terre est nubile et déborde de sang ;

Que son immense sein, soulevé par une âme,

Est d’amour comme Dieu, de chair comme la femme,

Et qu’il renferme, gros de sève et de rayons,

Le grand fourmillement de tous les embryons. »

 

Arthur Rimbaud, Soleil et chair.

 

 

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 11:19

8228527107_21564573c7.jpgCette dernière affaire de la viande de cheval vendue sous l’appellation de viande de bœuf illustre l’éthique de ceux qui « fabriquent » notre alimentation. Non pas que le cheval soit toxique…ou dangereux, mais une telle mascarade dénote d’un état d’esprit inquiétant et dangereux. L’étonnement des pouvoirs publics est une toute autre mascarade !

 

Quid du principe de précaution ?

Alors que le « principe de précaution » envahit, parfois avec abus, notre existence, alourdit les procédures et restructure nos modes de vie (Cf. certaines directives européennes), il est inexistant là où se jouent des choses bien plus importantes : comme l’alimentation et la santé. D’un côté l’exigence avec à la clef de juteux marchés (Cf. la mise aux normes des ascenseurs dans les habitats collectifs) de l’autre le laisser faire parce qu’il s’y joue  beaucoup d’argent encore. Les lobbies de l’agro alimentaire sont extrêmement puissants et ont su préserver leurs mannes financières.


Ils agissent aussi bien à Paris au Palais Bourbon, qu’à Bruxelles dans les couloirs de la Commission européenne. Et ce travail de lobbying se fait au grand jour, on ne  peut plus officiellement. On peut consulter la liste des de ces sociétés d’avocats, agissant pour le compte de grands groupes, accréditées par les services de la Commission aux fins d’accéder plus facilement aux parlementaires et aux fonctionnaires européens.

 

Attention : Danger !

«Il faut sortir de ce brouillard, parce qu’on pourra toujours revendiquer une traçabilité, fixer des règles où chacun est responsable de l’application de la règle, mais si le système est à ce point brouillé, si le brouillard est tellement épais que plus personne ne s’y retrouve, on finira par avoir de gros problèmes» déclare Stéphane Le Foll, notre ministre de l’agriculture, la plus haute autorité en la matière… après Bruxelles.


Pourquoi faut-il que les constats soient toujours établis en période de crise ? Comme si les « spécialistes » ne savaient pas cela depuis longtemps. Il y a une certaine hypocrisie à faire l’étonné à chaque incident. N’empêche que le mot est lâché : on va avoir de gros problèmes. Bigre … je me demande si cela a bien été entendu par tous. Le danger est là et ce n’est pas un hippie, un bobo ou un écolo qui le proclame, mais le ministre de l’agriculture, certes socialiste, mais on a entendu un ex de l’UMP Bruno Lemaire confirmer la chose (Il est bien temps de le dire aujourd’hui, que n’a-t-il fait le nécessaire lorsqu’il le pouvait ?).


Danger… suivons avec intérêts ce que seront les propositions à venir pour y remédier.

 

Sauvons nous nous mêmes.

Comme il y a fort à parier que « les mesures « tarderont à venir, le mieux est que chacun d’entre nous, dûment mis en garde, prenne ses propres mesures de précautions.


Le pouvoir du nombre peut être tout aussi fort que celui des multinationales…quant il n’est pas assujetti aux incitations de ces dernières. Certes nos modes de vies, le manque d’argent conduisent le plus grand nombre d’entre nous dans les super marchés…dans l’illusion de faire rapidement et à moindre coût ses courses. Il existe pourtant des alternatives à la fatalité de la malbouffe. Fruits et légumes, produits laitiers, viandes sont accessibles avec un meilleur contrôle dans les marchés.


Si nous faisions l’effort de boycotter les grandes surfaces pour faire nos achats auprès de petits producteurs, nous maitriserions un peu mieux ce qui est dans nos assiettes.


Cela veut dire un peu d’effort, cuisiner prend du temps, mais cela donne du goût à ce que nous mangeons et nous protège un peu mieux des affairistes de l’agro alimentaire.

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 15:46

ERwann-Loret-VIH-copie-1.jpgDéjà découvert par un chercheur français, le virus devrait être vaincu par une équipe de chercheurs de l'Hôpital de la Timone à Marseille. Un vaccin, dit curatif du sida est en cours de test sur l’homme. Mis au point par le laboratoire de biologie structurale à l’hôpital de la Timone (Marseille), il sera injecté à 48 patients volontaires. « Ce n’est pas la fin du sida, même pas le commencement de la fin, mais peut être la fin du commencement » a déclaré le docteur Erwann Loret.

 

C’est un espoir tangible pour les malades du sida qui se profile. Ce vaccin a été mis au point par le Docteur Erwann Loret et son équipe, après un programme de 15 années de recherche. On appelle déjà celui-ci l’inventeur de la « molécule anti sida ». Testé sur des animaux (des macaques pour être plus précis), il va être injecté dans un premier temps sur 48 volontaires séropositifs au centre d’investigation clinique de l’hôpital de la Conception (service des maladies infectieuses).

 

Ces volontaires seront répartis en quatre groupe, dont un ne sera pourvu qu’en molécule placebo (sans effet). Puis quatre mois après, ils arrêteront tous leur trithérapie pendant deux mois, ceci afin de mesurer les effets du vaccin sur leur charge virale.

Inoculé à trois reprises, le protocole prévoit un essai sur une année et la mesure de la dose la plus efficace. C’est le docteur Isabelle Ravaux qui sera chargée de suivre cet essai.

 

Une seconde campagne de test est prévue à l’issue de cet essai. Elle concernera alors 80 patients à l’horizon de janvier 2014. Afin de répondre aux normes fixées par l’Onusida, c’est au moins 30 % des volontaires qui devront à l’issue du test présenter une charge virale dans le sang dite indétectable.

 

Les résultats définitifs de l’étude, financée par la start-up Biosantech, devraient être connus et publiés en juin 2015.

 

C’est l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) qui a donné son feu vert pour l’expérimentation humaine. Il s’agit de cibler la protéine Tat (laquelle joue un rôle déterminant dans la prolifération des cellules infectées par le VIH-1), le vaccin est censé inciter le système immunitaire pour qu’il produise des anticorps  qui neutraliseront cette protéine.

 

Ce vaccin a pour objectif de se substituer aux traitements actuels à base de trithérapie. S’il se révèle efficace, il remplacera avantageusement des traitements plutôt lourds et aux effets secondaires nombreux, tout en gardant sous contrôle le virus.

 

Aujourd’hui la recherche a permis, grâce à la découverte de traitements antirétroviraux, de soigner 85 à 90 % des patients atteints par le VIH, tout au moins de contrôler leur charge virale. Mais ces traitements doivent être pris à vie avec des risques liés aux effets secondaires et l’apparition de souche de virus résistants aux traitements. La recherche doit donc encore trouver d’autres moyens de contrôler le VIH, voir l’éradiquer.

 

Rien n'est encore joué, pas de faux espoirs… ce sont actuellement 25 à 26 essais de vaccin qui sont menés dans le monde entier.

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  • : Le blog de Jean pelletier
  • Le blog de Jean pelletier
  • : Pour suivre l'actualité politique, la défense de la propriété intellectuelle et suivre quelques conseils en gastronomie et en histoire
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L'auteur

  • Jean Pelletier
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai   été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques.
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Bonne lecture.
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