Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 11:33

imagesCAZQ3VB5.jpgJean-Louis Borloo vient d’annoncer qu’il est en mesure de constituer un groupe parlementaire, 22 membres à ce jour en puisant chez les radicaux, le Nouveau centre, l’UMP et un Modem. Il préside donc un nouveau groupe intitulé L’Union des Démocrates et Indépendants (UDI). Il devrait encore s’étoffer après l’annonce du ralliement d’Hervé Morin.

 

Triste période pour le centre ! Petit inventaire des forces en présence, essentiellement du côté de la droite. Le centre est un peu partout ce qui fait dire à Jacques Julliard que c’est « Un pays où l’on n’arrive jamais. » Le parcours de François Bayrou accrédite cette thèse, tant son échec a été patent ; il disparait de la scène nationale et le Modem ne compte plus que 2 députés à l’Assemblée au moment où le Front national en fait élire deux lui aussi, étrange face à face.

 

Aujourd’hui le centre c’est :

 

-          La Parti radical Valoisien de Jean-Louis  Borloo

-          Le Modem de François Bayrou

-          Le nouveau centre d’Hervé Morin

-          L’Alliance centriste, fondé par Jean Arthuis

-          République solidaire, fondé par Dominique de Villepin

-          La gauche moderne de Jean-Marie Bockel

-          Et le parti radical de gauche de Jean-Michel Baylet

 

Auxquels on peut encore ajouter :

-          Le Rassemblement démocrate, d’inspirations royalistes fondé en 2004 et présidé par Philippe Cartelier

-          Le mouvement du centre, plutôt de centre droit, présidé par Michel Largillière

 

Encore faut-il rappeler les sources du centrisme. Charles Péguy disait : « … la fraternité est un devoir préalable… aussi longtemps qu’il y a un homme dehors, la porte qui lui est fermée au nez ferme une cité d’injustice et de haine. » Ainsi le centre est-il à un carrefour idéologique entre les catholiques sociaux et les francs maçons. Il se ressource bien souvent à la lecture de Léon Bourgeois (1er président de la société des nations, prix Nobel de la paix en 1920 et théoricien du Solidarisme) et de Marc Sangnier (Le Sillon).

 

Sans refaire l’histoire récente, le centre, cela aura été l’aventure de Valéry Giscard d’Estaing avec l’UDF, puis plus tard le ralliement de Jean-Pierre Soisson (éminente personnalité de l’UDF) à François Mitterrand, qui saura aussi s’allier avec le Front national à l’occasion d’une élection régionale (comme Jacques Blanc en Languedoc Roussillon) ; c’est encore Jean-Louis Borloo qui fait des offres de services à Lionel Jospin pour finalement se rallier à jacques Chirac en 2002. Bref son histoire va de la gauche catholique à la droite la plus au centre en passant par le centre gauche et le centre droit…. On s’y perd !

 

Sa dernière aventure politique aura donc été celle de François Bayrou qui après un succès certain à l’élection présidentielle de2007 (arrivé en 3ième  position), chute aux législatives, puis retente le coup à l’élection présidentielle de 2012, il y perd la moitié de ses voix et voit le naufrage absolu de ses ambitions aux  législatives en perdant son siège de député.

 

Donc l’inénarrable Jean-Louis Borloo, dont on ne peut pas dire que le courage politique l’étouffe, profite de l’aubaine et de la débâcle de l’UMP. On ne pas dire qu’une telle démarche menée par lui va enthousiasmer les foules. Après la courageuse épopée de François Bayrou, on en revient aux tristes appareillages du centre mou, conservateur et près à tous les compromis.

 

Pour mémoire j’ai simplement envie de rappeler ici les ambitions du MRP (Mouvement républicain Populaire) qui a fait connaitre au Centre ses heures de gloire après la guerre. Son manifeste énonce des simples principes :

 

-            « Nous voulons une Révolution qui permettra avant tout une élévation morale et spirituelle de l’ensemble des hommes.  

-      Nous voulons une Révolution qui garantira à chacun le droit de vivre dans la sécurité et la dignité.  

-      Nous voulons une Révolution qui fera de la démocratie politique et sociale une pleine réalité.

-      Nous voulons une Révolution qui donnera à la France les moyens de réaliser totalement sa destinée. (26 novembre 1944) ».

http://www.amicalemrp.org/html/fondements.htm 

 

Pour l’heure il est clair que le Parti socialiste ayant épousé ces principes, il ne reste guère de place pour qui voudrait y faire son nid.

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans politique
commenter cet article
19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 12:22

imagesCAL3DX36Quel enseignement de relire les commentaires sur le Parti Socialiste et sur François Hollande il y a un peu plus d’un an ! Cela en mettrait plus d’un mal à l’aise, que ce soient les journalistes ou les responsables politiques. C’est un peu comme les prévisionnistes en économie dont une étude à montré qu’ils se sont toujours trompés à 95 %.

 

Je repense aussi aux propos de Sarkozy sur le candidat Hollande : « Il est nul »… pas mal pour un nul, il réalise l’exploit absolu et fait mieux que François Mitterrand en 1981, il a tous les pouvoirs : assemblée nationale, sénat, régions, départements et grandes villes.

 

Petit retour en arrière. Le 24 novembre 2005, unique candidat au poste de premier secrétaire du PS, il est réélu avec 76,96 % des voix. Pourtant, déjà au PS, ses détracteurs le surnomment : « L’homme de la synthèse molle » il est accusé de fuir l’affrontement et de ne jamais rien décider. C’est l’époque où fleurissent les qualificatifs les plus désobligeants, dont le surnom de « flamby ». Laurent Fabius l’affublait du doux nom de« Fraise des bois » et quand il parlait de lui il disait « ce brave Hollande !».

 

Un peu plus tard, Martine Aubry ayant repris la direction du parti socialiste disait aux uns et aux autres : « Hollande, il n’a rien  foutu… ». Cette brave Ségolène Royal y allait elle de son : « Le point faible de François Hollande c’est l’inaction. Est-ce que les français peuvent citer une seule chose qu’il ait faite en trente ans de vie politique ?». Enfin en pleine campagne c’était au tour de Jean-Luc Mélenchon de le qualifier de « Capitaine de pédalo dans la tempête ».

 

Heureusement que François Hollande n’est pas rancunier, n’a-t-il pas récemment déclaré : « J’ai perdu la mémoire ».

 

Bref il y a un an tout ce beau monde au PS et à gauche considérait François Hollande avec beaucoup de mépris et de condescendance, un homme politique de troisième zone, pas dangereux au regard de leurs espoirs politiques. Un homme dont on fustigeait aussi bien le bilan que le physique.

 

Puis sans se laisser désemparer par tant d’hostilités, il a entrepris son chemin avec sa feuille de route. Les primaires….et on déjà vu à cette occasion qu’il pouvait surprendre, mais bon il les gagne, mais les commentaires restent méprisants. A gauche de la gauche, au front de gauche, on tire à boulets rouges bien au-delà des propos de leur chef de file, ne voit-on pas dans un média dit « citoyen » une éditorialiste titrer « je hais les socialistes » anathème repris en cœur sur les thèmes les plus terribles comme quoi, en gros, François Hollande serait le complice du grand capital.

 

Après les primaires, le premier discours de campagne au Bourget, mais c’est qu’il y aurait du Mitterrand dans cet homme là, les premières fissures apparaissent et s’il avait l’étoffe d’un Président se surprennent certains à penser.

 

Puis les débats et surtout le débat avec Sarkozy (il n’en ferait qu’une seule bouchée !) et là surprise il enfonce son adversaire avec brio. Tiens, relèvent la tête nombres d’éditorialistes, il ne serait donc pas celui que l’on nous a dit ?

 

Enfin, il propose et détaille son programme, mais ce n’est pas possible il n’avait aucune idée, commente-t-on dans le landernau politique. Mais il expose, répète et explique inlassablement son programme, ses idées.

 

A-t-il changé au cours de la campagne ? Non, en pédagogue averti, il se contente de décliner, d’expliquer, mais aussi d’écouter….il réussit ainsi au-delà des élites à parler aux français et surtout à les convaincre. Les autres ont vite suivi. Il suffit de voir le bal des « faux culs » qui se bousculent aux micros des radios et sur les plateaux des télévisions pour dire désormais le plus grand bien de celui qui fût le plus décrié.

 

Je ne suis pas François Hollande, mais si j’étais lui je me coucherai le soir dans mon grand lit, je relèverai la couverture jusqu’au menton et je m’endormirai avec un sourire béat en pensant à tout cela.

 

Mais hélas, ce doux sommeil ne pourrait être que de courte durée, car ce président qui a su dominer l’adversité, va devoir faire preuve d’encore plus de courage tant les défis à relever sont nombreux.

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans politique
commenter cet article
18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 14:04

Le_perchoir_place_du_President_de_l_Assemblee_Nationale.jpgLa majorité absolue acquise, il convient maintenant de déterminer qui occupera quel poste. Le principal et le plus symbolique est sans conteste celui de président de l’Assemblée nationale, communément appelé « perchoir ». Ségolène Royal ayant échoué dans les circonstances que l’on connait, il conviendrait tout de même de retenir les quelques mâles ardeurs qui s’empressent de se manifester. Pour rendre hommage à la valeureuse Ségolène, il convient de réserver le poste à une femme.

 

Car si le Parti Socialise a su faire des efforts sur la parité des ministres et dans la désignation des candidatures, on a vu comment il s’y est pris pour composer des cabinets ministériels avec des énarques blancs  et mâles. Le bilan des législatives en la matière est seulement encourageant, le taux de femmes parmi les nouveaux élus est passé de 18,5% à 26,86 %. Le PS a su faire un effort, son taux de femmes élus est de 40 % contre 13,92% à l’UMP. Seul les Verts ont fait « bingo » avec 50/50.

 

Le Président ou la Présidente de l’Assemblée nationale est tout de même dans le rang protocolaire le quatrième personnage de l’Etat. Le premier est le chef de l’état : François Hollande, le second le Premier ministre : Jean- Marc Ayrault, le troisième le Président du sénat Jean-Pierre Bel. Donc trois hommes, on attend donc du parti socialiste qu’il pèse bien son choix et qu’il fasse qu’enfin une femme préside l’Assemblée nationale et que sur les quatre premières têtes de l’état, il y en ait une de féminine.

 

Plusieurs noms à ce jour circulent : Elizabeth Guigou, Marylise Lebranchu et Laurence Dumont. Les deux premières ont l’avantage d’être connues pour être ou avoir été ministres. Laurence Dumont née en 1958 est la plus jeune, elle fait partie de l’équipe de Martine Aubry, ce qui lui donne un net avantage, quand on sait la pression que met la 1er secrétaire pour l’ensemble des nominations y compris dans les cabinets ministériels. Elle s’est particulièrement fait bien élire dimanche dernier en réunissant 62,49% des suffrages sur son nom.

 

Elles présentent toutes les trois des profils intéressants, et leurs parcours politiques plaident pour elles. Mais il faut impérativement que François Hollande choisisse une femme pour parfaire l’image qu’il a voulu  donner jusqu’ici de sa présidence. Il faut qu’il sache qu’il est particulièrement attendu sur ce sujet là.

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans politique
commenter cet article
15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 14:01

Francois Hollande 15-8d519Dimanche les français vont voter, espérons qu’ils seront un peu plus nombreux que dimanche dernier où l’abstention a battu tous les records. Les résultats du 1er tour et les sondages, circonscriptions après circonscriptions, laissent espérer cette fois une majorité absolue pour le Parti Socialiste.

 

Que n’a-t-on entendu sur cette victoire ! Que François Hollande mou et hésitant n’avait été choisi que par rejet de Nicolas Sarkozy et que ce résultat de 1er tour n’était en aucune manière ni une vague rose, ni un blanc seing pour le PS. Attendons dimanche, mais si les pronostics se révèlent justes, qui pourra nier que c’est bien le Parti Socialiste qui occupe principalement le cœur des français.

 

Les européennes, les municipales, les cantonales, les régionales, les sénatoriales, la présidentielle et les législatives, toutes ces élections n’ont qu’un seul vainqueur depuis 2007 : le Parti Socialiste. Comment envoyer un meilleur signal politique que celui là, aussi clair, aussi constant et aussi massif ?

 

Les Verts peuvent espérer un groupe à l’Assemblée (15 députés sont nécessaires), le Front de gauche sort lui perdant, les Radicaux de Gauche attendront peut être la barrière fatidique. Dans l’opposition l’UMP sortira « rincée » de cette élection, le Modem risque d’être rayé de la carte, le Nouveau Centre n’atteindra pas les 15 sièges et le Front National n’aura probablement que de 1 à 2 élus. Il n’y aura donc que peu de « groupes » à l’Assemblée nationale et c’est regrettable. La question d’abaisser encore à 12 voir à 10 le seuil se posera.

 

La seule incertitude est celle de savoir si la gauche aura assez de sièges avec le Sénat pour atteindre la majorité qualifiée des 3/5 afin d’engager des réformes constitutionnelles. Ce sera là la dernière grande nouveauté à conquérir pour la gauche. Mais espérons que les observateurs politiques accepteront de reconnaître et la victoire du PS et la constance avec laquelle les français lui font confiance depuis 2007.

 

Ce grand bonheur ne sera que de courte durée, car les vrais difficultés seront alors au rendez-vous et le Parti Socialiste aussi. François Hollande a peu promis, ce ne sera donc pas sur les promesses qu’il sera attendu mais sur la mission que les français lui ont confié de redresser les comptes de la France tout en préservant l’identité de son système de protection sociale. C’est dans cette phrase là que résident le défi et l’attente des français.

 

Il lui faudra outre réformer la fiscalité en la rendant plus juste, trouver le moyen de maintenir et d’améliorer les services publics, écoles en tête, mais aussi de « sauver » l’hôpital et les retraites, réformer l’état en l’allégeant, et peut être oser la grande réforme des collectivités locales : suppression des départements, création de 5 à 6 grandes régions et regroupement autoritaire des 36 697 communes. Bien sûr il lui faudra réindustrialiser la France et réduire significativement le chômage. Enfin il lui faudra contribuer à sauver l’Europe et l’Euro. C’est un président normal avec des supers pouvoirs de héros qu’il nous faut !

 

Bref il faut qu’il fasse tout ce que l’UMP a été incapable de faire toutes ces années durant aggravant même la situation quant aux déficits et au chômage. C’est beaucoup, c’est vaste, c’est contraignant, mais c’est indispensable. Car si François Hollande et le Parti Socialiste échouent la porte sera grand ouverte pour les aventures les plus terribles et que nous redoutons tous.

 

Une seule certitude s’il fallait probablement un homme à cette place qui demande du doigté, de la sensibilité et l’art des compromis François Hollande est bien celui-là.

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans Histoire
commenter cet article
12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 15:21

2007-02-10T083825Z_01_NOOTR_RTRIDSP_1_OFRTP-FRANCE-PRESIDEN.jpgValérie Trierweiler, adepte frénétique de twitter, selon son propre aveu, vient de franchir un pas incroyable, elle a apporté son soutien au concurrent de Ségolène Royale, à savoir le candidat sans étiquette Olivier Falorni.

 

La mécanique électorale a fait que seule Ségolène Royale et Olivier Falorni ont accédé au deuxième tour, tous les autres candidats, y compris l’UMP ont  été éliminés. Ségolène Royale étant arrivé en tête, son concurrent socialiste désavoué par la direction du parti aurait du se retirer. Sa haine à l’égard de la Présidente de la Région Poitou Charente est telle qu’il se maintient. Du coup la droite UMP en tête voit là une occasion extraordinaire de faire chuter Ségolène Royale en apportant son soutien à Olivier Falorni.

 

De toute évidence la bataille va être serrée et tous les appoints comptent dans cette bataille électorale..

 

La situation était déjà passablement tordue pour le PS, le Premier ministre et la Présidence de la république. Difficile de « gérer » la chute de l’ancienne candidate de la gauche à l’élection présidentielle de 2007 et qui a mené une campagne tambour battant pour François Hollande.

 

Mais coup de tonnerre à « Dallas » la nouvelle compagne du Président profite de l’occasion pour nuire à celle qu’elle considère curieusement comme sa rivale, elle apporte officiellement son soutien au candidat indépendant : « Courage à Olivier Falorni qui n’a pas démérité, qui se bat aux côtés des rochelais depuis tant d’années dans un engagement désintéressé. »

 

Franchement ce n’est pas à l’honneur de la compagne actuelle de François Hollande, cela fait tellement règlement de compte… Elle n’est pas très intelligente. Dans toutes les familles recomposées, on sait de belle lurette, que s’attaquer à l’ex qui a 20 à 25  de compagnonnage et des enfants de surcroit, est suicidaire.

 

Mais cela pose un problème politique majeur à la majorité socialiste, un tel propos rendu public de cette manière entre les deux tours des élections législatives s’apparente à un coup de poignard dans le dos. Un tel acte en provenance du château lui-même, c’est du jamais vu.

 

Bref voilà un bien étrange cadeau fait à l’opposition par le Première dame de France elle même. On en vient presque à regretter Carla Bruni, c’est peu dire.

 

Quelles seront les suites ? Difficiles de les prévoir, en tout ca Mme Trierweiler aura beaucoup de mal à sortir en public, elle risque les tomates et les huées, bien méritées.

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans politique
commenter cet article
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 16:19

imagesCAU1UV65.jpgTriste nouvelles  du jour, triste départ celui de l’écrivain de science fiction Ray Douglas Bradbury. C’est un géant de la littérature américaine qui s’en est allé à l’âge de 92 ans ce mercredi 6 juin 2012. L’auteur des Chroniques martiennes et de Fahrenheit 451 nous laisse à notre nostalgie.

 

Il est né le siècle dernier 22 août 1920 à Waukegan dans l’Illinois. Sa mère d’origine suédoise lui a donné sans aucun doute son goût pour les espaces et ses grand père et arrière  grand père, tous deux éditeurs de journaux, la passion de l’écriture. Dès l’âge de quatorze ans il s’essaye à l’art de la nouvelle et du roman, squattant indéfiniment la bibliothèque de Waukegan. Il prend le parti pris absolu de l’imagination et illustrera brillamment le genre « fantastique » ; ses premiers romans sont de véritable bijoux : « la foire aux ténèbres » en anglais «  Something wicked this way comes » et le vin de l’été (Dandlion Wine)qui s’inspirent intégralement de sa propre vie à Waukegan.

 

Il prendra de raccourci ses études, juste le bac en poche, il se lance dans la vie comme vendeur de journaux et lecteur assidu de Flash Gordon et Buck Rogers. Sous cette bénéfique influence il publie à l’âge de 18 ans ses première nouvelles dans des fanzines. Ainsi gagne-t-il ses premiers 15 $ de droits d’auteur avec pulp magazines. Dès 1942 il devient, à force d’écriture, écrivain à temps plein et collabore à Arkham House. Marié en 1947 à Marguerite McClure, il aura quatre filles.

 

Son œuvre est immense et très vite reconnue dans le monde entier. Obsédé par la survie de l’humanité, son art culminera en 1954avec un livre de pure poésie « les chroniques martiennes ».

En anglais The Martian Chronicles est un recueil de 27 nouvelles qui figurera dans les tous premiers numéros de la mythique collection « Présence du futur » chez l’ éditeur français Denoël  en 1954. Chacune des 27 nouvelles raconte un épisode de la vie sur mars, faisant partie d’un tout onirique narrant aussi bien l’histoire des hommes que celle d’une civilisation disparue sur la planète Mars.

 

L’année suivante, en 1955 il publiera son second roman fétiche : Fahrenheit 451 qui fera l’objet d’une superbe adaptation au cinéma par Francois Truffaut en 1966. Il est aussi l’auteur d’essais, de poésie et de pièces de théâtre.

 

Un prix Bradbury a été crée récompensant une œuvre dramatique aussi bien au cinéma qu’à la télévision, à la radio ou au théâtre.

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans Littérature
commenter cet article
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 14:38

imagesCA476BQY.jpgC’était une promesse du candidat François Hollande, le Premier ministre et sa ministre des affaires sociales la mettent en œuvre immédiatement. Les réunions de concertation ont été rondement menées et les décrets sont près. Tout a été fait pour que cette première grande mesure sociale soit prise avant le premier tour des élections législatives.

 

Pendant la campagne il avait été difficile de définir les conditions exactes du décompte des trimestres nécessaire, l’expression de « période cotisées » avait été employée délibérément afin de laisser une perspective de négociation avec les syndicats sur la prise en compte ou non des congés maternités et du chômage. Cette différence d’appréciation n’était pas sans impact sur le coût de la mesure. Il a fallu laisser un peu de temps à Mme Marisol Touraine pour faire tourner les ordinateurs du ministère afin d’en évaluer l’impact.

 

Bien entendu, les organisations syndicales ont mis en avant cette double revendication. Le gouvernement a prévu de la prendre en compte, en en faisant un geste politique hautement symbolique. Le Ministre s’est très vite rendu compte qu’elle disposait d’une marge de manœuvre financière pour le faire

 

Cette décision en faveur des femmes et des chômeurs a immédiatement provoqué la protestation du Medef et de la droite.

 

Mme Parisot, présidente du Medef s’est indignée du fait que le gouvernement n’ait pas voulu communiqué le chiffrage des différents scénarios et n’ait pas saisi le Conseil d’Orientation des retraites (COR). La droite de son côté s’est indignée du refus de Mme Touraine à se rendre devant la convocation de la commission des affaires sociales de l’assemblée, laquelle comptait bien l’interroger sur les éléments du chiffrage de cette réforme. De son côté l’actuel président de l’Assemble Bernard Accoyer, qui n’est plus à un excès de langages prés, accusait le gouvernement « de déni de démocratie parlementaire ».

 

Mais rappelons à la patronne des patrons et au chef de file des députés UMP que la réforme adoptée en conseil des ministres ce mercredi matin était un engagement électoral on ne peut plus clair de la campagne présidentielle. Le vote des français a, d’une certaine manière, tranché le débat.

 

Le secrétaire général de la CFDT François Chéréque en s’est pas privé de renvoyer Mme Parisot dans ses buts, laquelle ne s’était pas plainte « quand le gouvernement précédent durcissait les conditions de départ à la retraite sans négociation aucune ».

 

Mais somme toute cette réforme en accédant aux demandes syndicales pour un coût modéré ne devrait pas faire trop scandale à quelques jours du 1er tour des élections législatives.

 

Si l’ensemble de l’exécutif n’était pas favorable à cette extension du dispositif au détriment de la couverture partielle de la dégradation des comptes des retraites, un arbitrage a été fait au niveau de Jean-Marc Ayrault lui-même, immédiatement entériné par le Président de la république.

Dans ces conditions le texte devrait être publié, après consultation des caisses de retraites tout début juillet.

 

Le coût du dispositif intégrant les chômeurs et les femmes s’élèverait à environ 1,2 milliard d’euros cette année pour une population de 110 à 120 000 personnes. Ce coût devrait augmenter les années suivantes et pourrait atteindre 3 milliards d’euros par an en 2017. Il sera financé, comme prévu, par une augmentation des taux de cotisation, à savoir +0.1 point pour les salariés et 0.1 points pour les employeurs. Le gouvernement s’est réservé la possibilité d’ajuster par la suite cette augmentation en fonction de l’impact effectif de la mesure.

 

Il reste désormais aux régimes de retraites complémentaires à ouvrir les négociations pour leur propre ajustement sur le nouveau dispositif. Déjà la rumeur laisse entendre qu’une augmentation des cotisations vieillesses pourrait aussi dans une moindre mesure être décidée.

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans politique
commenter cet article
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 12:25

imagesCAT20XPR.jpgPour la première fois nos concitoyens installés à l’étranger ont la possibilité de désigner à l’Assemblée nationale leurs représentants, jusqu’alors ils ne l’étaient qu’au Sénat. Ce sont onze nouvelles circonscriptions qui ont ainsi été créées avec environ un millions d’électeurs potentiels.

 

 Cette nouvelle disposition avait été créée par le gouvernement précédent avec l’idée de privilégier l’UMP. On peut dire que c’est complètement raté. A la surprise générale le Parti socialiste (et ses alliés) est arrivé en tête dans sept circonscriptions, gagnables au second tour, ceci avec un taux d’abstention record de 80%. C’est en 2008 qu’Alain Marleix avait imaginé ce dispositif, les résultats de l’élection présidentielle avait, comme prévu donné un net avantage à Nicolas Sarkozy en le plaçant en tête dans 9 des 11 circonscriptions.

 

Les personnalités UMP envoyé en missions sur ces nouvelles terres électorales sortent à des degrés divers, essorées de ce premier tour : Frédéric Lefebvre (ancien secrétaire d’Etat en charge du commerce), Marie-Anne Montchamp (Ancienne secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale), Alain Marsaud (ancien magistrat) et Thierry Mariani (Ancien ministre des transports). Dans ses prévisions Alain Marleix pensait ne céder au PS que 3 circonscriptions : la 3ième (iles britanniques, Pays Baltes et Scandinavie), la 7ième (Europe centrale, orientale et Balkans) et la 9ième (Afrique du Nord et de l’Ouest), de fait ce sont 4 circonscriptions supplémentaires qui devraient échoir à la gauche à minima.

 

Le faible taux de participation brouille la lisibilité de ces résultats et rend incertain les tentatives de projections pour le 2d tour. D’autant plus que la multiplicité des candidats, en particulier à droite (parfois ce sont 6 candidats qui s’affrontent) rend difficile l’évaluation des reports de voix.

 

Examen des onze circonscriptions.

 

-          1re circonscription (Etats-Unis/Canada): avec 22,07 % des suffrages, Frédéric Lefebvre (UMP) est nettement devancé par la candidate du PS, Corinne Narassiguin, qui obtient 39,65 %. L'ancien ministre du gouvernement Fillon est mal parti pour le 2d tour, au regard des reports de voix attendus.

 

-          2e circonscription (Amérique centrale et du sud/Caraïbes) : c'est le candidat EELV Sergio Coronado, soutenu par le PS, qui mène en tête avec 35,88 % des voix, devançant l'UMP Pascal Drouhaud (22,77 %) qui a souffert de la multiplicité des candidatures à droite. Le duel sera serré au second tour.

 

-          3e circonscription (Royaume-Uni/Irlande/Scandinavie ) : Axelle Lemaire, candidate du PS, est en tête avec 30,16 % des voix, devant Emmanuelle Savarit, candidate UMP (21,63 %). L’élection au 2d de la candidate du PS est favorisée par les réserves de voix à gauche.

 

-          4e circonscription (Benelux) : avec 30,38 %, le socialiste Philip Cordery devance nettement l'UMP Marie-Anne Montchamp (21,15 %). L'ancienne ministre a été mise en difficulté  par la concurrence à sa droite mais elle a la satisfaction d’éliminer Dominique Paillé (Parti radical).

 

-          5e circonscription (Péninsule ibérique/Monaco) : C'est l'UMP Laurence Sailliet qui se place en tête avec 31,88 % des voix. Elle est suivie de très près par le socialiste Arnaud Leroy qui obtient 30,52 % des voix avec une importante réserve de voix (EELV et le Front de gauche).

 

-          6e circonscription (Suisse) : L'UMP Claudine Schmid se place en tête avec 34,20 % des suffrages devançant la socialiste Nicole Castioni en obtient 27,09 %. Mais la réserve de voix est plutôt à droite qu’à gauche au 2d tour.

 

-          7e circonscription (Europe centrale et orientale/ Balkans) : Le socialiste Pierre Yves Le Borgn' l’emporte nettement sur son adversaire avec 40,08 % des suffrages contre 28,56 % pour Ronan Le Gleut (UMP).

 

-          8e circonscription (Italie, Turquie, Chypre et Israël) : Daphna Poznanski (PS) arrive en tête avec 30,50 % des voix devant l'UMP Valérie Hoffenberg (22,20 %). Au 2d tour, la candidate de gauche dispose d'une meilleure réserve de voix.

 

-          9e circonscription (Afrique du Nord et de l'Ouest ) : Pouria Amirshahi (PS) a failli l’emporter dès le 1er tour avec 47,23 % des voix ; Khadija Doukali (UMP) est bien loin derrière avec 24,82 %. Son élection est assurée au 2d tour.

 

-          10e circonscription (Afrique et Moyen-Orient) : l'UMP Alain Marsaud se place en tête avec 32,13 % devant le socialiste Jean-Daniel Chaoui (28,85 %). La dissidente UMP Patricia Elias Smida est éliminée au 2d tour mais les 10,71 % de voix qu’elle a obtenues devraient se reporter sur l'ancien juge antiterroriste Marsaud.

 

-          11e circonscription (Asie-Océanie) : Thierry Mariani, l'ancien secrétaire d'Etat aux transports du gouvernement Fillon en tête  avec 32,59 %  devrait l’emporter au 2d tour sur le socialiste Marc Villard (26,65 %).

 

Le tour d’horizon est édifiant et préjuge très mal des candidats UMP au 2d tour. Ce tour de chauffe pourrait être bien inquiétant pour les élections générales des 10 et 17 juin pour lesquelles un sondage donne déjà une très large majorité à la gauche à l’assemblée.

Ces élections ont eu lieu pour la première fois en partie par Internet, ce que nombre d’observateurs contestent pour des raisons de sécurité mal maitrisée.

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans politique
commenter cet article
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 10:58

imagesCAGAMZAQ.jpg  

Le journal Libération a fait la une de son édition d’hier sur les Cabinets « blancs » de la république qui aurait oublié la parité et la diversité. De son côté Romain Pigenel dans son blog Variae dénonce la méthode de Libération en l’accusant de pratiquer « l’appeau à trollls ».

 

Le journal Libération dans son édition de hier fait le procès des cabinets ministériels où prédominent nettement la tribu des énarques mâles et blancs. Ce constat statistique est imparable sur les 140 premières nominations publiées au journal officiel. Le journal en a fait le compte exact : « 140 directeurs, chefs de cabinet et conseillers avaient été officiellement nommés. Parmi eux, seules 38 femmes, dont 5 directrices de cabinets, 4 directrices adjointes de cabinet et 5 chefs de cabinets ».

 

Cet état est à rapprocher de la mise en avant par Jean-Marc Ayrault de son gouvernement à parité absolue : 17 hommes et 17 femmes. Il faut l’admettre c’est une première sous la Vème république. Mais force est de constater que le compte n’y est pas. Les cabinets ministériels jouent un rôle essentiel dans la mise en œuvre des politiques, ils sont force de propositions et surtout ce sont eux qui sont à la manœuvre au cœur de l’état. On voit donc les limites du changement, alors que François Hollande se livre à une gymnastique compliquée pour tenir son engagement de parité dans la composition de son premier gouvernement, l’effort se relâche aussitôt. Il faudra bien aussi observer les prochaines nominations aux administrations centrales et postes clefs de la république, car le ton donné pour l’instant est loin d’être encourageant.

 

Nombreuses sont les organisations, les personnalités politiques et les membres de la société civile qui ont manifestés leurs inquiétudes sur le sujet : de SOS Racisme à Yvette Roudy premier ministre des droits de la femme en 1981.

 

Qui peut affirmer aujourd’hui droit dans les yeux qu’il n’existe pas dans la haute administration des femmes capables de tenir des postes dans les cabinets ministériels et de la même manière des personnalités issues de la diversité ? Je lance le défi.

 

Romain Pigenel  sur son blog a voulu, sans doute, apporter la contradiction en taclant le journal Libération. Il n’a pas tort à la fin de son papier de critiquer le dossier de Libération, qui n’a pas fait le tour des questions utiles, comme la représentation du Parlement doit-elle être celle de la société d’un point de vue ethnique, quel rôle jouent les grandes écoles dans cette politique de discrimination ? J’ajouterai aussi : comment réformer la fonction publique pour qu’elle puisse donner toute sa place aux femmes ?

 

Par contre son affirmation comme quoi Libé pratiquerait « l’appeau à trolls » dans la presse écrite est un peu forcé. Il donne ainsi le sentiment de vouloir détourner le questionnement.

 

Nous avons suffisamment porté le fer contre l’UMP et Nicolas Sarkozy pour ne pas être en capacité de regarder en face nos propres faiblesses. Ne pas le faire s’est s’exposer au nombrilisme et surtout s’est mettre sous le boisseau notre capacité au changement et à la réforme.

 

Oui, soyons-nous même, fier de notre capacité à nous évaluer et admettons que pour l’heure la composition des cabinets ministériels n’est pas à l’aulne du changement. Il nous faut interpeller le président de la république François Hollande, le premier ministre Jean-Marc Ayrault et la première secrétaire du parti Socialiste Martine Aubry sur ce sujet et exiger une inflexion dans les semaines à venir, pour ne pas dire un net correctif.

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans politique
commenter cet article
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 10:10

 

 « Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J'écris ton nom »

Paul Eluard

 

 

 

 

imagesCA0FD192.jpgPaul Eluard a écrit les plus beaux mots qui soient sur la liberté…. Difficile de s’y essayer ensuite. Pour autant il reste encore aujourd’hui beaucoup de chose à écrire sur la liberté. Surtout lorsqu’il est question de la liberté du créateur et du photographe en particulier. Il n’y a pas de création sans liberté. Un artiste doit pouvoir tout dire, son pouvoir d’expression ne peut connaitre pour seule limite que celle de l’atteinte aux personnes. Cette liberté est-elle réelle, entière aujourd’hui ? Non pas encore…On a vu en particulier des organisations religieuses extrémistes s’attaquer à des œuvres d’art et tenter d’arrêter certains spectacles de théâtre. L’artiste reste ainsi perpétuellement en position de veille et de combat, il sait qu’il doit forcer son chemin et rien ne lui sera donné.

 

Pourquoi ? La réponse est dans l’art lui-même, sa force et sa capacité à transcender le réel sont telles qu’il ouvre dans la société un espace de réflexion d’une densité immense et qui par la même travaille le corps de la société. L’art a un pouvoir plus fort que le politique, car il est aussi éminemment émancipateur. En cela il peut être subversif au regard de certaines organisations. Le mouvement surréaliste au XXème siècle, a plus pesé sur la société que le Front Populaire, ceci dit au risque de froisser certains esprits.

L’œil de l’artiste et du poète scrute le monde, ils sont les vigies de l’univers posés à ses quatre points cardinaux : ouest, est, sud et nord, toutes les envies et les désirs subversifs y sont postés. Ils ont reçu ce pouvoir de lire au-delà des rêves et cette liberté d’en rapporter leurs souvenirs, leurs expériences, qu’ils livrent et restituent avec leurs mots et leurs images. Ils sont le gage de la vérité et les entremetteurs de la conscience.

David Barthélemy et Michaël Möhr, tous deux artistes des arts visuels sont allés depuis quelques années explorer les rivages de l’art, appareil photographique en bandoulière. Ils en sont déjà revenus avec une magnifique revue « Nest » où, chacun à sa manière, restitue l’esprit de la Liberté, une liberté vagabonde, qui imagine, qui prospecte et qui prospère…

Le croisement de leurs deux univers est une belle rencontre, celle de deux artistes libres et indépendants qui ont choisi de faire un bout de chemin ensemble pour le plus grand bonheur de leurs lecteurs. Après le franc succès rencontré de leur initiative, ils présentent aujourd’hui le numéro 2 de leur revue, une belle invitation à la Liberté.

Partager cet article

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de Jean pelletier
  • Le blog de Jean pelletier
  • : Pour suivre l'actualité politique, la défense de la propriété intellectuelle et suivre quelques conseils en gastronomie et en histoire
  • Contact

L'auteur

  • Jean Pelletier
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai   été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques.
Vous pouvez vous abonner à ce blog ou me suivre sur ma page facebook  et mon compte twitter
https://www.facebook.com/jean.pelletier
77https://twitter.com/jmpelletier
Bonne lecture.
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques. Vous pouvez vous abonner à ce blog ou me suivre sur ma page facebook et mon compte twitter https://www.facebook.com/jean.pelletier 77https://twitter.com/jmpelletier Bonne lecture.

Version anglaise

<a href= »http://fp.reverso.net/jmpelletier52-over-blog/4946/en/index.html« ><img src= »http://flavius.reverso.net/img/languages/code.png«  style= »float:left; padding-right:8px; » title= « anglais«  height= »15px ; » alt= »Reverso Localize » /></a>

Recherche