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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 14:42

Jean Sorel est né le 25 septembre 1934 à Marseille. Issu de la noblesse (les de Combaud de Roquebrune), il remonte ainsi jusqu’aux Capétiens. Sous de tels hospices, il était destiné à une carrière plus que prometteuse. Sa concurrence malheureuse avec Alain Delon fit qu’il «rata» cette carrière qu’on lui prédisait, en dépit de tournage prestigieux avec Visconti, Bunuel, Sidney Lumet. Il vit aujourd’hui à Paris.

Un parcours inégal

Son père fut le fondateur de la revue «Liberté». Il a été tué pendant la Seconde Guerre Mondiale. Jean Sorel participera à celle d’Algérie de (1956-1957).

Avec de tels ancêtres, il vise une carrière diplomatique en se préparant à l’Ecole Normale Supérieure. Le cinéma le rattrape. Il tourne à 25 ans son premier film «J’irai cracher sur vos tombes», avec Boris Vian.

Ensuite, Jean Sorel acteur enchaîne les tournages alternant l’Italie et la France («Les adolescentes» d’Alberta Lattuada). Sa beauté lui ouvrira largement les portes des films les plus prestigieux avec Claude Autant Lara, Carlo Lizzani, Michel Drach, Luchini Visconti, Roger Vadim.

Ses partenaires au cinéma sont Lea Massari, Marie-José Nat, Ralf Vallone, Lilli Palmer, Charles Boyer, Anna Karina, Curd Jürgens, Claudia Cardinale, Gina Lollobrigida, Raquel Welch, Virna Lisi, Monica Vitti, Caroll Baker, Catherine Deneuve…toute l’histoire du cinéma.

Puis, il tournera en Italie des rôles de moindre importances pour la télévision. L’homme de «Sandra» et de «Belle de jour» n’accédera jamais au statut de Star, malgré une filmographie étonnante.

Sa filmographie

Sa filmographie est vaste et inégale. Citons :

  • «Ca s’est passé à Rome», adapté d’Alberto Moravia et Pier Paolo Pasolini.

  • «Vive Henri IV, vive l’amour !», de Claude Autant-Lara.

  • «Vu du pont», adapté d’Arthur Miller par Sidnet Lumet.

  • «Germinal», par Yves Allégret.

  • «Chair de poule», adapté de James Hadley Chase par Julien Duvivier.

  • «Sandra» par Luchino Visconti.

  • «Belle de jour», adapté de Joseph Kessel par Luis Buñuel.

  • «Adélaïde», adapté de Joseph-Arthur de Gobineau par Jean-Daniel Simon.

  • «L’herbe rouge», adaptée de Boris Vian par Pierre Kast.

  • «Les sœurs Brontë», d’André Téchiné.

  • «La naissance du jour», d’après Colette par Jacques Demy.

  • «Une mère russe», de Michel Mitrani.

Jean Sorel ne fera plus que de brèves apparitions à la télévision française («Les Cœurs brûlés» en 1992), et au cinéma, en 2008, avec «L’ultimo Pulcinella», et une très brève apparition au théâtre avec Roger Planchon, dans «Alice par des chemins obscurs» (1984).

Cinema in the Cemetry

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 09:14

Le Marais est un quartier célèbre de Paris, à cheval sur les IIIe et IVe arrondissements de Paris. Son occupation remonte au XIIe siècle. Il s’enrichit, d’un point de vue architecturale, de magnifiques places (La Place des Vosges ...) et d’hôtels particuliers prestigieux (l’Hôtel de Sévigné....). Sa population se diversifie au fil des siècles, plusieurs communautés s’y installent : les juifs, les chinois...

Histoire

Si on remonte jusqu’à la préhistoire, on constate que la Seine fait une large boucle devant les collines vierges de construction alors. La Seine s’écoulait sur l’emplacement actuel de la place de la Bastille, et jusqu’à l'emprise actuelle de la place de la République, s’étendait un vaste Marais, d’où le nom.

C’est en l’an 1100 que les congrégations religieuses viennent coloniser cette zone ingrate. La plus prestigieuse est l’Ordre du Temple. C’est au moment de la construction de la Place des Vosges (inaugurée en 1612), entreprise par Henry IV (sous le nom de place Royale alors), que la noblesse de Paris vint s’y installer.

Elles y édifient de nombreux et prestigieux hôtels particuliers (Hôtel des archives, Hôtel de Plessis) qui assureront à jamais la notoriété du quartier. Mais au milieu du XVIIIe siècle, haute bourgeoisie et noblesse préfèrent le Faubourg Saint-Germain qui connaît alors son essor.

La révolution française achèvera de prolétariser la quartier qui se composera essentiellement d’ouvrier et surtout d’artisans. Le baron Haussmann ne s’intéressera pas (heureusement !) à ce quartier qui échappera aux vastes trouées que celui-ci traça dans tout Paris dans le courant du XIXe siècle.

Petite visite

La Place des Vosges, par la majesté de son architecture et l’harmonie des ses lignes et matériaux, est sans aucun doute la pièce maîtresse du quartier.

On peut y visiter le musée Victor Hugo dans la Maison qu’il habita (de 1832 à 1848). Ensuite, l’Hôtel Carnavalet (qui accueille la maison de l’histoire de Paris) nous rappelle le souvenir de Mme de Sévigné qui l’habita.

Il y aussi de l’époque du Moyen-Age les Hôtel Saint Pol, Hôtel de Sens (XVe siècle), et celui des Tournelles qui méritent une visite.

Enfin, ne pas oublier l’Hôtel de Rohan qui héberge les archives nationales avec sa très belle façade classique à colonnades et pilastres.

Remercions André Malraux qui, en tant que Ministre de la culture du Général de Gaulle, instaura en 1969 un programme de sauvegarde et de préservation de l’ensemble du quartier qui prévaut encore aujourd’hui.

PARIS: Place des Vosges, Maison de Victor HugoLe Marais

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 14:37

Rappelons que La Maison des Artistes, outre ses fonctions d’accueil, de conseil et d’accompagnement, c’est aussi l’organisme que l’État a agréé (en 1965) pour la gestion des assurances sociales des artistes auteurs dans la discipline des "arts graphiques et plastiques". Elle a été créée en 1952 par les artistes eux-mêmes dans le but de constituer un lieu de solidarité et d’échange pour la profession

Quel est l'intérêt d'adhérer ?

Tout d'abord, c'est une association d'artistes, qui travaille dans l'intérêt des artistes et qui est gérée par les artistes eux-mêmes.

Le coût de l’adhésion est de 25€ (il est toujours possible, par solidarité, de donner plus). Dans un premier temps, outre l’affiliation au régime de Sécurité Sociale de la Maison des Artistes, vous pouvez accéder au fond de solidarité auquel vous pouvez faire appel sur justificatifs.

Elle possède un service juridique auquel les adhérents accèdent gratuitement. Ce sont plus de mille consultations qui ont ainsi lieu chaque année. De même, elle dispose d’un annuaire professionnel. Elle mène une action collective pour assurer la défense de la profession et la promotion du statut des artistes auprès de l’État et des collectivités publiques.

Elle met aussi à disposition l'actualité artistique du moment. Enfin, la carte donne un accès gratuit dans la majorité des musées et des réductions auprès de certains fournisseurs.

Comme s’inscrire ?

Peuvent adhérer les artistes professionnels identifiés comme tels, et surtout assujettis au régime de la Sécurité sociale des Artistes Auteurs.

L’adhésion devient effective dès l’identification faite auprès des services administratifs de la Maison des Artistes. Vous obtiendrez un numéro d’ordre. Pour cela il faut fournir :

  • Le bulletin d’adhésion correctement rempli (il est téléchargeable sur le site : Lamaisondesartistes.fr.
  • Un chèque de 25€ correspondant à l’adhésion, - Une photo d’identité (votre nom au dos avec le N° d’ordre).
  • La photocopie du récépissé de déclaration auprès des services administratifs de la Maison des Artistes.

Pour obtenir plus de renseignements, il y a le site : Lamaisondesartistes.fr. Mais vous pouvez vous rendre sur place pour rencontrer les personnels de la Maison des Artistes afin de vérifier les éléments de votre dossier : La Maison des Artistes 90, rue de Flandre 75019 Paris Ou téléphoner au 01 53 35 83 63

SOS DEBORD

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 11:02

Georges Bernard Shaw (1856- 1950) est un dramaturge irlandais prolifique avec cinquante pièces de théâtre, des centaines de critiques théâtrales et musicales à son actif. Comment le qualifier, si ce n’est par son goût irrépressible pour la satyre, le refus du conformisme et la dénonciation de toutes les "tares" de la société et de ses institutions. Provocateur, il le fut toute sa vie en manifestant inlassablement pour la paix.

Sa vie

Né à Dublin, le 26 juillet 1856, dans une famille de noblesse protestante, un père alcoolique, leur divorce conditionne une vie misérable. Sa scolarité s’en ressent. À seize ans, il doit gagner sa vie, employé administratif et c’est le départ pour Londres avec sa mère, ses sœurs.

Il tente une carrière d’écrivain qui n’aboutit pas et le contraint à un emploi dans une compagnie téléphonique lui permettant à peine de les nourrir, l’indigence est proche. Les cinq romans qu’il écrit dans ce contexte difficile (1876- 1886) ne trouvent aucun éditeur.

Par ailleurs, son histoire personnelle le porte vers la lecture de Karl Marx.Il adhère à la Société Fabienne (1884) qui regroupe les classes moyennes autour des thèses socialistes en prônant plutôt la transformation par l’action politique que par la révolution. Il y rencontre sa future femme Charlotte Payne-Townshend.

Face à l’insuccès de ses romans, il se consacre désormais à une activité de journaliste critique culturel qui le révèle au grand public. Ses chroniques musicales, en particulier sur l’œuvre de Richard Wagner attirent l’attention sur lui, il est embauché comme critique théâtral au Saturday Review.

Son ardente défense de l’œuvre d’Henrik Ibsen assure sa notoriété. Il écrit alors en 1891 : "La Quintessence de l’ibsénisme". Son style, sa verve, son ironie parfois cruelle lui donnent une assise littéraire et il commence une carrière d’auteur théâtral qui lui réussit.

Outre le prix Nobel , son succès fut l’Oscar qu’il remportât en 1939 pour sa pièce culte : "Pygmalion". Malade, il réduira son activité mondaine tout en continuant à écrire jusqu’à sa mort en 1950 à l’âge de 94 ans en laissant derrière lui : "La vie est trop courte, proverbe désormais célèbre, pour être sérieuse".

Son oeuvre

  • "L’argent n’a pas d’odeur" (1892) est l’une des premières pièces typiques de son art, il y critique le capitalisme avec les procédés stylistiques d’Ibsen.
  • "Le disciple du Diable" lui ouvre les portes des États-Unis et de Broadway.
  • "Sainte Jeanne" (1923) lui apporte le prix Nobel en 1925.
  • Sa correspondance abondante et brillante fit l’objet d’une volumineuse publication.
  • Notons aussi "La seconde île de John Bull".

1'Bernard Shaw', a photograph by Alvin Langdon Coburn | Category:Geo

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 11:00

La Place des Vosges, située dans le marais, est l’un des fleurons de la ville de Paris, à cheval sur les 3e et 4e arrondissements. D’Henry IV à nos jours, elle connut toutes sortes de changement de noms. Elle a hébergé et héberge encore de nombreux personnages illustres. Son charme, l’harmonie de ses constructions, expliquent l’attachement dont elle fait l’objet : Richelieu, Bossuet, Victor Hugo, et aujourd’hui Jack Lang.

Où il est question de noms...

C’est Henry IV qui, dès 1605, projeta l’idée d’aménager cet espace pour en faire «un beau quartier» pour sa noblesse : la «Place Royale».

La révolution la débaptisa solennellement, question de principe, et elle pris successivement les mots dans l’esprit de l’époque, dans un premier temps «Place des Fédérés», puis, allez savoir pourquoi, «Place de la fabrication des Armes», et enfin «Place de l’Indivisibilité».

Mais pourquoi est-elle devenue la place dénommée du célèbre massif montagneux de l’Est de la France ? Peu de gens le connaissent, mis à part les Vosgiens qui en tirent une certaine fierté.

Alors que les gouvernements révolutionnaires assiégés par toutes les monarchies d’Europe menaient la guerre et traquaient l’Impôt, le département des Vosges est celui qui apporta la plus importante contribution financière de tous les territoires français. C’est ainsi qu’elle devint en leur honneur «Place des Vosges» en 1800.

Les allers et retours de l’histoire ont fait qu’avec la restauration de la Monarchie, symbole oblige, elle redevint peu de temps (de 1852 à 1870) la Place Royale.

N’omettons pas la concurrence qu’elle fit brièvement, en 1830, à une autre place célèbre de Paris, en portant le nom de «Place de la République».

Où il est question d’architecture

Sa particularité, elle est presque carrée : 127 sur 140m de côté. C’est un édit royal qui définit au XVIIe siècle les codes de constructions : immeubles de deux étages en briques rouges avec chaînage de pierre calcaire blanche, des toits très pentus en ardoise bleue.

Tout est conforme : les dimensions, la hauteur, les fenêtres à petits carreaux et uniformes dans sa conception générale.

Seul le pavillon du Roi et celui de la Reine au Sud et au Nord surplombent l’ensemble.

On doit cette «merveille» aux architectes Jacques Androuet, du cerceau, et Claude Chastillon. Les travaux durèrent sept années, et la place fût achevée malheureusement après la mort du bon roi Henry IV.

Désormais, celle-ci est à l’abri de toutes transformation, protégée qu’elle est par le plan de sauvegarde et de mise en valeur du Marais. L’architecte des bâtiments de France veille sur elle.

Illumination of Henry IVPlace des Vosges in Paris, the Pavillion de la Reine. | Source | Dat

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 17:39

Formé en 1981, les Pet Shop Boys sont de fait un duo : Neil Tennant et Chris Lowe, tous deux citoyens britanniques. Le premier au chant, le second au clavier et à la guitare. Ils gèrent au mieux leur style kitsch en faisant une musique que l’on peut qualifier de Pop. C’est un véritable phénomène artistique avec une dizaine d’albums, ils ont vendu plus de 100 millions de disques à travers toute la planète.

Leur carrière

Leur art est tout à fait singulier, ce qui a sans doute contribué largement à leur accorder les faveurs d’un public international. Un peu New Wave en usant du synthé-pop, on ne peut plus kitsch dans leur genre, maniant l’art mélodique à l’extrême avec talent et écrivant des textes à la fois kitsch et quelque part faussement naïfs, ce qui n’est pas sans rappeler quelque part un groupe comme Depeche Mode.

Leur succès a été simplement planétaire. En France, ils ont assuré leur succès avec "New York City-Boy", "It’s a Sin", "Always on my Mind". Dès 1987, ils sont récompensés par un Brit Award du meilleur single de l’année avec "West End Girls". Ils continueront les années suivantes à récolter leurs Brit Award. Aux États-Unis, ils connaissent la même gratification en étant nommés pas moins de cinq fois aux célèbres Grammy Awards.

Notons pour ceux qui ne les connaîtraient pas que leur chanson "Go West" (1993) était en fait une chanson au répertoire des Village People et que sans le savoir vous l’avez entendu à l’occasion de nombreux matchs de foot ou au générique des émissions sur TF1. Désormais, ils bénéficient d’une réputation établie sur la scène dite électro-pop britannique.

Leur discographie

L'importance de leur vente leur accorde une place de premier choix dans le hit-parade international. Difficile de tout citer, retenons en 1986 "Please, en 1990 "Bahaviour", en 2002 "Release", "Yes" en 2009 et surtout en 2011 avec The Wroclaw Score Orchestra, "The Most Incredible Thing".

Le projet sensationnel par excellence, ni plus ni moins l’adaptation du Ballet de Hans Christian Andersen… L’oeuvre mélange, plus kitsch que jamais, la musique électronique avec la force de l’orchestre symphonique et la poésie désuète du poète danois.

Ce travail superbe laisse présupposer de nouvelles surprises musicales et artistiques dans les années à venir et des collaborations tout aussi surprenantes.

Pet Shop Boys

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 09:51

Auteur britannique de science-fiction, il a écrit plus de 100 récits dès l’âge de 15 ans. Il fait ses débuts comme spécialiste des radars, c’est un scientifique qui fit le lien avec la littérature d’anticipation. Il devina le principe même de l’orbite géostationnaire en 1945. À sa confirmation, l’Union International de télécommunication pour lui rendre hommage baptisera l’orbite des 42000 km : "The Clarke Orbit".

Sa biographie

Il devra sa notoriété à Stanley Kubrick, en 1964, qui fit l’adaptation de sa nouvelle : "La sentinelle" au cinéma sous le titre cultissime de "2001, l’Odyssée de l’espace". Par la suite, Clarke remania le texte sous le même titre que le film.

Tout en s’attirant une renommée pour ses activités scientifiques, il sera membre de l’Association Astronomique Britannique, il conquiert une réputation mondiale comme écrivain de science-fiction.

Cette reconnaissance internationale conduira Elizabeth II à l‘anoblir en 1998, c’est donc de Sir Arthur Charles Clarke, né en 1917 dans le Somerset, qu’il faut parler. Sa fondation, portant son nom, pratique le mécénat scientifique avec la reconnaissance et l’admiration de tous.

La tête définitivement dans les étoiles, installé sur l’île de Ceylan (à la fin des années 1970) il sera bouleversé lorsque la sonde Cassini, le 10 septembre 2007, survolera l’une des lunes de Saturne : Japet : la réalité frôlant la fiction de "2001, l’Odyssée de l’espace".

Sa santé s’est dégradée, il souffre des séquelles de sa poliomyélite et ne se déplace plus qu’en fauteuil roulant. Il meurt le 19 mars 2008 à l’hôpital Apollo (cela ne s’invente pas) à Colombo, d’une attaque cardiaque.

Ses oeuvres

C’est donc dès l’adolescence dans le journal de son école qu’il fait ses premiers essais en littérature. Rapidement, il accédera aux revues les plus célèbres comme "Fantasy" et bien sûr "Astouding". Ce n’est qu’à l’âge de 28 ans qu’il vend sa première nouvelle : "Rescue Party".

Il se consacrera à l’écriture à plein temps à partir de 1951 avec le souci de faire rêver tout en faisant œuvre de vulgarisation scientifique, c’est ce qui fait sa singularité dans le monde de la science-fiction. Il écrira une suite à "2001 : l'Odyssée de l'espace" : "2010, Odyssée deux" qui ne sera pas un franc succès, puis une Odyssée trois et enfin "3001, l’Odyssée finale".

Il rencontrera le succès avec sa série dite de "Rama" pour laquelle il reçut les prix les plus prestigieux comme le prix Nébula du meilleur roman. Et parmi ses innombrables nouvelles on retiendra : « Les Neuf Milliards de noms de Dieu »

arthur c. clarke1968 ... '2001' entrance to control deck

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 16:03

L’industrie culturelle a connu des révolutions technologiques dans le passé pour lesquelles la propriété intellectuelle a du s’adapter au fur et à mesure qu’elles se présentaient à elle. De 1857 avec le premier enregistrement à aujourd’hui, avec l’émergence du cloud computing, en passant par le piratage des réseaux de Peer to Peer, les défis à relever ont été nombreux.

  • En 1857 Scott de Martinville invente le phonautographe : le 1er enregistrement sur une feuille de papier enduite de noir de fumée.

  • Thomas Edison invente le phonogramme en 1877, qui se perfectionnera avec le Gramophone en 1886.

  • L'invention du vinyle, dit microsillon qui, avec l’électrophone, consacra l’industrialisation du monde de la musique.

  • Les années 60 verront l’émergence du lecteur-enregistreur de cassette.

  • Les années 70 consacreront le magnétoscope branché sur la télé.

  • Les années 80 vont consacrer l’arrivée du numérique, avec le cd et le dvd pour les films...

Ces années 70-80 sont un tournant pour les industries culturelles qui doivent adapter leur mode de fabrication, et les usagers qui accèdent aux œuvres de manière autonome.

Il existe, aux côtés de la diffusion radio et télévision, des moyens pour «copier» et «faire circule » les œuvres.

La Loi Lang instaurera le système de la copie privée en 1985. Tout en sécurisant juridiquement les usages privés des particulier, elle instaure une redevance sur les supports qui évoluera en s‘adaptant aux différentes révolutions : cassette-son et vhs, cd, dvd, clé Usb, disque dur mobile, smartphone, Ipad…

Pour la musique, le mp3 est roi; un phénomène émerge peu à peu des pratiques, et donc de l’organisation adaptée à ces pratiques : la dématérialisation des œuvres (musiques et audiovisuels).

Après plus de 140 années d’innovation technologique liée au support et au mode de reproduction, c’est l’usage et le rapport aux œuvres qui se transforme radicalement, d’abord par le streaming, puis le cloud computing.

Qu’est-ce que le cloud computing ?

Pour faire simple, il s’agit de «déporter» hors de la machine les applications et les données dans un espace extérieur, le "cloud" (le nuage), qui existe néanmoins sous forme physique à travers d’immenses serveurs distants inter-connectés (on parle de «fermes d’ordinateurs»), avec une excellente bande passante.

Une fois les données et les œuvres déportées de cette manière, il est possible d’y accéder à partir de n’importe quel navigateur web.

1 Cloud Computing | Source http://www. brunozzi. com/2011/03/20/cloud-

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 09:29

Les histoires de familles sont la source des recherches généalogiques. Trouver mes ancêtres, c'est plus qu'une question d'état civil, c'est un sujet d'héritage, celle de la mémoire partagée d'une famille. Les arbres comme guide de la généalogie deviennent une passion.

Les outils

Si vous démarrez de "zéro", votre méthode de travail sera ascendante. Vous serez le point de départ de vos recherches, la source et l'origine de vos noms de famille. Quels sont vos outils :

  • De quoi noter, cahier, carnet.

  • Les registres d’état civil (dans les mairies).

  • Parfois, les archives départementales pour des recherches plus anciennes.

  • Un logiciel de généalogie à installer par vos soins sur votre ordinateur.

  • Et bien sur l'immensité d'Internet qui met à votre disposition toutes sortes de moyens de recherche. Pour le logiciel, il en existe en licence libre et d’autres payants, à vous de vous faire votre idée.

Les versions payantes vous donnent accès à des informations privilégiées et partagées avec d’autres chercheurs. Hérédis est assez en pointe, vous y rentrerez en premier lieu toutes les données et connaissances en votre possession. Internet vous permet de procéder à des recherches en lignes par le biais des registres d’état civil.

En possession du nom, de la date et du lieu de naissance, vous pourrez remonter au-delà des informations en mairie, environ un siècle (les plus faciles à obtenir) en interrogeant les archives départementales du lieu de naissance.

La démarche

Recherchez l’acte et recopiez l’ensemble des informations ya figurant, elles peuvent être nombreuses :

  • Noms et prénoms des parents.

  • Parfois leurs dates et lieux de naissances (ce qui permettra de remonter encore d’un niveau votre recherche.

  • Les dates et lieux de mariage avec les témoins et leur identité.

  • Les dates et lieux de décès.

  • Par le biais de votre logiciel choisi (Hérédis) et certains sites comme geneanet.org vous pourrez croiser votre recherche avec un autre internaute et ainsi à partir de cette ancêtre commune récupérer de nombreuses informations.

  • Il existe aussi des systèmes d’alerte qui vous informent de l’enregistrement dans toutes ces bases généalogiques partagées d’une information précieuse pour vos recherches.

12 Arbre genealogique de la famille Bach, illus. Folon (from Le Livre

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 09:21

Depuis "l'avènement d'Internet ", ce sont l'ensemble des industries de la culture qui connaissent un bouleversement majeur et une remise en cause radicale des circuits économiques. Quant aux usagers, leur accès aux œuvres (musique, audiovisuel, livre) s’en trouve bouleversé. De ce qu’il faut bien qualifier de désordre, il ressort que les revenus des créateurs sont en danger.

 

Nous avions connu une première révolution technologique avec l’apparition du magnétoscope et du magnétophone, souvent adossés à une radio dans les années 1970.

 

La copie des œuvres (musiques et films) qui en résultait posait problème au regard du droit d’auteur. Les auteurs, artistes et producteurs réclamaient à juste droit un paiement pour ce nouvel usage des œuvres.

 

Ceci n’est pas sans rappeler le débat que nous connaissons autour d’Internet. Et bien, «en son temps» les autorités politiques, à savoir Jack Lang, Ministre de la culture en 1981, ont réuni l’ensemble des protagonistes pour qu’ils trouvent un accord autour d’une proposition juste et qui puisse protéger le consommateur dans ces nouveaux usages.

Deux années de discussions, une navette parlementaire autour de la loi proposée d’un an, pour que les parlementaires puissent s’exprimer librement, et à la sortie : le vote à l’unanimité de la loi sur la copie privée, dite loi Lang en 1985.

 

Que disait le texte ? il reconnaissait un droit à la copie privée dans «le cercle familial» (celui-ci était élargie au cercle «d’amis») contre la perception d’une redevance sur les supports vierges (cassette son et cassette vidéo).

Les montants de perception étaient (et sont toujours) fixés par une commission réunissant tous les acteurs de la filière (y compris les représentants des industriels et des consommateurs), les sommes étant gérées en gestion collective pour être réparties aux ayants droits : auteurs, éditeurs, interprètes et producteurs des œuvres copiées.

 

25% de ces sommes vont en soutien sous forme de subvention à des manifestations culturelles de toutes natures.

En 2009, ce sont 263 millions d’euros qui ont été ainsi perçus et répartis.

 

Depuis 1985, la commission s’est adaptée à l’évolution des supports : cd vierge, dvd, puis baladeurs, smartphone, clés Usb, disque dur externe, et aujourd’hui Ipad et autres tablettes numériques.

Aujourd'hui, les utilisateurs écoutent de la musique et visionnent des films en streaming, les auteurs et les interprètes sont toujours en attente d’une proposition pour percevoir une compensation à ces nouveaux usages culturels.

"Connect" symbol: Musee de la Musique de Paris. Place : Parc de la Villette, Paris, Fr35mm slide frame with film clapboard..

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Présentation

  • : Le blog de Jean pelletier
  • Le blog de Jean pelletier
  • : Pour suivre l'actualité politique, la défense de la propriété intellectuelle et suivre quelques conseils en gastronomie et en histoire
  • Contact

L'auteur

  • Jean Pelletier
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai   été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques.
Vous pouvez vous abonner à ce blog ou me suivre sur ma page facebook  et mon compte twitter
https://www.facebook.com/jean.pelletier
77https://twitter.com/jmpelletier
Bonne lecture.
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques. Vous pouvez vous abonner à ce blog ou me suivre sur ma page facebook et mon compte twitter https://www.facebook.com/jean.pelletier 77https://twitter.com/jmpelletier Bonne lecture.

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