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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 13:01

Lyon est la capitale de la gastronomie, que ce soit au travers de ses grands établissements qui ont traversé l’histoire et assuré cette renommée ou les fameux "Bouchons" qui proposent des plats de brasseries autour des quenelles, têtes de veau et autres abats. La ville a fait école et disperse les restaurants ainsi labellisés de par le monde, Paris, New York, Milan ou Londres.

Les incontournables

La mère Brazier de Mathieu Viannay

Créée en 1921 par Eugène Brazier, c’est l’institution la plus renommée de Lyon. Rachetée en 2007 par Mathieu Viannay, il renouvelle l’institution, décor et carte, il est doublement étoilé au guide Michelin.

Notons quelques réussites :

  • La volaille de Bresse Demi-Deuil, entièrement truffée sous la peau,
  • Le riz de veau en pomme à la grenobloise,
  • Et le Paris-Brest, glace à la noisette caramélisée.

Le restaurant propose une formule déjeuner à 33€ et un menu découverte à 99€. Il se situe au 12, rue Royale à Lyon, 69001.

Le restaurant Têtedoie

Du nom de son chef cuisinier, il propose à la fois un lieu et une gastronomie hors pair. Un lieu, car la vue sur Lyon est imprenable, dans un décor très stylé. Sa grande terrasse avec barbecue est très appréciée.

Inventif, il va jusqu’à proposer le mariage improbable du homard avec la tête de veau. La formule déjeuner est à 35€ et la formule découverte à 90€. Pour s’y rendre, emprunter la Montée du Chemin neuf à Lyon, 69005.

Quelques découvertes

Le Buldo

En bordure de Saône, il rappelle l’esprit des guinguettes. Il dispose ainsi d’une jolie terrasse couverte de parasols géants au bord de l’eau.

Didier Veysset s'est fait remarquer parmi les cuisiniers lyonnais, il s’est investi dans une cuisine régionale très rigoureuse.

Il faut signaler la réussite de ses cuisses de grenouilles, plat en voie de disparition et ses quenelles de brochets, pour le dessert un merveilleux Moelleux au chocolat cœur de pistache.

La formule déjeuner complet est à 19€, le menu découverte à 49€, un excellent rapport qualité-prix. Son adresse est au 2, rue Carrié à Lyon, 69009.

Restaurant Magali et Martin Lyon

Il est particulièrement bien situé dans le cœur de la ville. Magali s’est réservée l’accueil et une carte de vin qu’elle maîtrise parfaitement et Martin tient les fourneaux.

On est au cœur du Bouchon traditionnel avec une poitrine de veau braisée, des raviolis de cochon confit et des déserts classiques, mais réussis, glace au chocolat noir et citron confit.

Le déjeuner complet est à 2€ et le diner à 29,50€ (prix constatés en septembre 2011). Pour accéder à ces exploits, il faut se rendre au 11, rue des Augustins à Lyon, 69001.

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 20:35

Paris est une ville qui sait faire la fête, elle brasse une population complexe, bigarrée et mêlée. Elle compte nombre d’hôtels et de restaurants à la réputation mondiale. Mais dans la tête du touriste étranger, Paris est, et reste, la capitale des bistrots sympathiques. On peut s'y organiser une tournée de bistrots parisiens différents les uns des autres.

Le coup de cœur

Le limonaire, après son installation historique dans le 11e arrondissement par Daniel Tartier, a migré dans le 9e arrondissement, dirigé désormais par sa sœur. Comme son nom l’indique, le limonaire est un orgue de barbarie, ce bar à vins à Paris accueille depuis de nombreuses années des artistes, chanteurs et musiciens.

L’ambiance est bien éloignée des cabarets dits à touristes. Le public est un peu "bobo", bon enfant et colore les soirées d’un ton chaleureux, humain et donne lieu à de véritables découvertes artistiques. Le prix des bouteilles va de 12 à 17€. Il se trouve au 18, Cité Bergère à Paris -75009. Téléphone 01 45 23 33 33.

Quelques propositions

La folie en tête, a été créée en 1991 par Christophe Cornet, Jean-Pierre Dos Santos et Ramon Finster, qui en ont fait un des plus célèbres cafés musique de la capitale (Chansons françaises, jazz et blues).

Même si le bar a réduit ses concerts, il continue son chemin avec une nouvelle équipe. L’ambiance de ce bistro y est world, rock et jazz. Son adresse est 33, rue de la Butte aux Cailles à Paris – 75013. Téléphone 01 45 80 65 99.

Au petit fer à cheval, comme son nom l’indique son zinc en fer à cheval place le barman au centre de toutes les attentions. Il dispose d’une petite terrasse les jours de soleil et d’une salle où règne une atmosphère pleine de sérénité dans un décor magnifique. Du matin jusqu’au soir, un public bigarré y fait des pauses bavardes et solitaires.

Les tarifs y sont très abordables : 1,5€ pour le café et la même somme pour le pastis. Il se trouve dans un quartier très populaire au 30, rue Vieille du Temple, à Paris – 75004. Téléphone : 01 42 72 47 47. Enoteca, est la version italienne du bar à vins parisien. On y trouve 400 références de vins italiens, de quoi y faire son chemin !

Et pour faire passer la bonne bouteille, l’Enoteca vous propose ses antipasti : aubergines confites aux agrumes le verre est entre 3 et 9€. Il se situe au 25, rue Charles V à Paris – 75004. Téléphone : 01 42 78 91 44.

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 16:26

La cuisine casher fait partie intégrante de la culture juive. C’est un code alimentaire très strict qui détermine les aliments, animal comme végétal, qui peuvent être mangés selon un ensemble de lois définissant l’art de les accommoder. Ainsi préparés, ils sont dits casher, ce qui signifie littéralement apte ou conforme. Il existe à Paris de nombreux restaurants casher, en voici quelques uns des meilleurs.

Deux adresses connues

Kavod, à deux pas des Champs Elysées et de l’ambassade d’Israël propose des produits casher et une cuisine inventive. Ses formules vont de 17.50€ à 55€. Il se situe 26, rue Jean Mermoz à Paris – 75008. Téléphone : 01 42 25 65 26.

Le Time’s, pour manger à Paris, il est à proximité du Palais des Congrès Porte Maillot et bénéficie d’un emplacement privilégié. Sa spécialité est le tournedos Willigton à 39€. A la carte et sans les vins il faut compter 50€. Il est au 7, rue Waldeck Rousseau à Paris - 75017. Téléphone : 01 45 72 39 41.

Une sélection recommandée

Au Grand Méchant Louvre (à proximité du plus célèbre des musées parisiens), présent dans les guides gastronomiques, il propose une cuisine très internationale dans une ambiance raffinée. Son menu est à 16.50€. Son adresse est 24, quai du Louvre à Paris – 75001. Téléphone : 01 42 33 25 53.

La Fille du Boucher, on y célèbre son foie gras, sa purée maison et ses viandes d’exception à des prix tout aussi rarissimes. On le trouve au 20, rue Cardinet à Paris -75017. Téléphone : 01 42 67 14 19.

Le Petit Télégraphe, petit frère du Télégraphe, il se niche près de la place du Caire. Sa cuisine reste une affaire de prestige pour son chef et il faut compter de 50 à 70€ à la carte. Il est au 3, rue des Forges à Paris – 75002.

Téléphone : 01 42 36 40 83.

Le Train de vie propose une excellente cuisine ashkénaze, avec en spécialité un Gefilte Fish (carpe farcie) inoubliable et son Geakte Leiber (foie de volaille haché). Les menus proposés vont de 18 à 24€ avec un supplément de 10€ pour les soirées musicales. C’est au 17, rue des Ecouffes à Paris – 75004 que vous le trouverez. Téléphone : 01 42 78 63 12.

(Prix constatés en septembre 2011).

Ethiopian cuisineDishes Of Russian Kitchen

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 15:59

Deauville est la station balnéaire la plus connue de la côte normande avec Cabourg. Sa célébrité tient à la beauté de sa plage et à la richesse de ses équipements touristiques (Casino, hôtels, golfs, restaurants). Elle accueille aussi chaque année le Festival du film américain. Tout cela contribue à ce qu’elle attire, outre des milliers de touristes, des célébrités dans tous les domaines. C’est aussi une station gastronomique qui offre une large palette de restaurants en Normandie.

Sans se tromper

La Belle Époque est le restaurant de l’hôtel Normandy, qui est le palace de référence à Deauville. Dans un décor somptueux, vous goûterez la cuisine d’André Plunian. À la carte, il faut compter 100€, auquel il faudra ajouter les vins et le café. Il se situe au 38, rue Jean Mermoz à Deauville ; téléphone : 02 31 98 66 22.

Le Spinnaker, proche de la place Morny offre un décor marin pour un moment de grande gastronomie. Le chef Frédéric Lesieur place son travail entre mer et terre, il offre couteaux et ormeau grillé, pigeon fermier et toute une gamme de foies gras. Le prix à la carte est de 85€ sans les vins. Il est au 52, rue Mirabeau à Deauville ; téléphone : 02 31 88 24 40.

Les coups de cœur

Le Yerling, à quelques pas de la mer et du centre de ville, offre une gastronomie de choix classique. Christophe Joumaa privilégie dans sa cuisine les produits de la région et de saison. Les menus vont de 18€ à 34€, comptez 50€ à la carte. Vous le trouverez au 238, avenue Hocquart de Turlot à Deauville ; téléphone : 02 31 88 33 37.

Augusto Chez Laurent, le décor est celui d’un yacht en bois blanc. L’ambiance y est chaleureuse. C’est ici que vous goûterez les spécialités de homard et autres produits de la mer. Les menus vont de 37€ à 57€. Ce havre de paix se situe au 27, rue Désiré le Hoc à Deauville ; téléphone : 02 31 88 34 49.

Le Romantica Caffé Deauville a trouvé refuge dans une splendide maison normande où, paradoxe oblige, le chef propose une cuisine italienne de grande qualité. Le prix à la carte est de 50€ sans les vins et le café. Son adresse est 83, rue Eugène Colas à Deauville ; téléphone : 02 31 82 33 25.

La Flambée à 300m de la plage offre des spécialités de grillade. Le prix à la carte est de 20€ à 49€. Il est au 81, rue du Général Leclerc à Deauville ; téléphone : 02 31 88 28 46.

(prix constatés en septembre 2011)

DEAUVILLE - Casino de Trouville

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 13:20

Les restaurants guadeloupéens ont gardé de leurs origines (les Arawaks) un goût relevé, les viandes boucanées, les préparations à base de farine de manioc et le cassave (pain de manioc). Le matété (crabe et riz) a été légué par les Espagnols, les soupes et plats cuisinés de cochon par les Français. Le passage des Indiens a instauré la tradition du Colombo, du curcuma, du safran et de la cannelle.

L’esprit culinaire

Le poisson est particulièrement cuisiné : le thazard, le balaou, la bonite et les poissons de roche, la langouste et les célèbres ouassous (crevette d’eau douce).

Les fruits sont nombreux sous les tropiques, ce sont les bananes, les mangues et la noix de coco qui intègrent certaines recettes, notons la carambole, le maracuja, la sapotille, le corossol, la banane pomme.

Les légumes sont variés, le chou pommé, le pois canne, le pois d’Angole, et le fruit à pain (originaire de Tahiti). Les racines jouent un rôle important dans la composition des plats : ignames, malangas, patates douces. Tout cela guide les restaurants.

Les bonnes adresses

Voici un avis sur quatre restaurants.

Tante Arlette

Elle est au bout d’une longue route verdoyante, c’est un vrai voyage au bout de l’île. Sa cuisine exprime la poésie des Antilles : grillade de langoustes, écrevisses, lambis accompagnés de riz et légumes du pays, et de somptueux desserts : banane flambée à la cannelle, blanc manger coco.

Les menus vont de 16€ à 30€. Ce restaurant se situe au 3, rue Lucy de Fossarieu, Grand'Rivière, tél. : 05 96 55 75 75.

Le Coco Kafé à la Marina de Point à Pitre

Il se situe au bord de l’eau, près de l’aquarium. Il offre la garantie de retrouver une ambiance guadeloupéenne typique, avec une carte généreuse et une cuisine aromatisée. Les menus vont de 20€ et 25€. Le restaurant est implanté à la place Créole Bas du Fort, Le Gosier, tél. : 05 90 93 63 02.

Le Banana’s

C'est l'exemple typique du restaurant de plage, tel qu’on le trouve partout en Guadeloupe, au menu : assiette de colombo, poulet grillé et des petits prix.

Vous le trouverez sur la plage de Grande-Anse à Deshaies.

An Kann là

Vous y trouverez l’âme créole à l’écart des circuits touristiques. L’endroit n’a rien de particulier, une grande case recouverte de tôles au milieu des champs de cannes.

Par son art d’accommoder les produits du terroir, il est devenu l’endroit à la mode. Il offre une cuisine authentique : tripes ti figues, dombrés queue de porc, fricassée de chatou, soupe à Congo, matété de crabe, etc.

Ce sont à la carte, toutes les recettes les plus traditionnelles. L'adresse est au vieux bourg à Abymes, tél. : 05 90 20 17 18, email : Ankannla@wanadoo.fr.

Les prix sont constatés en août 2011.

GuadeloupeLA langousteUn champ de cannes à sucre à Salazie , dans les Hauts de la RéunionSardinhas-Sardine-Pilchard-Fish-Sardina-Peixe-SardinhaEtale de marchand

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 13:47

Une ballade gastronomique à Saint-Germain-des-Près donne toujours le frisson. On y croise tant de fantômes, entre les hôtels et les villas, des existentialistes aux artistes d’aujourd’hui. On songe à Boris Vian, Simone de Beauvoir, Marguerite Durras, Jean-Paul Sartre en passant devant la terrasse des Deux Magots, et la Brasserie Lipp. Des quais, face à Notre Dame jusqu’au jardin du Luxembourg, en passant par l'église Saint-Germain-des-Près, le quartier mérite le détour.

Les incontournables

La Brasserie Lipp

Située au 151, boulevard Saint-Germain, Paris 75006, la brasserie Lipp occupe une place de choix depuis 120 ans. Elle a accueilli les personnages illustres de la société : Marcel Proust, Albert Camus, André Gide...

Elle perpétue la tradition gastronomique auvergnate, une choucroute réputée et appréciée, les incontournables poireaux vinaigrette, le bœuf mode et le baba au Rhum.

L’établissement a été classé monument historique. Mitterrand y a été très assidu. Indémodable c'est aujourd'hui le pôle du tout Paris et de la Jet Set internationale. Il faut compter entre 30€ à 62€ pour des menus à la carte .

Les Deux Magots

Situé au 6, place Saint-Germain-des-Près, Paris75006, ce restaurant est l’institution littéraire par excellence. Déjà Mallarmé, Verlaine et Rimbaud y avaient leurs habitudes. Il doit son nom aux deux statues qui trônent dans la salle.

Le tout Paris littéraire y a passé : Elsa Triolet, Picasso, Prévert, Jean Giraudoux, André Breton Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre. En 1933 la création du prix des Deux Magots a été sa reconnaissance, comme "reine littéraire".

Celui-ci a conservé la tradition : serveurs en habit noir et blanc, présentation de la bouteille pour tous les services. Une grande référence : son chocolat chaud, préparé à l’ancienne, servi dans des pots en argent. A la carte, pour un repas complet, la note sera de 50€ à 60€.

Les inattendus

Les Bouquinistes accueillent plus traditionnellement les marchands d’art parisien. Ce restaurant est tenu par une des rares femmes-chefs, Magdala de Beaulieu-Caussimon, qui propose quelques raretés comme le homard et tourteau en fine raviole de betterave.

À la carte, comptez de 50€ à 60€, il existe des menus de 26€ à 80€. Le restaurant les Bouquinistes se trouve au 53, quai des Grands-Augustins, Paris 75006.

Le Tournebièvres se situe au 65, quai de la Tournelle, Paris 750005 à deux pas de l’île de la Cité, outre ses trois étoiles, il offre un panorama magnifique sur la Seine et une cuisine classique, dont un assortiment de charcuterie corse exceptionnelle. Il offre un menu complet à 31€.

Le Timbre est originalement dirigé par le très british Chris Wright, petit par la taille, mais grand par sa cuisine. Le menu est proposé à 30€ avec le verre de vin à 4€. Il se situe au 3, rue Sainte-Beuve Paris 75006.

Saint-Germain des PrésPB061456PB061449France, Auvergne, Moulins : " Le grand café " 1899

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 09:47

Chez Bruno est sans aucun doute l’une des meilleures tables de France. Nichée dans le charmant petit village provençal de Lorgues, dans le Var, son chef, Clément Bruno, a réhabilité une maison qui lui tient à cœur, puisque c’est celle où il a grandi, entouré par sa mère et sa grand-mère. Il a voulu, selon ses propres termes, en faire un lieu «atypique» où la gastronomie se construit autour de la truffe.

Un peu d’histoire

Un enfance heureuse

Élevé par des femmes, dans un milieu modeste, Clément Bruno a transformé sa maison d’enfance en l’enrichissant et en l’agrandissant, tout en préservant les espaces de mémoires, comme cette fenêtre de la cuisine où sa grand-mère conservait un reste de brouillade aux truffes en le couvrant d’un linge.

A son retour de l’école, pour son goûter, elle lui faisait rôtir au fourneau quelques tranches de pain, sur lesquelles elle étalait le reste de brouillade.

Une source d'inspiration

On comprend mieux sa passion et sa vénération de la truffe.

Ce n'est donc pas en se disant, "ce matin, je crée un restaurant autour de la truffe", que le restaurant de Bruno a vu le jour, mais c'est dès sa plus tendre enfance qu'il a vécu avec la truffe.

L'épicerie familiale, même modeste, comprenait toujours quelques truffes.

Un concept fondé sur le goût et la simplicité

Si la truffe est sans conteste le haut de gamme de la gastronomie; il fait sienne cette maxime : «le vrai luxe, c’est la simplicité».

Il dit lui-même privilégier dans ses compositions à base de truffes des éléments simples, tels que le thym, les pâtes, les œufs, une tranche de pain, une salade de mesclun, à des compositions plus complexes à base de homard ou de loup de mer.

Il a pourtant créé un caviar de truffe qu’il sert sur des blinis, parce qu’il voulait le sublimer et lui donner une place de prestige.

Quelques renseignements pratiques

D’abord, notez l’adresse : 2350, route des Arcs, 83510 Lorgues.

Les réservations sont indispensables, et se font à l’avance par téléphone, au 04 94 85 93 93.

Le restaurant est fermé le dimanche soir et le lundi, sauf sur la période qui court du 15 mai au 15 septembre.

Il possède un site particulièrement réussi et enrichi de superbes vidéos : Restaurantbruno.com.

Les menus sont tous composés autour des truffes, et varient au cours de la semaine; selon la qualité de la truffe, ceux-ci s’organisent autour de cinq propositions :

  • Menu Aestivum à 65€.

  • Menu Aestivum & Brumale à 85€.

  • Menu Aestivum & Melanosporum à 95€.

  • Menu Brumale à 110€.

  • Menu Melanosporum à 130€.

(tarifs constatés en juillet 2011)

Truffe du Périgord - Récolte 2006 - Vue sur la tranche coupée | SouRestaurant La Boheme

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Présentation

  • : Le blog de Jean pelletier
  • Le blog de Jean pelletier
  • : Pour suivre l'actualité politique, la défense de la propriété intellectuelle et suivre quelques conseils en gastronomie et en histoire
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L'auteur

  • Jean Pelletier
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai   été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques.
Vous pouvez vous abonner à ce blog ou me suivre sur ma page facebook  et mon compte twitter
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Bonne lecture.
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques. Vous pouvez vous abonner à ce blog ou me suivre sur ma page facebook et mon compte twitter https://www.facebook.com/jean.pelletier 77https://twitter.com/jmpelletier Bonne lecture.

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