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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 12:55
Gratin de courge butternut.

En français « doubeurre », cette courge est une variété de courge musquée appartenant à la famille des cucurbitacées. Comme son nom l’indique aussi bien en anglais, qu’en français elle a la particularité d’un velouté et d’une texture qui rappelle le beurre et un aspect doré. Son goût est particulièrement très fin.

Les courges proviennent d’Amérique centrale entre le Mexique et le Guatemala (environ 10 000 ans), la butternut aussi. Elles ont progressivement envahi tout le contiennent américain

Ce sont Christophe Colomb et ses successeurs qui ont rapatrié en Europe des « courges », faciles à cultiver et à conserver.

Aujourd’hui elles sont cultivées dans le monde entier, sur tous les continents.

Ingrédients.

  • 1 courge butternut d’environ 1kg
  • 150 g de lardons fumés
  • un bouquet d’herbes fraiches (persil, ciboulette, basilic, menthe)
  • une noix de muscade
  • sel et poivre
  • 20 cl crème liquide
  • gruyère râpé

Préparation.

Comme beaucoup de courge la butternut est assez difficile à éplucher, ce qui ne présume pas de sa tendresse à la cuisson. La couper en petits cubes, puis les faire cuire à la vapeur une dizaine de minutes.

Beurrez votre plat à gratiner, disposez les morceaux de courges, ajoutez les lardons fumés et hachez le bouquet d’herbes fraiches

Râpez votre noix de muscade sur le plat, ajoutez vos 20 cl de crème liquide, salez et poivrez.

Parsemez votre gruyère râpé sur l’ensemble du plat.

Passez à four chaud une trentaine de minutes.

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 14:28
Gelée de coings

Histoire.

Les coings proviennent d’un arbre, le cognassier. Celui-ci est réputé originaire d’Asie mineure et du Caucase. Ce sont les Romains er les Grecs qui l’ont importé en Espagne, puis en France.

Ils l’utilisaient cuit et très sucré avec du miel.

Ingrédients.

  • 3,8 kg de coings bien mûrs (très jaunes et denses)
  • 150 cl d’eau
  • 2 citrons
  • 1 gousse de vanille
  • du sucre fin cristallisé à doser en fonction du jus obtenu.

Matériel.

  • une marmite à confiture (bassine en cuivre ou tout récipient, style cocotte)
  • 8 pots à confiture
  • une cuillère en bois
  • une écumoire
  • une passoire très fine ou une étamine

Préparation.

Lavez les coings, sans les peler, bien les essuyer. Vous les coupez en morceaux avec le cœur et les pépins (important pour la bonne prise de la gelée). Les faire cuire avec la gousse de vanille (coupée en deux) et le jus des deux citrons, approximativement une heure, jusqu’à ce qu’ils soient tendre, utiliser un couteau pour mesurer cette cuisson.

Ensuite vous placez la passoire fine au dessus d’un récipient et versez le jus de cuisson, ainsi que les morceaux de coings.

Il faut laisser l’ensemble égoutter toute une nuit, en pressant très légèrement les coings cuits, pour accentuer la couleur.

Le lendemain mesurez le jus, ici cela représente deux litres de jus. Il faut compter 350 g de sucre par ½ litre de jus.

Vous ajoutez donc à vos deux litres de jus, 1,4 kg de sucre. Mélangez bien le tout, portez à ébullition. Il fait compter environ 30 mn de cuisson à partir de l’ébullition, écumez régulièrement le dépôt blanchâtre de la cuisson, pour obtenir un ensemble homogène en couleur.

Le test de la goutte de gelée sur une assiette froide permet d’apprécier le temps de cuisson, attendre son refroidissement et vérifiez que sous la pression de votre doigt la goutte se tient et se ride légèrement au passage du doigt.

Ebouillantez vos pots à confiture et les couvercles, remplissez les, bien à sec, et serrez fort le couvercle.

Voilà c’est fait.

La gelée de coings accompagne très bien la choucroute et tous les plats à base de gibier.

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 09:32
Le sureau.

Le sureau noir, Sambucus nigra (Caprifoliacée) fait partie du décor de nos campagnes. Aujourd’hui plus grand monde n’y prend garde, si ce n’est au printemps, car ses larges grappes de fleurs blanches ne peuvent échapper au regard. Certains jardiniers ignorants le traquent systématiquement, car sa capacité d’essaimer est importante et sa croissance fulgurante. Pourtant il a bien sa place dans l’écosystème des jardins et il fait de nombreux heureux, ses fleurs font la joie des butineurs : papillons, abeilles etc … le creux de ses branches accueille aussi bien abeilles sauvages que les oiseaux nicheurs : fauvettes des jardins, merles noirs, grives, et rouges-gorges qui se régalent de leurs baies noires. Mais le sureau est une véritable pharmacie et possède un potentiel gustatif insoupçonné.

On retrouve sa trace dès l’antiquité, particulièrement en raison de ses vertus thérapeutique. Du coup il occupe très tôt une place importante dans l’imaginaire populaire. Ses arbres, à la pousse rapide peuvent atteindre jusqu’à 5 à 6 mètres de hauteurs. Il est l’objet de légende dans tous les peuples d’Europe, on raconte que la Vierge Marie lors de la fuite en Egypte s’était refugiée sous un sureau et que la croix du christ était faite de sureau (peu vraisemblable, en raison de la fragilité même de ce bois). Bref il règne un air de divin et de mystère autour du sureau.

On le trouve un peu partout en Europe, dans les bois, mais particulièrement dans les haies. Il fleurit entre mai et juillet, d’une belle couleur blanche ivoire, lesquelles donnent des grappes de baies noires dont raffole toute sorte d’espèce d’oiseaux.

Dans son usage, il est généreux, puisqu’on utilise aussi bien ses fleurs, ses baies, sa seconde écorce et ses feuilles.

On le trouve sur des sols riches en azote, ses fleurs recèlent des flavonoïdes, des acides phénoliques, des stérols et des tanins, ses baies contiennent des flavonoïdes, des vitamines A et C.

Ses vertus thérapeutiques.

N’hésitez pas à utiliser ses fleurs, elles sont considérées comme sudorifiques (sécrétion de la sueur), diurétiques (sécrétion de l’urine), dépuratives (qui purge l’organisme) et galactogènes (qui favorise, chez les femmes, la production de sécrétion lactée)

Elles sont bien utiles pour contrer les rhumes, les bronchites et l’asthme. Elles agissent et contrent la grippe, les fièvres éruptives, les affections rénales et les cystites.

Quant aux baies elles sont purgatives, antirhumatismales et antinévralgiques. Elles ont un effet certain sur la constipation et les névralgies. Elles sont réputées pour les vitamines A, B , C et ses antioxydants, ceux-ci limitent la prolifération du virus de la grippe, mais bloquent aussi les effets néfastes des radicaux libres qui sont responsables du vieillissement. Ils freinent l’arrivée du diabète, voir de certains cancers.

L’infusion de fleurs est utile aussi pour le soin des yeux irrités sous formes de compresse.

On l’utilise aussi en gargarisme dans le cas d’angine.

Recette de tisane :

Faites infuser une bonne poignée de fleurs de sureau dans un litre d’eau bouillante et laisser infuser un bon quart d’heure. La posologie est de deux à trois tasses par jour, pout une infusion de deux cuillérées à café de fleurs sèches.

Le sirop à base de baies noires est utilisé contre la toux, car il adoucit la gorge et calme les irritations bucco pharyngées.

Les fleurs doivent être récoltées en mai-juin, au moment où elles sont très blanches. Faites les sécher sur du papier absorbant et conservez les dans un endroit sec et ventilé. Une fois sèches, mettez les dans un bocal hermétique.

Dans le jardin.

Comme les orties, le sureau est un précieux allié du jardinier. Préparez un purin de sureau en mettant à fermenter un kilo de feuilles dans dix litres d’eau pendant une bonne semaine.

Ce purin sera un répulsif efficace envers les pucerons, chenilles et même pour lutter contre les taupes.

Par ailleurs n’hésitez pas à mélanger dans votre compost quelques feuilles de sureau qui favoriseront son activation.

C’est aussi un antifongique (molécules qui permettent de lutter contre les champignons, également appelés mycoses) en raison de la sambucine qu’il contient.

Pour se nourrir et se rafraichir.

Il ne faut jamais consommer les baies crues, car celles-ci sont toxiques, cette dernière disparaît totalement à la cuisson.

Dans les pays nordiques et l’est de la France on, utilise aussi bien les fleurs que les baies noires pour faire un vin de sureau, un sirop ou de la limonade.

On peut parfumer le vinaigre de vin avec les fleurs de sureau en les laissant macérer.

Les mêmes fleurs peuvent parfumer les salades, mais aussi la bière.

Les baies noires sont utilisées en coulis, mais aussi en gelées seules où avec des mûres sauvages.

Enfin les baies peuvent servir de base pour réaliser une encre de couleur violette, avec la macération de celles-ci en ajoutant deux sachets de thé dont le tanin va fixer la couleur, on filtre, on réduit par ébullition, on joute l’alun en poudre et la gomme arabique.

Les branches de sureau sont souvent utilisées pour la fabrication de sifflets, ou de mirliton…

Quelques recettes.

  • le sirop de sureau.

Il vous faut un kilo de baies noires de sureau, un litre d’eau, un kilo de sucre de canne et un jus de citron.

Faites bien éclater toutes les baies sur un feu plutôt doux, ajouter progressivement l’eau, monter jusqu’à ébullition, laisser bouillir 3 à 4 minutes. Passer au moulin, puis à l’étamine pour obtenir un jus pur auquel vous ajoutez le même poids de sucre, puis le jus d’un citron. Reportez à ébullition pendant 5 minutes. C’est prêt.

  • gelée de sureau noir

Outre le matériel classique pour faire les confitures (Bassine, écumoire, cuillère en bois, balance, louche, bocaux), il vous faut deux kilos de baies noires bien mûres, un kilo de sucre cristallisé, un sachet de pectine de fruit, le jus d’un citron. Egrappez les baies, verser les dans un grand faitout, laissez bien éclater les grains à feux doux durant cinq minutes. Laissez refroidir et passer le tout au moulin à légumes (grille fine), utilisez l’étamine pour récupérer le maximum de jus. Pesez le jus ainsi obtenu, versez le dans la bassine à confiture, ajoutez le même poids de sucre, la pectine et le jus de citron. Faites chauffer en remuant avec la cuillère en bois. A partir de l’ébullition, comptez trois minutes de cuisson. Ecumez et mettez en pots.

  • le vin de sureau

Un litre de vin blanc sec, six ombelles de sureau (fleurs), 150 g de sucres cristallisé, vingt cl d’alcool de fruits à 40 ° seront nécessaires. Dans un bocal faites macérer le vin et les fleurs ? Deux jours après retirez les fleurs en les pressant bien. Filtrez le tout dans un linge propre, mettez le tout dans un bocal, ajoutez le sucre et l’alcool. Fermez et secouez bien le tout. Laisser reposer au moins trois semaines avant de consommer ce vin de sureau, excellent en apéritif.

Quelques idées de recettes à base de sureau :

http://recettes.de/sureau

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 18:35
La recette traditionnelle des macarons au chocolat.

Un peu d’histoire.

Comme bien des recettes de pâtisserie, c’est du Proche orient et du Maghreb que nous viennent nos fameux macarons. On y faisait des pâtisseries à base de sucre et de pâte d’amandes. Il sera introduit en Europe au Moyen-Age, il n’a encore ni couleur ni parfum. C’est en Italie qu’il va se développer et se diversifier avec de nouvelles saveurs. Il passera enfin en France à la Renaissance.

Catherine de Médicis aurait amené avec elle en France la recette vers 1533 d’Italie. A Nancy, une communauté de religieuse en fera sa spécialité et ouvrira une boutique, qui existe encore la « Maison des sœurs macarons ».

Rabelais y fait référence dans son ouvrage « le Quart livre », comme une « petite pâtisserie ronde aux amandes ».

Aujourd’hui c’est un petit gâteau à l’aspect granuleux et à arrondi, il fait entre 3 et 5 cm de diamètres. Il dérive de la meringue, et d’un mélange très fin de poudre d’amande et de sucre glace.

Les plus célèbres d’entre aux, dans le monde entier, sont les Macarons Ladurée avec Pierre Desfontaines, petit cousin de Louis-Ernest Ladurée, qui imagine de rassembler les deux coques avec une crème de ganache, en multipliant les couleurs et les parfums.

Bon la recette, quoi qu’on raconte est très difficile et demande pas mal d’expérience et un certain tour de main. Il faut aussi être équipé :

  • une plaque en silicone spécial macaron
  • une large spatule
  • un batteur à œufs
  • un mixeur avec un récipient étroit et allongé.
  • Enfin une poche à douille (soit jetable, soit lavable)

Les ingrédients pour environ 8 à 12 macarons moyens (selon la taille).

Pour les macarons :

  • 150 g de sucre glace
  • 90 g de poudre d’amande
  • 15 g de cacao en poudre (non sucré)
  • 2 blancs d’œufs ou plus exactement 75 g
  • 10 g de sucre glace

Pour la ganache :

  • 100 g de chocolat noir de bonne qualité
  • 10 cl de crème liquide
  • 2O g de beurre

La préparation.

  1. tamiser le sucre, le cacao et la poudre d’amande, afin d’obtenir un mélange très fin.
  2. Monter les blancs en neige très ferme. Cela prend au moins 5mn et ajouter à la fin, en deux, fois les 10 g de sucre glace.
  3. Penser à sortir les œufs du frigidaire au moins deux heures à l’avance. Ajouter les blancs en neige à la poudre de cacao/ poudre d’amande/sucre et bien mélanger avec une spatule dans un mouvement tournant du bas vers le haut, il faut bien malaxer l’ensemble, cela prend du temps pour obtenir une pâte lisse et brillante qui doit se tenir et être épaisse.
  4. Avec la poche à douille réaliser des petits cercles sur une plaque à silicone spécial macaron, que l’on a déposé sur une planche en bois. On ne remplit que le premier cercle, pour laisser la pâte s’étaler régulièrement jusqu’au deuxième cercle. C’est un coup de main difficile à acquérir du premier coup. Tapoter plusieurs fois votre plaque, légèrement.
  5. Laisser reposer à l’air libre, loin de toute humidité l’ensemble au moins une heure.
  6. Préchauffer votre four à 160°C
  7. Enfourner le tout 25 mn, avant d’arrêter la cuisson vérifier bien que les macarons ont bien durci et croûté.
  8. Pendant ce temps là préparer votre ganache en faisant chauffer la crème (ne pas la faire bouillir), verser la dans un récipient suffisamment haut et étroit sur les carrés de chocolat, fouetter vigoureusement jusqu’a ce que le chocolat fonde, ajouter le beurre et continuer à fouetter jusqu’a obtenir une crème bien lisse, mettez le tout au réfrigérateur, pour que la ganache prenne, placer la dans votre poche à douille. Remettez le tout au réfrigérateur.
  9. Sortez les macarons du four et laisser les refroidir un bon moment. Ils doivent être secs sur la collerette du dessus un peu humide à l’intérieur. Les décoller délicatement et les poser sur un plat.

10- Avec la douille placer la ganache sur un macaron et coller le deuxième en tournant légèrement pour que la ganache se place juste au bord.

Vous ne pourrez les manger que le lendemain, après les avoirs conserver au réfrigérateur ou dans un endroit frais dans une boite.

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 12:37
Tendrons de veau à la printanière.

Le tendron de veau est un morceau de choix, peu coûteux. C’est la partie cartilagineuse du thorax du veau, assez proche de la poitrine de veau. Choisissez des morceaux de couleur blanche de préférence, ou bien légèrement rosés. Un petit conseil, gardez les au moins un jour ou deux au réfrigérateur. N’oubliez pas de les sortir au moins une heure avant de les cuisiner. Comme c’est le printemps, profitez de tous les légumes nouveaux, en particulier les petits pois.

Ingrédients :

  • 8 tranches de tendrons de veau
  • 5 carottes nouvelles
  • 250 g de petit pois frais
  • 250 g de haricots très fins
  • 4 pommes de terre moyennes nouvelles
  • 4 navets nouveaux
  • 6 petites tomates parfumées
  • 4 oignons blancs frais
  • 6 petits champignons blancs
  • 2 gousses d’ails violets
  • 1 verre de vin blanc
  • sel et poivre
  • un peu de farine
  • un peu de thym
  • un peu d’huile d’olive
  • quelques feuilles de basilic

Ustensiles :

  • une belle cocotte en fonte, avec couvercle

Préparation :

Roulez dans la farine vos tranches de tendrons de veau avant de les faire revenir dans un peu d’huile d’olive, faites les bien blondir. Réservez les sur une assiette. Eliminer une partie du surplus d’huile, hachez vos oignons et faites les fondre dans le fond de la cocotte, ajoutez les tomates coupées en deux. Couvrez et faites revenir une dizaine de minutes. Ajoutez l’ensemble des légumes coupés en petits morceaux, ainsi que l’ail le thym, le basilic, le sel et le poivre. Mouillez le tout avec le verre de vin blanc.

Faites cuire le tout à feux doux pendant une heure.

Servez le tout bien chaud accompagné d’un chablis. Faites vous plaisir, choisissez Un Chablis grand cru, Guy Robin « Valmur » 2005 (environ 25 euros)

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 18:06
La recette traditionnelle du cake

Le cake … une vraie difficulté, avec les fruits qui tombent à la cuisson au fond du moule… la recette est facile, pour autant que l’on respecte les nombreuses précautions, qui ne sont pas toujours indiquées dans les recettes. Il faut impérativement respecter chaque étape et les indications qui vont avec et surtout respecter les proportions, par exemple, le poids du sucre doit être juste égal à la moitié de celui de la farine.

Le cake est le gâteau de tous les goûters. Il a l’avantage de se conserver sur un mois, enveloppé dans du papier aluminium et au sec dans une boite étanche.

Origine.

Il remonte loin dans le temps, jusqu’a l’Egypte antique. On en a retrouvé des traces près de certains sarcophages. Les grecs ont poursuivi la recette à base de lait de chèvre. Les romains, eux, l’ont enrichie avec de la farine d’orge et ont ajouté du miel. Notre cake a été rapporté en Europe par les croisés au Moyen-Âge. Ce sont les anglais qui ont ritualisé le cake en le préparant pour les fêtes de Pâques et de Noël.

Ingrédients pour 8 personnes.

  • 250 g. de farine
  • 125 g. de sucre
  • 175 g. de beurre
  • 150 g. de fruits confits (ne pas oublier les cerises confites entières)
  • 150 g. de raisins secs de Smyrne
  • 1 citron non traité
  • ½ sachets de levure chimique
  • 4 œufs
  • 2 verres à liqueurs de rhum
  • une pincée de sel

Ustensiles.

  • un moule à Cake
  • une cuillère en bois
  • une large spatule
  • un batteur à œufs
  • un grand saladier
  • un plus petit saladier pour battre les œufs en neige

Préparation.

  1. faites macérer la veille les raisins secs et les fruits confits dans le rhum la veille.
  2. Préchauffer le four à 210 °C.
  3. Egoutter les raisins secs et les fruits confits et réserver le rhum.
  4. Faites ramollir le beurre, il ne doit pas être chaud à l’usage.
  5. On mélange le beurre et le sucre jusqu’à obtenir une pâte lisse.
  6. On ajoute d’un seul coup la farine, puis les jaunes d’œufs un à un, puis le reste du rhum.
  7. On bat les blancs en neige en ajoutant une pincée de sel, on incorpore les blancs à la cuillère peu à peu. On brasse la préparation jusqu’à ce qu’elle soit lisse. On ajoute la levure tamisée. Puis on râpe un citron, en ne prélevant que la légère couche jaune.
  8. Avant d’ajouter les fruits secs et confits on les saupoudre de farine. Ce qui évitera qu’ils tombent au fond durant la cuisson. Bien mélanger le tout.
  9. Réserver au frigo le tout au moins deux heures.
  10. Beurrez votre moule à cake, tamisez le de farine, puis retourner le moule en tapotant deux ou trois fois sur le fond, pour enlever le surplus.
  11. Incorporez dans le moule la préparation cuillère après cuillère. Ensuite avec une large spatule, couper plusieurs fois la pâte dans le sens de la largeur pour faire partir les bulles d’air.
  12. Mettre au four à 210° C. pendant 20 minutes. Puis sortir le moule et ouvrir le gâteau dans le sens de la longueur avec un couteau à mi hauteur du moule, placer quelques cerises confites. C’est ce qui donnera l’aspect extérieur du cake traditionnel. Poursuivre la cuisson à 180° C. pendant 25 minutes.
  13. Vérifier la cuisson avec un couteau pointu que vous plongez dans le gâteau, s’il ressort sec, le gâteau est prêt.

Félicitations, votre cake traditionnel est parfait.

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 18:55
Pâques : Le navarin d’agneau.

Les fêtes de Pâques sont l’occasion de se retrouver en famille autour d’un bon plat. L’agneau est une tradition, voilà une recette de navarin d’agneau aux légumes nouveaux qui devrait faire l’affaire.

Ingrédients pour 6 personnes:

  • 1, 5 kg d’épaule d’Agneau
  • I botte de carottes nouvelles
  • 1 botte de navets nouveaux
  • 1 botte de petits oignons nouveaux
  • 500 g. de petites pommes de terre nouvelles
  • 500 g. de petits pois
  • 500 g. de pois gourmands
  • une dizaine de pointes d’asperge
  • une dizaine de petites tomates de Bretagne, goûteuses
  • 3 gousses d’ail rose
  • 1 cuillérée à soupe de farine
  • 3 cuillérées à soupe d’huile d’olive
  • un bouquet de basilic à larges feuilles
  • 2 feuilles de laurier
  • quelques branches de thym
  • 1 verre de Gewurztraminer
  • 20 cl de crème normande épaisse
  • une cuillérée à soupe de gros sel
  • trois tours de moulin à poivre

Ustensiles :

  • une planche à découper
  • un grand couteau bien aiguisé
  • une marmite en fonte épaisse

Préparation :

1- Epluchez les légumes et découpez les en petits morceaux, gardez entiers les oignons et les pois gourmands.

2- Sur votre planche découpez l’épaule d’agneau en cubes.

3- dans votre cocotte faite chauffer l’huile, jetez y les oignons, les gousses d’ails coupées en petites lamelles, ajoutez les tomates coupées en deux. Farinez vos cubes de viandes et faites les revenir 5 minutes. Salez au gros sel, trois tours de moulin à poivre. Mouillez le tout avec le verre de vin d’Alsace et ajoutez un verre d’eau. Portez le tout à ébullition et mettez l’ensemble à feux doux. Ajoutez la feuille de laurier, le thym et la moitié du basilic.

4- faites cuire, toujours à feux doux pendant 45 minutes.

5 – Ajoutez l’ensemble des légumes, faites cuire encore 30 mn.

6- quelques minutes avant la fin de la cuisson ajoutez la crème fraiche et remuez.

7- Sortez les morceaux de viandes et les légumes sur un plat de service, faites légèrement réduire la sauce à feu vif et servez le tout bien chaud avec le reste de basilic ciselé.

Conseil pour le vin :

Utilisez le même Gewurztraminer pour accompagner le plat

Faites vous plaisir, choisissez un Gewurztraminer Grand Cru Altenberg 2009 Lorentz.

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 10:41

images.jpegIngrédients

 

Un pâte feuilletées pur beurre roulée

Un pot de tomates séchées

300 gr de lards fumés coupés en dés

250 gr de gruyère râpé

 

 

Préparation

 

Faites revenir dans du beurre vos lardons, 10mn.

Dérouler votre pâte feuilletée, répartissez les lardons, les tomates séchées et ajoutez le gruyère râpé. Dans une feuille de papier aluminium placer votre pâte, rouler la avec les ingrédients, en serrant bien la préparation. Placer deux bonnes heures au frigidaire le boudin ainsi façonné pour durcir la pâte.

 

Sortir du frigidaire et sur une planche à découper faites des tronçons réguliers de 1 cm d’épaisseur. Faites préchauffer votre fou, placer sur la plaque beurrée au préalable, vos tronçons. Faite cuire une quinzaine de minutes, en surveillant la cuisson, les tronçons doivent dorer et pas bruler.

 

 

Facile à préparer et pas cher, délicieux à déguster en famille et avec des amis en apéritif.

Vous pouvez réaliser des variantes avec les ingrédients de votre choix.

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 10:24

 

 

430.jpegIngrédients :

 

2kg de pommes de terre (choisir une variété pour salade qui se tien à la cuisson

2 gros oignons rouges

1 bouquet de ciboulette fraiche

Pour la sauce :

30cl d’huile d’Olive

3 cuillérées  à soupe de moutarde forte

5 à 6  cuillérées  à soupe de baume de vinaigre balsamique

Plusieurs pincées de sel fin

 

 

Préparation

 

 

Faite cuire les pommes de terre à la vapeur (15 mn).

Couper alternativement en rondelles les pommes de terre et les oignons rouges (en fins morceaux) et hacher la ciboulette dans un grand saladier.

 

La sauce.

 

Dans un gros bol battez à la fourchette l’huile d’olive, la moutarde et le vinaigre balsamique, pour faire une mayonnaise sans œuf, ajouter le sel.

 

Versez la sauce dans le saladier la sauce et remuez bien. Préparer la salade le jour même sans la mettre au frigidaire.

Et déguster cette préparation .

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:03

2312447680_9b9ffd48fe.jpgUn peu d’histoire :

Son origine est très ancienne : on le retrouve dans des sites archéologiques datés de 7 000 ans av. J-C. au Pérou. Le centre mésoaméricain en est donc bien le « berceau ». C’est à Christophe Colomb que revient, une fois de plus, l’insigne honneur d’avoir ramené en Europe les premières variétés. Catherine de Médicis en assurera sa diffusion sur le continent européen à l’occasion de ses noces avec Henri II, roi de France. Elle apportait dans ses bagages un sac des fameux « Fagioli »…

Son adaptation, sous forme de nombreuses variétés s’est très bien faite, facile à cultivé et très prolixe. Il se diffuse sous plusieurs noms, mais c’est le terme de ‘Mongette » ou encore « mojhette » qui s’impose.

A ce jour ce sont plus de 1 200 variétés qui ont été recensées. Celui qui nous intéresse, le haricot blanc est l’un des plus populaires : le coco blanc. Pour les spécialistes et amateurs éclairés cherchez bien la variété dite « Rognon de Pont l’Abbé », elle se cultive dans la vallée de l’Arnoult (Charente-Maritime). C’est une variété naine, facile à écosser, les gros grains blancs se présentent sous une forme bombée qui rappelle le rein (Rognon), sa peau est particulièrement fine et de couleur nacrée.

Outre sa saveur, c’est un aliment recommandé dans les régimes diététique, en raison de son apport calorique, pauvre en graisse. Riche en protéines, glucides et surtout fer, ils sont réputés pour couper la faim. D’un point de vue médical, ils agissent sur les problèmes diurétiques et infectieux. On ne peut pas passer sous silence la présence de souffre, à l’origine des célèbres flatulences…

Les ingrédients.

-      300 gr de haricots, variétés « les Rognons de Pont l’Abbé ».

-      Quelques branches de thym frais

-      Quelques branches de menthes fraîches

-      2 feuilles de lauriers

-      Un demi-citron

-      Une petite carotte

-      Une livre de tomates cœur de bœuf

-      Une poignée de gros sel

-      Un tour de moulin à poivre

-      Un gros oignon

-      Quatre belles échalotes grises

-      Une gousse d’ail

-      Quatre cuillères à soupe de graisse de canard

La préparation.

Faites tremper dans un grand saladier vos haricots blancs, les recouvrir très largement, car ils vont pendant les quelques heures de trempage absorber l’eau. Ajouter le thym, la menthe, les feuilles de laurier l’oignon et la carotte coupés en rondelles, faire de même avec le demi citron, ajouter le gros sel et le poivre. Faites cette préparation le soir, pour laisser tremper le tout pendant la nuit.

La cuisson.

Elle se fait en deux étapes. Transvaser le contenu du grand saladier dans une cocotte en fonte et porter à ébullition puis cuisson douce pendant quatre heures.

Ensuite, récupérer les seuls haricots. Dans un poêlon, faites revenir et fondre avec la graisse de canard les échalotes, les tomates, ajouter les haricots, pousser doucement la cuisson pendant 30 mn,  hacher dessus le persil plat avant de servir.

Un petit conseil.

A propos de flatulences… sachez que le fait de cuisine les haricots avec des tomates et le thym en facilite la digestion, et que vous pouvez ajouter avant de servir quelques pincées de bicarbonate.

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Présentation

  • : Le blog de Jean pelletier
  • Le blog de Jean pelletier
  • : Pour suivre l'actualité politique, la défense de la propriété intellectuelle et suivre quelques conseils en gastronomie et en histoire
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L'auteur

  • Jean Pelletier
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai   été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques.
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Bonne lecture.
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques. Vous pouvez vous abonner à ce blog ou me suivre sur ma page facebook et mon compte twitter https://www.facebook.com/jean.pelletier 77https://twitter.com/jmpelletier Bonne lecture.

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