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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 12:54

C’est une fois de plus à la Cour des Comptes que revient « l’honneur » de pointer le déficit structurel des caisses de retraites complémentaires Agirc et Arrco et de proposer de réformer le régime des retraites.

Les déficits courent toujours et s’amplifient. La Cour note pour 2013 un trou de 4,4 milliards d’euros et prévoit 5,3 milliards pour 2014.

En projetant les comptes de plus en plus loin, on arriverait à un déficit de 15 milliards en 2030, soit un déficit cumulé de 100 milliards et qui pourrait atteindre les 390 milliards en 2040.

Or voici les comptes de l’Agirc-Arrco en 2013

Arrco

Agirc

Ressources (cotisations, AGFF comprise)

+ 42,2 milliards

+ 19,1 milliards

Dépenses (pensions)

- 44 milliards

- 21,7 milliards

Transferts de solidarité Arrco -> Agirc

- 1,2 milliard

+ 1,2 milliard

Déficit "technique" (après transferts, avant résultats financiers)

- 3 milliards

- 1,4 milliard

Déficit net (après résultats financiers)

- 405 millions

- 1,24 milliard

Réserves fin 2013

55,4 milliards

9 milliards

On voit bien que les réserves de l’une comme de l’autre caisse ne peuvent plus faire face à ces retours annuels de déficits.

Déficits qui s’expliquent à la fois par l’arrivée à l’âge de la retraite du baby boom d’après guerre, couplée avec une bien mauvaise conjoncture, celle d’un chômage sans cesse croissant et enfin un allongement de l’espérance de vie continu.

La cour des comptes n’y va pas par quatre chemins, elle préconise « un recul de deux ans de l’âge de départ à la retraite ». L’âge légal étant à ce jour de 62 ans, il faudrait donc désormais attendre 64 ans pour prétendre à toucher sa retraite complémentaire.

A cela pourrait s’ajouter, comme cette seule mesure se révèlerait insuffisante, une diminution du montant des pensions et une augmentation des cotisations pour les actifs.

Bref de quoi mettre pas mal de monde à la rue, sachant que ces mesures ne dépendent pas du gouvernement mais des partenaires sociaux qui cogèrent ces deux caisses.

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 12:18
Alsace, Lorraine, Champagne-Ardenne ...

Aujourd'hui les alsaciens défilent dans les rues de Strasbourg pour protester contre la nouvelle carte des régions qui leur impose un regroupement avec la Lorraine et Champagne-Ardenne. Enfin 1 600 personnes selon la police et 8 000 selon les organisateurs. C'est peu, même si les "Elsass frei" ont pullulé tout au long du cortège.

C'est à la fois pour défendre leur "droit local" et manifester leur spécificité que ces alsaciens sont descendus dans la rue, agitant leurs drapeaux rouges et blancs. En effet, ils bénéficient d'un régime de sécurité sociale spécifique à l'Alsace et à la Moselle, hérité de la période d'annexion par l'Allemagne.

Pour autant, cette manifestation ne sera que l'ultime soubresaut d'une minorité d'alsaciens, la plus grande majorité est déjà à l'ère de l'Europe. Strasbourg a obtenu l'avantage de maintenir une partie des sessions du parlement européen sur son sol. De la même manière il semble bien qu'elle ait obtenu aussi le statut de capitale régionale du nouvel ensemble, pour lequel il reste encore à trouver un nom, car Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne est un peu long.

Le choix de Strasbourg ne fait pas l'unanimité. En effet est-il raisonnable de prendre comme capitale régionale, une ville "collée" à sa frontière ... Les choix de Nancy ou de Metz semblaient plus naturels et surtout centraux.

Les habitants de l'ancienne région Champagne Ardenne apprécieront les kilomètres qu'ils auront à faire pour se rendre à Strasbourg et régler leurs problèmes administratifs.

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 15:43
Lionel Jospin rejoint le Conseil Constitutionnel.

L’ancien Premier ministre devrait remplace Jacques Barrot, décédé le 3 décembre dernier, au Conseil Constitutionnel. C’est ce que vient d’annoncer Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale.

C’est donc à l’ancien ministre de la ville du gouvernement Lionel Jospin (1997-2002) qu’est revenu l’honneur de resituer l’ancien Premier Ministre PS dans l’échiquier de nos institutions, et ceci à la première place. Les membres du Conseil constitutionnel sont nommés par le Président de la République (3), le Président de l’Assemblée Nationale (3) et le Président du Sénat (3).

Lionel Jospin serait donc nommé sur la durée du mandat qui restait à courir de Jacques Barrot, à savoir cinq années.

Lionel Jospin âgé de 77 ans, avait été éliminé de l’élection présidentielle de 2002 au premier tour, provoquant un séisme politique en laissant face à Jacques Chirac, Jean-Marie le Pen. Ancien Premier secrétaire du PS, ancien ministre, il s’était vu confier, par François Hollande, la direction d’une commission sur la rénovation de la vie publique.

Le Conseil constitutionnel a été créé le 4 octobre 1958, il a pour mission de vérifier la bonne régularité des élections nationales et des référendums. En outre, il a le pouvoir de se prononcer sur la conformité des lois et de certains règlements vis à vis de la Constitution.

Il est actuellement présidé par Jean-Louis Debré (nommé par jacques Chirac en 2007) et comprend :

  • Michel Charasse (nommé par Nicolas Sarkozy en 2010)
  • Nicole Maestracci (nommée par François Hollande ne 2013)
  • Renaud Denoix de Saint Marc (nommé par Christian Poncelet en 2007)
  • Hubert Haenet (nommé par Gérard Larchet en 2010)
  • Nicole Belloubet (nommé par Jean-Pierre Bel en 2013
  • Guy Canivet (nommé par Jean-Louis Debré en 2007)
  • Claire Bazy-Malaurie (nommée par Claude Bartolone en 2013)

Mais sont aussi membres de droit les anciens Président de la République :

  • Valéry Giscard d’Estaing
  • Jacques Chirac (ne siège plus depuis mars 2011)
  • Nicolas Sarkozy (ne siège plus depuis Juillet 2015)

Avec Lionel Jospin se sont donc 4 membres qui auront été nommés par la gauche sur 9, Giscard d’Estaing portant à 6 les membres de droite. C’est donc un léger rééquilibrage qui est ainsi opéré en faveur de la gauche, même si les membres de ce haut Conseil sont réputés apolitiques.

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 16:41
Le modèle social français à l’épreuve des chiffres.

L’organisation de coopération et de développement économique (OCDE) vient de publier une bien intéressante étude sur le poids que représente l’ensemble des prestations sociales sur le PIB des pays membres de l’OCDE. Personne ne sera surpris du classement de la France dans ce hit-parade des pays à vocation « sociale ».

L’OCDE entend comme prestations sociales tout ce qui a trait aux retraites, aux assurances santé, assurances chômage, allocations universelles pour les plus pauvres (RSA en France …), allocations pour les handicapés, aides à la petite enfance, allocations familiales …

C’est un vaste panorama des états plus ou moins « providence » que nous communique l’OCDE. Personne ne sera surpris que la France occupe la première place avec des prestations sociales qui pèsent environ un tiers de son PIB, plus précisément 31,88 % du PIB en 2014.

On constatera un léger recul par rapport au chiffre de 2013, 31,95 %. Mais nous nous situons tout de même à 10 points de plus que la moyenne des pays de l’OCDE qui est de 22 %.

Rappelons les pays en tête du palmarès :

1- La France avec 31,88 %

2- La Finlande avec 31,04 %

3- La Belgique avec 30,69 %

4- Le Danemark avec 30,14 %

5- L’Italie avec 28,64 %

6- L’Autriche avec 28,14 %

7- La Suède avec 28,11 %

8- L’Espagne avec 26,77 %

9- L’Allemagne avec 25,80 %

10- Le Portugal avec 25,21 %

Notons que pour la France l’écart entre 2007 (28,53 %) et 2014 (31,88 %) traduit les difficultés auxquelles nous faisons face sur les retraites et le chômage en forte hausse

L’OCDE nous détaille poste par poste les poids respectifs de chaque secteur :

- Les retraites 13,8 % du total

- La santé 8,6 % du total

- Le chômage et les minima sociaux 4,7 % du total

Ce sont donc bien les pensions de retraites qui tirent vers le haut le poids des prestations sociales dans notre PIB. Les projections à venir ne sont donc pas rassurantes;

Mais le poste santé avec 8,6 %nous place aussi en tête des pays de l’OCDE avec la Belgique (8,4 %) et l’Allemagne (8 %).

Voilà de quoi nourrir le débat et les éternels « marronniers » de la presse sur l’Etat providence et les excès français. Mais nous pouvons aussi nous féliciter d’être en la matière un modèle et « éclairer » les autres pays qui nous envient cette forte protection sociale.

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 15:22

Un seul moyen pour barrer la route à Marine Le Pen en 2017, organiser de grandes primaires à droite et à gauche pour designer les candidats

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 12:31
Les promesses intenables de François Hollande.

Il s’était déjà infligé avec la promesse d’inverser la courbe du chômage avant la fin de l’année 2013, un terrible boulet bien inutile. Personne ne lui avait rien demandé. Il récidive, sans intégrer l’expérience de son échec, François Hollande annonce avec fracas qu’il n’y aura plus aucune augmentation d’impôt jusqu’à la fin de son quinquennat. Quelle imprudence !

Voilà en quels termes François Hollande s’est curieusement aventuré le 6 novembre en face des journalistes de RTL et TF1 : « à partir de l’année prochaine, il n’y aura pas d’impôts supplémentaires sur qui que ce soit ». Pourtant son entourage avait bien pris soin de le mettre en garde contre une telle promesse. Déjà en mars 2013 il s’était engagé à ce qu’il n’y ait «en dehors de la TVA, aucune augmentation d’impôt », promesse répétée au journal le Monde en août de la même année : «le temps est venu de faire une pause fiscale ».

Propos qui avait été à l’origine d’un couac gouvernemental énorme, puisque son premier ministre d’alors Jean-Marc Ayrault avait dû faire dans la foulée un rectificatif bien embarrassant : « Il s’agit en effet d’un ralentissement, pour aller à une pause fiscale qui sera effective en 2015 ».

On peine donc à comprendre le pourquoi de cette nouvelle déclaration sur un sujet tout aussi sensible que celui du chômage, de la reprise économique, à savoir les impôts … Les mêmes causes produisant les mêmes effets, c’est cette fois si le secrétaire d’Etat en charge du budget, un expert, Christian Eckert qui vient démentir, fort à propos, la promesse présidentielle en déclarant : « on ne peut pas graver dans le marbre une situation qui dépend d’un contexte international que nous ne maîtrisons pas ».

Et il a raison, malgré le chassé-croisé de déclarations rectifiant le tir, la croissance n’est toujours pas au rendez-vous (malgré le chiffre de 0,3% au 3ième trimestre), et la zone euro n’est porteuse d’aucune bonne nouvelle. Quant à la fiscalité française elle est retord et peut produire bien des surprises.

Mais déjà, en 2015 de nouvelles mesures fiscales sont votées par le parlement, démentant formellement l’engagement présidentiel, la contribution à l’audiovisuel public va augmenter de 3 euros, la taxe sur le gasoil sera relevée de 2 centime d’euros par litre, la valeur locative qui sert de base à l’abaissement des impôts locaux est augmentée de 0,9 %. Le montant des taxes de séjours selon les catégories d’hôtel va augmenter jusqu’à atteindre 4 euros par personne et par nuit. Les particuliers qui ont pris l’habitude de louer leur logement par l’intermédiaire de sites spécialisés comme Airbnb y seront aussi assujettis… etc …

Quelle étrange légèreté a conduit ce président, déjà en perte de vitesse, à s’exposer aussi inutilement à des retours de bâton inévitables?

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 11:02

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 13:33
Une affaire Lepaon à la CGT ?

Comme il est commode de s’engouffrer dans ce que les médias appellent désormais l’affaire Lepaon, secrétaire Général de la CGT. Son appartement de fonction aurait nécessité une rénovation pour un montant de 130 000 euros, un projet de cave à vin et de home cinéma aurait été évacué dans un deuxième temps.

Tous les ingrédients sont, semble-t-il, réunis pour ajouter à tous ces scandales qui ne cessent de s’accumuler, celui du secrétaire général de la CGT. La manœuvre est ignoble et indigne, comme nous sommes bien loin du compte secret en suisse d’un certain ministre du budget (Affaire Cahuzac), ou de tel secrétaire d’état, dont on découvre qu’il ne paye pas ses impôts (Thévenoud), ou pire l’affaire Bygmalion etc…

. Bon, quel est le sujet, celui de la rénovation d’un appartement de fonction, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. La meilleure preuve que nous sommes dans une opération de manipulation et de tentative de déstabilisation de la CGT, c’est que ces informations sont tronquées et truquées.

Notons quelques points rectificatifs et significatifs :

- La surface n’est pas de 120 m2, mais de seulement 79 m2

- Le coût des travaux est de 105 000 euros et non pas 130 000 euros

L’affaire vaut-elle que l’on entonne le trop fameux « tous pourris » ? Non, certainement pas. Car s’il y a eu faute, celle-ci est sans aucune mesure comparable.

Rendant compte de l’affaire, dont Lapaon dit clairement qu’il l’a apprise par la presse, devant le parlement de la CGT, il reconnait une « faute collective » et s’en explique dans un processus de décision qui n’est pas acceptable. Il parle clairement « de failles majeures dans le fonctionnement interne de prise de décisions».

Cette décision de travaux, n’a pas été débattue, ni même été validée par aucune instance de décision de la CGT. Elle a été prise, à tort, dans l’urgence. Le choix de Vincennes s’est fait par proximité du siège de la CGT à Montreuil.

Pour ceux qui ont été amenés à faire des travaux de rénovations complètes dans leur appartement, jugerons que l’enveloppe de 105 000 euros pour une surface de 79 m2 n’a pas été correctement négociée …, une base de 80 000 euros (soit 1 000 euros le m2) aurait été plus justifiée. Encore une fois, pas de quoi s’indigner.

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 17:50

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 13:04
Le Parti Socialiste, paye en nombre de militants  le prix de son échec

C’est une chute historique que connaît la rue de Solferino (siège du PS) une chute record de ses adhésions. Ce qui se traduit par des pertes financières considérables. C’est donc un triplé que François Hollande a malheureusement réussi, un échec politique (même s’il est encore à mi-mandat), un échec pour le socialisme et un mise ne danger financière pour son parti.

On ne va pas rappeler tous les faux pas, les erreurs de communications, les déclarations embarrassantes de ses ministres, les promesses non tenues … et sans aucun doute les dégâts dus aux affaires Cahuzac, Thévenoud et Aquino Morelle. L’impopularité record du Président et les échecs électoraux (et à suivre) ont eu pour conséquences des démissions massives dans les fédérations du PS, y compris de la part de ses cadres.

Désormais Jean-Christophe Cambadélis est à la tête d’un parti à la dérive où tout est désormais à reconstruire. Quelques exemples, en Gironde ce sont plus de la moitié des 4000 adhérents qui n’ont pas renouvelé leurs adhésions. La fédération du Nord, l’un des fleurons du PS, normalement inébranlable, a réussi l’exploit de perdre un bon millier de ses 9 000 adhérents. En Isère et en Charente-Maritime ce sont aussi 50 % des adhérents qui ont disparu.

Et c’est le même mouvement de reflux que connaît l’ensemble de toutes les fédérations.

La rue de Solferino avait prévu un budget de 2,3 millions d’euros de recettes provenant de ses cotisations, au 31 juillet ce sont déjà 530 369 euros qui manquent, en place des 1 341 000 attendus à cette même date (soit une perte de 60 %). La perte de sièges de députés depuis 2012 et aux dernières sénatoriales pèsera sur le financement du PS. Enfin le projet de loi de finances 2015 prévoit une baisse de 15 % des dotations aux partis politiques qui aggravera la situation.

L’opération des Etats généraux du PS se solde par un échec très clair et ne répond en rien à l’attente des militants de base qui réclament, eux, un véritable congrès. Mais il n’en sera rien, car l’onde de choc qu’il provoquerait à Matignon et à l’Elysée serait un coup fatal au pouvoir en place.

Bien sûr la direction du PS nie ou du moins tente des explications vaseuses, du genre «Il faut deux ans d'absence d'activité et de paiement de cotisations pour qu'un militant soit radié. Donc là aussi c'est trop tôt pour se prononcer».

Avec une UMP au fond du trou aussi, un retour jusqu’ici raté de Nicolas Sarkozy, les deux principaux partis politiques de gouvernement sont en grande difficultés pour les prochaines élections. De son côté le Front National connaît une progression foudroyante.

Cette année le FN a atteint le chiffre de 83 000 adhérents, doublant ainsi ses troupes qui ne comptabilisait seulement 40 000 membres en janvier 2012.

A ce jour, le FN est donc le 3ième parti de France, juste derrière l’UMP qui annonçait 268 41 adhérents et le PS qui parle de 160 000 adhérents.

C’est donc un séisme politique qui se prépare pour les prochaines élections présidentielles, car on ne voit rien venir ni du PS, ni de l’UMP.

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  • Le blog de Jean pelletier
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L'auteur

  • Jean Pelletier
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai   été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques.
Vous pouvez vous abonner à ce blog ou me suivre sur ma page facebook  et mon compte twitter
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Bonne lecture.
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques. Vous pouvez vous abonner à ce blog ou me suivre sur ma page facebook et mon compte twitter https://www.facebook.com/jean.pelletier 77https://twitter.com/jmpelletier Bonne lecture.

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