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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 13:49

696419_nicolas-sarkozy-a-bagneres-de-luchon-le-14-avril-201.jpgLes français ont dû dimanche soir bien regretter leur traditionnelle soirée télé, car le programme servi simultanément sur 6 chaines de télévision était bien pitoyable.

Quoi de plus triste que de voir un président de la république patauger pour tenter vainement de rattraper son retard considérable dans les intentions de votes aux élections présidentielles d’avril et mai prochain. Il se dit président en exercice et qu’il n’est pas encore le candidat de sa majorité. Mais alors que signifie cette solennelle convocation des médias, si ce n’est pour montrer le candidat potentiel en plein exercice de son pouvoir, d’où un train de mesures en inventaire à la Prévert.

On sent, tant le trait est lourd, que les cellules élyséennes ont dû plancher pour trouver des propositions susceptibles de donner de l’étoffe au président en exercice et faire oublier son bilan ?

D’ailleurs n’a-t-il pas balayé d’un revers de la main ce bilan calamiteux : le chômage mais c’est la faute des socialistes avec leurs 35 heures, le déficit, mais c’est la faute à la crise. Et de toute manière, dans tous les cas la France a fait « moins pire » que ses voisins européens. Mensonge ! Comme il ment en affirmant n’avoir jamais parlé de TVA Sociale… laissant aux « mauvais » le soin d’avoir ainsi habillé sa géniale proposition. Pourtant le 20 juin 2007, à l’occasion de son discours de politique générale aux parlementaires de sa majorité il a déclaré : "Si la TVA sociale contribue à freiner les délocalisations, si elle est bonne pour l'emploi, si elle est bonne pour la croissance, si elle ne pénalise pas le pouvoir d'achat, alors nous ferons la TVA sociale".

Quel crédit peut-on donner à un homme dont le mensonge est la colonne vertébrale de tous ses discours. Est-il frappé d’amnésie ? Car tout est enregistré.

Et que dire de cette posture assumée tout au long de l’émission en faux modeste, érigeant chacun de ses actes au rang magistral du courage et de la vérité…. Comme celui du chèque à Mme Betancourt de 30 millions d’euros ? Et comme ses promesses de ramener le taux de chômage à 5 %, et enjoignant le président qui n’arriverait qu’à 10 % le « courage » de ne pas se représenter. Et je ne parlerai pas des promesses faites aux ouvriers de Gandrange sur le site d’Arcelormittal en février2008 ou de la croissance qu’il irait chercher avec les dents points par points.

Pour les promesses les ouvriers en difficultés en connaitront une de plus. Nicolas Sarkozy s’est engagé à « ne pas laisser tomber les gens de Lejaby », les ouvrières de l’usine de lingerie Lejaby d’Yssingeaux (haute Loire) apprécieront la valeur de cette parole de plus.

Enfin autre exemple de manipulation chère à Nicolas Sarkozy : il fait l’éloge de Gerhard Schröder : « la TVA sociale, nos amis allemands l’ont fait en 204 et c’était un socialiste Gerhard Schröder », stigmatisant au passage les socialistes français, incapables d’un tel acte de courage. Faux c’est Angela Merkel qui l’a mise en place ; elle a porté le projet pendant la campagne électorale de 2005, et élue elle le mettra en œuvre.

Comme nous aurions aimé que Claire Chazal (Tf1), Laurent Delahousse (France 2), Francois Lenglet (BFM-TV) et Jean-Marc Sylvestre (I-télé) poussent le président dans ses retranchements en le mettant face à face avec ses mensonges. Mais peut être sont-ils déjà en campagne pour sa réélection ?

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 16:43

C’est une figure très connue du monde de la médecine, spécialiste du VIH, qui se retire du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme, après cinq années de travail et d’un inlassable dévouement à la lutte contre le sida. Cette démission s’inscrit sur un fond polémique relatif à d’éventuelles attributions de fonds à la fondation Carla Bruni-Sarkozy qui n’auraient pas respectées les procédures.

 

kazatchkine_bio_photo.jpgPour parler du professeur Kazatchkine, quoi de mieux que d’évoquer son livre « La consultation du soir » où il relate son expérience de praticien à l’hôpital Broussais, à une époque ou le verdict du VIH était synonyme de mort. Il y livre sa sensibilité, son expérience, ses interrogations sur la terrible maladie. Il mettra toute son énergie à faire de ce service une singularité dans le monde de l’AP-HP, en ouvrant une consultation de nuit et en agrégeant autour de lui médecins et infirmières dévoués à sa cause, à la cause.

On évoquera les expositions et les concerts donnés à Broussais pour ses malades, mais qui lui servaient aussi de tremplin pour mobiliser de nombreuses personnalités en faveur de la lutte contre le SIDA. On se souvient encore des visites discrètes et non médiatique de Simone Veil aux malades du service.

 

Il assurera le transfert de son service d’immunologie de Broussais au très moderne Hôpital Georges Pompidou. Puis il prendra la tête de l’Agence française de recherche contre le sida, laissant aux bons soins de son successeur le professeur Laurence Weiss de poursuivre son œuvre à l’Hôpital Georges Pompidou. C’est ainsi qu’avec la même énergie il entreprit de convaincre de la nécessité d’orienter la recherche en faveur des malades qui se trouvaient au Sud.

Il y a cinq ans, dans la logique de son travail et de son combat il prenait la tête du Fonds mondial contre le sida. Et de la même manière il entreprit de se battre jour et nuit, inlassablement pour arracher tel accord et lever les fonds nécessaires pour permettre à des millions de malades des pays du sud de pouvoir eux aussi bénéficier des traitements réservés aux malade du nord.

 

En dépit de la campagne de presse orchestré autour de détournements de fonds et de subventions versées à la fondation Carla Bruni-Sarkozy , Michel Kazatchkine a tenu à faire savoir que sa démission n’avait rien à voir avec ces rumeurs, qu’il partait pour des raisons politiques.

L’association Aides dans un communiqué en dit un peu plus : « «les allégations d’improbités autour de la campagne Born HIV Free menée par le Fonds mondial en 2010 ne sont pas la raison du départ de Michel Kazatchkine». «Au contraire, le départ et les allégations sont tous deux la conséquence d’un troisième phénomène : une bataille feutrée, mais brutale, entre administrateurs du Fonds mondial, pour le contrôle de la lutte internationale contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Nous saluons le combat du Professeur Kazatchkine, à nos côtés, pour que ce soient les besoins des malades, et non la pingrerie des donateurs, qui déterminent les ambitions sanitaires et budgétaires du Fonds mondial. Les pressions sont désormais énormes pour inverser cette hiérarchie. Cette démission en est un signe annonciateur et de nombreux acteurs de la société civile s’inquiètent pour l’avenir de cette institution».

De son côté Alain Juppé, ministre des affaires étrangères a tenu à faire savoir qu’il regrettait le départ de Michel Kazatchkine, tout en saluant la qualité remarquable de son travail.

 

On ne peut que poser la question du devenir du professeur Kazatchkine et constater qu’il serait dommageable de laisser inexploités les talents et la diplomatie de cette homme remarquable. Il n’a pas que des amis, mais personne au cours de ces dernières décennies n’a pu mettre en cause son honnêteté, dans ce monde de la santé, complexe jusqu’à la perversité parfois.

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 17:05

1466552_3_2c6b_vue-de-l-hotel-de-la-marine-a-paris-en.jpgOn sait l’Etat enclin à vendre son patrimoine depuis de nombreuses années. Le Président Sarkozy vient, à l’occasion de ses vœux à la culture, de faire une heureuse annonce.

Le bâtiment historique dit de l’hôtel de la Marine, situé sur la place de la Concorde, échappe aux projets rocambolesques que l’homme d’affaire Alexandre Allard avait commencé à échafauder. Ce bâtiment magnifique, qui servit de garde meuble à Louis XV, appartenait à la marine nationale. Celle-ci devant le quitter à l’horizon 2014 pour rejoindre le projet de « Pentagone français » à Balard, avait envisagé de le céder à l’homme d’affaire sur un bail de longue durée pour en faire un vaste complexe économico-touristique. Ce projet avait été qualifié de « barnum commercial assorti de suites de luxe » par la quasi-totalité des défenseurs du patrimoine et des historiens de l’armée.

La levé de bouclier dans les milieux culturel fût immédiat, tant et si bien que le président de la république confia à Valéry Giscard d’Estaing une mission afin de décider de son avenir.

Celui-ci a remis son rapport : «  Les zones patrimoniales de l'hôtel de la Marine seront ouvertes au public sous la responsabilité du Louvre, qui y présentera des pièces de très grande valeur, historiques et artistiques". Sagement Nicolas Sarkozy s’en est remis à cette recommandation.

Ainsi l’hôtel de la Marine va-t-il rejoindre l’ensemble muséal du Louvres, augmentant les capacités d’exposition temporaires de celui-ci.

Les cours principales du bâtiment seront concédées à des boutiques consacrées aux métiers d’art.

Enfin une histoire qui finit bien au pays de la Sarkozy, c’est suffisamment rare pour le signaler et s’en féliciter.

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 13:59

Meeting-au-Bourget_pics_809.jpgUne nouvelle étape a été franchie ce dimanche au Bourget en présence de 20 000 supporters. Le rendez-vous avait été donné par François Hollande lui-même à ceux qui s’inquiétaient de ne pas le voir s’engager plus activement dans la campagne. C’était oublier que François Hollande a son propre agenda depuis plus de deux ans. Il n’a raté aucun de ses rendez-vous : celui de la primaire, et aujourd’hui celui de la campagne.

 

En l’absence de projet et de stratégie, ses lieutenants ont multiplié les faux pas en tentant d’occuper l’espace médiatique avec, il est vrai, une droite embusquée, prête à tirer au premier signe de mouvements.

 

La guerre de tranchée est terminée. François Hollande y a mis fin en prononçant un discours parfait quant au fond et la forme. La forme y était, il ne faut pas s’en étonner, Hollande est un vrai tribun, il peut tenir en haleine son auditoire plus d’une heure, c’est ce qu’il a fait durant une heure trente. Son style, le ton de sa voix, les mouvements de ses mains, c’est un art auquel il prend plaisir. Fait majeur, il a évité de « faire du Mitterrand », art dans lequel il excelle. Il a créé le style Hollande, propos fluide, formule choc : "Dans cette bataille qui s'engage, mon véritable adversaire n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature et pourtant il gouverne. Cet adversaire c'est le monde de la finance. Sous nos yeux, en vingt ans, la finance a pris le contrôle de l’économie, de la société et même de nos vies."

 

Le style est ainsi campé, l’engagement politique aussi, ce sera la gauche, rien que la gauche.

Ceux qui craignaient un candidat de compromis, prêt à nommer François Bayrou premier ministre, en seront pour leur frais. Contrairement à Lionel Jospin, il s’est, dès le premier tour, présenté comme le candidat des socialistes. Il n’a pas oublié les leçons de François Mitterrand, il sait que le premier tour se gagne à gauche.

Sans jamais prononcé le nom de Sarkozy, il a commencé à détailler ses propositions tout en leur assignant un seul objectif, celui de la justice sociale.

 

Sans trop s’étendre sur lui-même il nous a fait une confidence : "Je vais vous confier mon secret, que j'ai gardé depuis longtemps : j'aime les gens comme d'autres sont fascinés par l'argent."

Qu’il est loin  « le capitaine de pédalo » que raillait Jean-Luc Mélenchon.

Toutefois, le prudent François Hollande n’est jamais loin : « toute nouvelle dépense sera financée par des économies ».Qu’on n’attende pas de lui un catalogue couteux et démagogique de mesures. Il dira ce qu’il fera, dans l’intérêt de la France et des français.

 

La gauche s’est trouvé hier un leader, légitime, et qui s’inscrira, n’en doutons pas, dans la lignée des Jaurès, Blum et Mitterrand.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 16:07

elections-presidentielles-2012-150x150.jpgLa fin du mois de janvier s’approche, le cap des 100 jours avant le 1er tour de l’élection présidentielle est passé. Il n’est pas déraisonnable de penser que les fondamentaux de cette campagne sont en train de s’installer pour de bon, même s’ils mériteront un correctif d’ici la mi février, ou dans tous les cas après la déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy.

 

François Hollande.

C’est une trajectoire singulière et inattendue. Qui aurait pu dire il y a un peu plus d’un an que l’ancien 1er secrétaire du PS serait présent et le favori des intentions de vote ? Pas grand monde. Il était le seul à y croire, mais il a, deux années durant, écrit et sillonné les provinces françaises pour communiquer avec les français et diffuser ses idées. C’est en raison de ce travail de fourmi, qu’à la surprise générale, il a largement emporté les primaires. Et surtout pris pied dans les sondages en dominant tous les candidats et surclassant au second tour le président sortant.

Il est autour de 28/29 % au 1er tour, ce qui est la position « normale » du PS à un 1er tour d’élection. Mais il n’arrive pas à passer le cap des 30 %, et il n’y arrivera probablement pas ; il est cependant en tête de tous les candidats. Par contre, ce qui est plus étonnant, c’est qu’il soit donné à 57/59 % au second tour contre Nicolas Sarkozy.

Bref il caracole dans les sondages et en même temps les français disent leur non-amour vis-à-vis du candidat socialiste. Il ne suscite pas encore l’enthousiasme. Il est, par défaut au second tour, le parfait candidat anti-Sarkozy.

Nicolas Sarkozy.

Son entêtement à vouloir parler à tort et à travers, en toutes circonstances, le piège. En effet, il a oublié que dans notre société toute parole est enregistrée. Aussi assiste-t-on à un festival télévisuelle où toutes ses contradictions, ses mensonges, ses paroles non tenues, sont exhibées à longueur de journée. Et c’est assez terrible, on finirait par le plaindre. Résultat, jamais un président n’est tombé aussi bas dans l’indice de confiance des français.

Cela se ressent dans les intentions de vote. Il fait de beaux efforts, frisant le ridicule en annonçant à 100 jours du premier tour des réformes structurelles aussi importantes que celle de la TVA sociale ou iconoclaste comme la taxe Tobin sur les transactions financières. Mais rien n’y fait, il reste scotché à 21/21,5% des intentions de vote au premier tour, talonné à deux points par Marine Le Pen.

Il est à ce moment de la campagne passé dans le rouge, il risque l’élimination, ce qui pour un président sortant, serait un désaveu cinglant. On ne voit aucun signe susceptible de lui permettre d’échapper à cet « enfer ».

Marine Le Pen.

Elle engrange, elle engrange. Après avoir retapissé le Front National aux couleurs de la modernité, elle a évacué tous les fantasmes néo-nazis, son père reste tranquille dans sa posture de président d’honneur, savourant les résultats tangibles engrangées par sa progéniture. Le Front National s’est fait fort depuis longtemps d’être une terre d’asile pour tous les « écœurés » de la politique, et surtout des petites gens et d’une partie de la classe moyenne malmenée par la crise.

On a tort de dire que ce succès est dû à toux ceux qui ne voudraient manifester que leur colère à l’égard des partis traditionnels, le fameux UMPS. Cela fait maintenant trente ans que le Front National fait un score à deux chiffres à chaque élection. Il faut regarder la vérité en face, il s’est installé durablement dans le paysage politique français.

Mais Marine le hissera vraisemblablement, à cette élection présidentielle, à un sommet certain. Elle fait d’ors et déjà mieux que son père dans les intentions de vote. A 21 % elle frôle déjà la deuxième place après François Hollande.

On peut annoncer qu’elle sera probablement au second tour, ce qui nous donnera un cas de figure inversé à l’élection de 2002. Il sera intéressant de voir si la droite adoptera un positionnement républicain comme la gauche avait su le faire en votant massivement Jacques Chirac au second tour.

François Bayrou.

Il revient tranquillement sur les mêmes terres qu’en 2007. Sa récente progression dans les derniers sondages indique que potentiellement il peut revenir sur un 18,57%. Je ne crois pas qu’il puisse faire mieux malgré l’effondrement du président sortant, François Bayrou n’a pas encore réussi à se faire passer comme l’alternance la plus crédible à droite pour faire barrage au PS. Mais il est parmi les candidats à deux points et figure en quatrième position.

Comme il a annoncé que cette fois ci il se prononcerait en faveur d’un candidat pour le second tour, on attend avec impatience de voir où le « centriste » militant François Bayrou va tomber.

Jean-Luc Mélenchon.

Le candidat du Front de Gauche ne réussit pas la percée qu’il espérait. Il est victime de l’effet Hollande comme bouclier efficace contre Sarkozy, les gens n’adhérent pas au PS, mais ils sécurisent en votant Hollande dès le 1er tour.

Finalement Mélenchon réalise la même opération que Die Linke en Allemagne, il fidélise de 8 à 10 % des électeurs traditionnellement acquis au PS. Il n’ira pas plus loin. Ce qui est un bon score au regard de ce que les candidats communistes étaient capable de faire : Robert Hue 3,37% en 2002.

 

Eva Joly.

De tous les candidats de tête, elle est sans aucun doute celle qui connait l’échec le plus cinglant. Elle n’a pas profité de la primaire organisée par les Verts, dont elle est sortie vainqueur à la surprise générale. Elle ne fera pas mieux que les 3,32 % de Dominique Voynet en 2002.

Ses dérapages incessants, ses allers retours, son style… rien ne marche. Il faut même une montée au créneau de la patronne des Verts Cécile Duflot appelant à la sauvegarde de la candidate Eva Joly. Pilonné par un Daniel Cohn-Bendit acharné, le risque qu’elle doive abandonner en cours de route est réel, tant un score inférieur à 5% mettrait doublement en péril le parti des Verts. Le non remboursement de la campagne grèverait les comptes du parti et surtout mettrait à mal sa stratégie de négociation avec le PS qui lui rabattrait inévitablement ses prétentions.

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 15:30

lirica.jpgLes croisières Costa, leader sur le marché des croisières viennent de perdre leur titre de leader  avec le naufrage du Costa Concordia.

Sans épiloguer à l’infini sur les circonstances exactes de ce drame que l’enquête en cours va déterminer, on peut sérieusement se poser la question de la sécurité à bord de cette flotte de croisière.

C’est la famille Arison qui possède le groupe. Elle a inventé le concept même de la croisière moderne.

La flotte actuelle représente plus de 100 navires et des investissements gigantesques. Le Concordia c’est une puissance électrique de 64 MW, l’équivalent de la consommation d’une ville de 50 000 habitants. C’est 150 000 tonneaux, le Titanic en faisait 46 000 !

Qu’est ce que les investisseurs ont mis en face de cette puissance de feux ? Un commandant de bord incapable et lâche à la tête d’un équipage formé à la fuite…

Car c’est ce triste constat qu’il faut bien faire. Le commandant de bord censé organiser les secours et le débarquement de ses passagers en toute sécurité était à terre dès minuit, alors que les secours ont accompagné jusqu’à 6 heures du matin les naufragés.

De nombreux témoignages font état de la même lâcheté de la part des membres de l’équipage enclins à s’emparer vite fait, bien fait des gilets de sauvetages et à squatter les embarcations. L’équipe aurait mis plus d’une heure à alerter les secours après l’échouage sur les rochers.

De fait on comprend pourquoi la panique a très vite pris le dessus, avec des comportements obscènes d’adultes (plutôt masculins) bousculant les femmes, les enfants et les vieillards pour quitter au plus vite le navire.

Ce comportement de l’équipage jette le discrédit sur l’ensemble des croisières du groupe Costa et au delà. La preuve est faite que l’investissement matériel n’est pas suivi d’un investissement humain.

Comment le groupe Costa a pu embaucher Francesco Schettino comme officier de bord ?

Le procureur de la république vient de l’incarcéré en l’inculpant d’homicide et d’abandon de son navire, ainsi que son second officier. Mais culot incroyable, le PDG de Costa Croisières Peire Liugi Foschi a condamné avec la même fermeté son commandant.

Mais qui va condamner et inculper le groupe Costa pour défaut de qualification à l’embauche de son personnel naviguant ?

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 14:59

livret_epargne.jpgCe sont 500 millions d’euros que les épargnants français viennent de perdre avec la décision du gouvernement de maintenir le taux du livret A à 2,25% en dépit du taux de l’inflation porté à 2,4% hors tabac sur un an.

 

Selon la loi qui indexe le taux des livrets A sur le taux d’inflation, le gouvernement aurait du porter le taux d’intérêt à 2,75% au 1er février. Cela fait tout de même un manque à gagner important de 0.5 % pour les épargnants. Car le livret A est plafonné à 15 000 €, il concerne donc les petits épargnants. Une fois de plus ce gouvernement, après avoir fait de riches cadeaux aux plus nantis, fait payer aux français les plus modestes le prix de sa politique, tout à fait dans la même ligne de non revalorisation du smic horaire.

C’est le gouverneur de la banque de France, Christian Noyer, chargé de faire des recommandations au gouvernement qui s’est collé à cette basse besogne. Il a fait curieusement valoir la perspective dans les mois à venir d’une baisse de l’inflation… cela laisse perplexe, rien dans les prévisions des différents instituts ne laisse prévoir une telle perspective, bien au contraire la hausse de l’inflation est un risque tout aussi plausible.

D’ailleurs pour mettre à mal cet argument de M. Noyer, les experts prévoyaient pour décembre 2011 un début de ralentissement qui n’a pas eu lieu !

Plusieurs économistes constatent avec surprise que la faible croissance n’induit pas une baisse de l’inflation. Comme quoi l’économie est toujours à même de créer des surprises.

Il faudrait aussi rappeler à M. Noyer, qui doit être bien payé pour dire de telles sottises, que les augmentations de tarifs régulés (taxi, SNCF …) et le relèvement du taux de TVA de 5,5% à 7% vont de toute évidence peser sur l’inflation.

Que disent les textes devant un  tel dédit ? Et bien heureusement pour le ministre de l’économie, il existe un texte qui dit textuellement : « L’exécutif est autorisé à déroger au calcul mathématique du rendement de ce produit d’épargne en cas de circonstances exceptionnelles ». Il faut le lire pour le croire. Dommage que les français n’aient pas massivement accès à ce type d’information. Il est incroyable de constater l’omerta sur cette information dans les grands médias

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Published by Jean Pelletier - dans Fiscalité
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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 10:49

arton78.png-  « Maurice » 1987 James Ivory avec Hugh Grant et James Wilby (lion d’argent 1987 et prix d’interprétation masculine) adaptation d’un roman d’Edward Morgan Forster,

-  « Retour à Howards End » 1991  James Ivory avec Anthony Hopkins et Emma Thompson et Vanessa Redgrave, adaptation d’un roman d’Edward Morgan Forster ; grand prix du 47ième festival de Cannes,

- « Les vestiges du jour » (Remains of the day) 1993 adaptation du livre de Kazao Ishigaro avec Anthony Hopkins et Emma Thompson,

-  « The hours » 2002 Stephen Daldry, musique de Philip Glass, d’après le roman de Mickael Cunningham avec Nicole Kidman (Virginia Wolf) Meryl Streep (Clarissa) et Juliana Moor (Laura Brown) sacre de la meilleure actrice Nicole Kidman,

-  « Les gens de Dublin » (The Dead) 1987 John Huston adaptation d’une nouvelle de James Joyce,

-  « Rusty Jame »s (Rumble Fish) 1984 de Francis Ford Coppola,  avec Matt Dillon et Mickey Rourke, Nicolas Cage,

-   « Le survivant » 1971 (The omega man) Boris Segal d’après le roman d’anticipation de Richard Matheson « I am a legend » avec Charlton Heston (Robert Naville),

-  « Mort à venise » (Death in Venice) 1971 Luchino Visconti d’après une nouvelle de Thomas Mann avec Dick Bogard,

-   « Rebecca » 1940 de Alfred Hitchcock d’après le roman de Daphné du Maurier avec  Laurence Olivier et Joan Fontaine,

-   « Le crépuscule des Dieux » 1972 Luchino Visconti avec Helmut Berger et Romy Schneider,

-   « Lawrence d'Arabie » (Lawrence of Arabia)  1962 de David Lean, Il est inspiré de la vie de Thomas Edward Lawrence dont le rôle est interprété par Peter O'Toole.,

-  « les Damnés » 1969 Luchino Visconti avec Helmut Berger,

-   « Tout sur ma mère » (Todo sobre me madre) 1996de Pedro Almadovar avec Marise Paredes et Penelope Cruz,

-  « Paris Texas » 1984 de Wim Wenders,

-   « Les ailes du désir » 1987 de Wim Wenders et Peter Handke avec Bruno Ganz et Solveig Dommartin,

-  « Alice dans les villes » 1974 de Wim Wenders,

-  « Un beau monstre » de Sergio Gobi avec Helmut Berger,

-   « Querelle » 1982 de Reiner Werner Fassbinder d’après le livre de Jean Genet avec Brad Davis et jeanne Moreau,

-   « Le Mariage de Maria Braun » (Die Ehe der Maria Braun) de Rainer Werner Fassbinder, sorti en 1979, avec Hanna Shygulla,

-  « Apocalypse Now » 1979  de Francis Ford Coppola  adaptation libre du roman de Joseph Conrad, - "Au cœur des ténèbres" (Heart of Darkness) avec Martin Sheen et Marlon Brando,

-   « Violence et passion » 1974 de Luchino Visconti avec Helmut Berger et Burt Lancaster,

-  « 2001- Odyssée de l’espace » 1968 Stanley kubrick d’après des nouvelles d’Arthur C. Clarke

Et Barry Lindon et  Shinning ….

-   « Le mépris » (Il disprezzi) 1963 de Jean-Luc Godard avec Brigitte Bardot et Michel Piccoli d’après le ; livre d’Alberto Moravia,

-  « La Storia » 1985 de Luigui Comencini avec Claudia cardinale d’après le roman d’Elsa Morante,

-   « Raisons et sentiments » (Sense et sensibility) 1995 d'Ang Lee d’après le livre de Jane Austen avec Emma Thomson et Hugh Gran,t

-   « Witt » 2001 de Mick Nichols HBO film avec Emma Thomson

« Death be not proud, though
some have called thee
Mighty and dreadfull, for,
thou art not soe,
For, those, whom thou
think'st, thou dost overthrow,
Die not, poore death, nor yet
canst thou kill mee... » 

John Donne

-   « My beautiful laundrette » 1995 de Stephan Frears

-  « Théorème » (Teorema) est un film italien de Pier Paolo Pasolini avec Terence Stamp et Silvana Mangano

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Published by Jean Pelletier - dans Cinéma
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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 16:41

On connaissait déjà le capteur Kinnect de la console de jeux Xbox 360 de Microsoft, qui permettait de piloter les jeux avec les mouvements du corps. Capteur qui a connu un franc succès puisqu‘il s’est vendu à plus de 10 millions d’exemplaires dans le monde.

Interface-samsung-apps.jpgC’est en profitant de cette forte implantation que Microsoft a décidé de faire évoluer son produit et de le faire sortir de l’univers exclusif des jeux vidéo pour le mener jusqu’à la télévision.

C’est avec le rachat de la société israélienne 3dv Systems (inventeur du Zcam qui est à la base du concept de la Kinect) que la société de Bill Gate s’est engagée à trouver et à développer de nouvelles fonctionnalités pour sa console.

C’est chose faite. On se souvient de Tom Cruise dans le film d’anticipation « Minority Report » pilotant les écrans avec ses doigts et ses mains, aujourd’hui Microsoft offre sur sa Kinect la possibilité de piloter la télévision avec la voix et les mouvements des bras.

Désormais il est possible de modifier le volume, de choisir une chaine, de commander un film…Fini la télécommande de papa.

Cette « révolution » rejoint les projets de Tv connectée sur le web, Microsoft a négocié d’ors et déjà des accords avec M6, Allociné et Dailymotion pour rendre leurs services compatibles avec la commande vocale de sa Kinect.

Désormais la reconnaissance vocale et gestuelle devient un enjeu technologique de premier plan pour les sociétés à vocation de haute technologie.

Apple qui travaille sur son projet d’Appel TV réfléchit à y introduire la commande vocale, d’autant plus qu’elle a déjà intégré celle-ci dans sa dernière version de l’Iphone avec son application phare « Siri ». Elle aurait même avancé sur un module de reconnaissance faciale qui permettrait de conserver en mémoire les programmes préférés de chaque membre d’un même foyer. On se rapproche aussi du célèbre film de Stanley Kubrick « 2001 l’Odyssée de l’espace » avec son non moins célèbre ordinateur intelligent et terrifiant : Hal.

La révolution technologique est loin d’avoir achevée son travail de transformation sociale, économique et culturelle.

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Published by Jean Pelletier - dans Télévision
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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 13:10

James-tobin.jpgAprès des allers et retours chaotiques sur ce projet qu’il condamne fermement en 1999 ("Si nous la faisons en France, on va encore la payer de dizaines de milliers de chômeurs supplémentaires"), qu’il réintroduit dans son programme de campagne en 2007, pour l’abandonner par la suite, Nicolas Sarkozy, à 100 jours du 1er tour de l’élection présidentielle, revient sur ce projet avec la ferme intention de le mettre immédiatement en œuvre, quitte à ce que la France soit le seul pays de l’Union européenne à l’introduire dans sa fiscalité.

 

Un président français pressé.

Pourtant les esprits ont évolué, mis à part le Royaume Uni qui a réaffirmé son opposition totale, Mme Merkel a fait savoir son accord, sous réserve que ce soit une décision commune aux pays de la zone Euro, M. Monti pour l’Italie a fait connaitre son soutien. Dans ces conditions exprimées par le principal partenaire de la France, la mesure ne devrait trouver sa place qu’en 2014. Trop tard pour l’homme pressé de l’Elysée.

Ce lundi, les deux chefs d’états vont se rencontrer afin d’évoquer le scénario de mise en œuvre. Inutile de dire que les places boursières vont suivre cet entretien de près, d’autant plus que des rumeurs persistantes font état de la fin du triple A de la France pour cette semaine.

Ainsi décidé à la « va vite », la taxe dite Tobin ne serait plus que la réintroduction de l’impôt de bourse qui taxera les achats d’actions. La France reprendrait directement à son compte partiellement le projet de directive européenne qui prévoyait une taxe de 0,1 % sur les achats d’actions et les obligations, et de 0,001% sur les produits dérivés. Le rythme de l’Europe était beaucoup plus lent, avec une mise en œuvre prévue pour 2014, on pouvait constater que la présidence danoise de l’union européenne ne l’avait pas encore inscrit à son agenda.

On estime qu’à partir de 2014 cette taxe pourrait rapporter 57 milliards d’euros. Il reste encore à discuter de son affectation, dans le projet Tobin elle devait servir à éradiquer la pauvreté dans le monde.

Au final la France ne retiendrait que la taxation des actions, celle des produits dérivés et des obligations se révélant techniquement difficile à opérer

 

Rappel historique des origines.

C’est un économiste américain libéral qui est l’origine de cette proposition, James Tobin. Dans le contexte troublé de la fin de la convertibilité du dollar en or, décidée par le Président Richard Nixon, James Tobin, professeur d’économie, propose la mise en œuvre d’une taxe très faible (il parle de 0,05%) sur les transactions financières afin de circonscrire l’instabilité des marchés financiers. Tobin recevra le prix Nobel d’économie en 1981. Il pense ainsi pouvoir contribuer à freiner la spéculation à court terme.

 

Les suédois passent à l’acte en 1984.

C’est la Suède qui sera le premier pays à passer à l’acte en instaurant dans un premier temps une taxe plus importante de 0,5 % sur les transactions d’actions. En 1986 la taxe sera doublée et étendue aux obligations. Mais cette décision entrainera une fuite massive des capitaux hors de la Suède (principalement en direction des bourses de Londres et de New York) et ne rapportera pas ce que ses initiateurs en avaient escompté.  Le gouvernement mettra fin à l’expérience en 1990, soit quatre années après sa mise en œuvre.

C’est en raison de l’expérience malheureuse de la Suède que les principaux économistes qui recommandent l’instauration de la taxe Tobin, y mettent, comme condition, une généralisation de sa mise en œuvre. Monsieur Sarkozy devrait avoir cette recommandation en mémoire au moment où il s’apprête à reconduire l’expérience de la Suède.

 

Petit historique du devenir de la taxe Tobin.

C’est en 1992 que le président François Mitterrand met à l’ordre du jour du sommet social de Copenhague la taxe sur les transactions financières. L’idée sera de nouveau évoquée à l’occasion du G7 à Halifax, sans plus de succès.

C’est un autre socialiste, Lionel Jospin, qui la reprendra à son compte au cours de sa campagne pour les présidentielles de 1995 que gagnera Jacques Chirac.

C’est l’association ATTAC (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne) qui, dès sa création en 1998, popularisera ce projet d’une taxation des flux financiers. L’objectif est de fixer un montant, même faible de l’ordre de 0,1 % mais qui permettrait de lever des montants très importants qui serait consacrés à la lutte contre la pauvreté extrême dans le monde.

C’est en juillet 2001, à l’occasion de la tenue du G8 à Gênes, que les altermondialistes mettent en place un contre sommet pour opposer à la réunion des principaux pays capitaliste une alternative sociale.

En 1997 Lionel Jospin devenu Premier Ministre renonce à sa promesse et le projet de taxe est remisé, c’est sous la pression de Dominique Strauss-Kahn que Lionel Jospin abandonnera cette promesse de campagne.

Mais l’idée reviendra en première ligne à l’initiative de Lionel Jospin qui, en 2011, se prononce à nouveau en sa faveur, sous réserve que ce soit l’Union européenne qui en prenne l’initiative. Cette proposition se verra renforcée par la prise de position du Chancelier allemand Gerhard Schröder en faveur du processus.

La France, fera adopter par son parlement, le 19 novembre 2001 le principe de cette taxation sous la réserve express qu’une mesure identique soit adoptée par les autres pays de l’Union européenne. Le projet retourne à l’oubli avec l’accession de Jacques Chirac à la Présidence de la République.

Pourtant c’est le même Jacques Chirac qui sera à l’initiative d’une taxe sur les billets d’avions adoptée progressivement par 27 pays et qui rapporte depuis 180 millions d’euros consacrée au budget de l’aide française au développement. L’idée chemine à droite, Bernard Kouchner, Ministre des Affaires Etrangères, propose le principe d’un prélèvement minuscule de 0,005% qui pourrait tout de même rapporter 30 milliards d’euros par an.

La crise financière de 2008 remet au goût du jour la taxe Tobin. Août 2009 le chef de l’autorité britannique des services financiers Adair Turner se prononce en sa faveur.

Puis, c’est au cours du G20 finance de novembre 2009 que le premier ministre britannique de l’époque, le travailliste Gordon Brown, se prononce à son tour en sa faveur. La demande du G20 finance au FMI de mettre à l’étude une telle taxe ne heurte à l’hostilité de son nouveau directeur Dominique Strauss-Kahn. Celui-ci se voit conforté dans sa critique par les autorités américaines qui s’y opposent avec fermeté.

De son côté l’Union européenne n’y renonce pas, an août 2011, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy proposent la mis en place pour 2014 d’une taxe sur les transactions financières pour alimenter le budget de l’union européenne.

Ainsi la taxe Tobin tout en se voyant un avenir prometteur pour la zone euro, persiste à se heurter au niveau mondial à, l’hostilité des américains, de la Chine, du Royaume Uni et de la Suède, échaudé par sa propre expérience en 1984.

Pour la France ce sera chose faite si l’on croit la déclaration d’Henri Guaino le vendredi 5 janvier.

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Published by Jean Pelletier - dans politique
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  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai   été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques.
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