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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 15:27

 

timbres1.jpgEn Philatélie il ya deux point de vue pour envisager la collection de timbres : neufs ou oblitérés ? Le timbre neuf est attendu par le collectionneur dans un état parfait avec une gomme intacte. Ils ont généralement la cote la plus élevée. C’est pourquoi la collection de timbres oblitérés est plus facile, car ceux ci coûtent moins chers. Enfin «l’oblitéré» ouvre le champ à toute une recherche sur le voyage de la lettre ou de la carte, et les oblitérations sont-elles mêmes objet de curiosité.

 

A quoi sert une oblitération ?

 

Celle-ci, tout en annulant la valeur du timbre indique le lieu et la date de départ du courrier. Ce fut sa fonction première (1840) par la suite, le tampon est devenu une source d’inspiration, de propagande et de commémoration. Chaque oblitération a une valeur d’indication et d’information, elle devient objet même de la collection. Le centrage de l’oblitération sur le timbre est important car il permet la lisibilité maximum de l’information si le timbre n’est plus solidaire de son pli.

 

Les différentes formes d’oblitération.

 

Au cours de l’histoire, les oblitérations ont changé de couleurs et de formes. A l’origine la couleur rouge fut brièvement expérimentée sur le 1 penny noir, puis abandonnée pour le noir qui s’est révélé plus efficace et adapté à toutes les couleurs et nuances des timbres. La couleur bleue a servi un temps dans les colonies françaises. Le Violet a été utilisé en Crète, comme le rouge et le vert pour des commémorations en France ou par la poste Tchécoslovaque.

La forme circulaire de l’oblitération s’est très largement imposée. Il faut cependant relevé que des oblitérations manuscrites ont été opérées dans des circonstances exceptionnelles, comme en 1871 pour certains bureaux alsaciens dans l’attente d’instruction. En période de guerre à chaque fois que celle-ci désorganisait le fonctionnement postal, les employés usèrent provisoirement d’oblitérations manuscrites. La rareté de ces occasions ont fait toute la valeur de collection de ces oblitérations si particulières, si elles ont été conservée sur leur lettre.

Mais toutes les formes ont été utilisées : Croix de malte pour les premiers timbres, barres parallèles en formes ovales, grille losangique ou en étoile, numéros en petits puis grands chiffres, rectangle en petits points… Bien sûr la date faisant foi du départ en même temps que du lieu ont fait très tôt leur apparition. L’évolution des techniques et des machines à timbrer (1900) menèrent à l’apparition de « la flamme postale», à savoir généralement une publicité touristique, de marque ou de propagande.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 15:21

Shaw.jpgGeorge Bernard Shaw (1856- 1950) est un dramaturge irlandais particulièrement prolifique avec une cinquante de pièces de théâtre, des centaines de critiques théâtrales et musicales.

Comment le qualifier, si ce n’est par son goût irrépressible pour la satyre, le refus du conformisme et la dénonciation de toutes les « tares » de la société  et de ses institutions. Provocateur il le fut toute sa vie en manifestant inlassablement pour la paix. Il reçut en 10925 le prix Nobel

 

Sa vie.

Il est né à Dublin, le 26 juillet 1856, dans une famille de petite noblesse protestante. Un père alcoolique, le divorce de ses parents conditionnent une vie alors misérable. Sa scolarité s’en ressentit, comme son milieu familial : médiocre. A seize ans il doit gagner sa vie, employé administratif un temps, puis c’est le départ pour Londres avec sa mère et ses sœurs.

Il tente une carrière d’écrivain qui n’aboutit pas et le contrat à un emploi dans une compagnie téléphonique lui permet à peine de nourrir sa famille… l’indigence est proche.

Les cinq romans qu’il écrivit tout de même dans ce contexte difficile (1876- 1886) ne trouvèrent aucun  éditeur  Par ailleurs il lit et son histoire personnelle le porte vers la lecture de Karl Marx et à une adhésion aux idéaux socialistes.

Il adhère à la Société Fabienne (1884) qui regroupe les middle class autour des thèses socialistes en prônant plutôt la transformation par l’action politique que par la révolution. Il rencontre sa future femme Charlotte Payne-Townshend. Face à l’insuccès de ses romans il se consacre désormais à une activité de journalisme critique culturel qui le révèle au grand public. Ses chroniques musicales, en particulier sur l’œuvre de Richard Wagner attirent l’attention sur lui, il est embauché comme critique théâtral au Saturday Review. Son ardente défense de l’œuvre d’Henrik Ibsen assure sa notoriété. Il écrit alors un ouvrage de référence en 1891 : « La Quintessence de l’ibsénisme ». Son style, sa verve, son ironie parfois cruelle lui donne une assise littérraire et il commence une c arrière d’auteur théâtral qui lui réussit.

Outre le prix Nobel de littérature en 1925, son grand succès fut l’Oscar qu’il remportât en 1939 pour sa pièce culte : « Pygmalion ». Puis malade il réduira son activité mondaine tout en continuant à écrire jusqu’à sa mort en 1950 à l’âge de 94 ans en laissant derrière lui le proverbe désormais célèbre : « la vie est trop courte pour être sérieuse ».

 

Son œuvre.

 

-          « L’argent n’a pas d’odeur » (1892) est l’une de ses premières pièces typique de son art, il y critique le capitalisme avec les procédés stylistique d’Ibsen.

-           « le disciple du Diable » lui ouvre les portes des Etats Unis et de Broadway.

-           « Sainte Jeanne » (1923) lui apporte le prix Nobel en 1925.

-          Sa correspondance abondante et brillante fit l’objet d’une publication.

-          Notons aussi « la seconde Ile de John Bull »

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 15:18

USA.jpgLa campagne américaine pèse moins, cette fois dans les médias français, qu’il y a quatre ans. Sans doute notre actuelle politique nationale est trop présente pour laisser une place plus importante à nos amis américains. C’est regrettable, car l’issue de cette élection au 6 novembre 2012 n’est pas sans conséquence sur notre vie de tous les jours.

 

Mode d’emploi pour les français qui n’y comprennent rien.

 

Contrairement à l’élection présidentielle française, l’élection américaine se fait à scrutin indirect. Ce dernier permet l’élection de « grands électeurs » qui réunis en collège désigne le président des Etats-Unis, ainsi que le vice-président. Aussi les sondages d’opinion qui testent les électeurs directement ne sont pas significatifs, et pourtant les médias français nous rabâchent les oreilles avec. Seules les estimations à partir de la désignation des grands électeurs par Etat sont significatives. Le processus dure sur une année. Mais la règle du « Winner-takes-all » a été adopté par la majorité des Etats, à savoir le candidat vainqueur, même à la majorité simple remporte tout les sièges de l’Etat. Seul le Maine et le Nebraska y échappent.

 

Du coup ce système crée une incompréhensible distorsion entre les votes populaires et ceux des grands électeurs. En 1972 Richard Nixon obtient ainsi 95 % des grands électeurs et 60 % des voix populaires. Plus près de nous on se souvient encore du match en 2000, entre Al Gore et George Bush, le candidat démocrate Al Gore est battu alors qu’il obtient 550 000 voix de plus que George Bush, mais c’est dans l’Etat de Floride que tout s’est joué, car avec 550 voix d’avance Georges Bush gagne la Floride et ses 29 sièges. Sans compter que les procédures de votes étaient très contestables.

 

Ce système favorise le bipartisme. On a vu des élections ou un troisième candidat en obtenant 20 % des voix populaires n’avait aucun grand électeur à son actif (C’est le cas de Ralph Nader). Notons cette bizarrerie, un grand électeur peut parfaitement décider de changer de camp au moment du vote du Président. Rien ne peut le contraindre.

 

Seuls les partis démocrates et républicains émergent dans la course. Parfois un troisième homme fait surface et réussit à communiquer pendant la campagne sans la moindre chance d’être élu. Ross Perot en 1992 et 1996 et Ralph Nader en 2000, 2004 et 2008 firent ainsi parler d’eux.

 

Il s’écoule entre le début novembre (moment du vote) et la date du 20 janvier (prise de fonction effective du nouveau président) une assez longue période dite de « transition » qui favorise le passage d’une administration à la suivante.

 

Les grands électeurs sont au nombre de 538. Le nombre de grands électeurs est obtenu à partir du nombre additionné des sénateurs (100) et des députés (435) et on ajoute 3 délégués pour le District fédéral de Columbia. La Californie, le plus peuplé des Etats comprend 55 délégués et les huit les plus petits 3 délégués.

 

Pour faire le point à un mois de l’élection, Obama est en tête avec 184 grands électeurs, Romney lui en totalise 177 de sûrs. Et il reste surtout 177 grands électeurs à conquérir sur une quinzaine d’états incertains dit Swings states.

 

On trouve de tout parmi ces états hésitants : la Floride avec 29 sièges, le Montana avec 3, l’Ohio avec 18 sièges est très convoité. La bataille se joue âprement Etat par Etat.

 

Madame soleil ?

 

Ces particularismes américains impliquent aussi une bonne connaissance de certains Etats clefs. Cinq d’entre eux, les plus peuplés et situé aux quatre coins des USA garantissent à celui qui les emporte tous l’élection présidentielle. Ce sont : La Californie, le Texas, la Floride, l’Etat de New York et l’Illinois.

 

De la même manière si on regarde l’ensemble des élections américaines le Missouri donne systématiquement la tendance nationale.

 

Ces états sont donc observés à la loupe et dans la dernière ligne droite ils font l’objet de toutes les attentions des candidats au même titre que les 177 Swings states.

Mais la manière la plus sûre d’y comprendre quelque chose est sans aucun doute le livre d’Elizabeth Vallet : « Comprendre les élections américaines, la course à la Maison Blanche » aux éditions Septentrion (2012)

 

Ou en est-on ?

 

Le dernier débat de mardi soir sur la politique étrangère a permis à Barak Obama de l’emporter sur son challenger. Ceci aux dires des principaux observateurs ? En même temps la politique étrangère n’est pas ce qui intéresse le plus les américains. Il n’est donc pas sûr que cet avantage d’un soir permette au président sortant de marquer l’écart. Certes le pilonnage des incertitudes, zones d’ombres et erreurs de Mitt Romney par Barak Obama l’affaiblit. D’autant plus que le président sortant s’en est amusé en raillant ses prises de positions plus qu’incertaines : » «Vous dites que notre marine a moins de navires qu'en 1916, eh bien gouverneur, nous avons aussi moins de chevaux et baïonnettes.»

Bref les sondages, ainsi que les estimations en nombre de grands électeurs placent les deux candidats dans un coude à coude très serré. Encore une fois les abstentionnistes joueront un rôle décisif dans le fait d’aller ou pas voter. La grande démocratie américaine dépend donc de la mobilisation d’une partie de sa population qui ne s’intéresse en rien au processus démocratique. Triste leçon !

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 11:53

120px-Twitter Bird svgAlors que monte la polémique sur les dérapages anti sémite depuis dimanche dernier, un état des lieux s’impose pour mesurer les enjeux techniques et démocratiques d’un tel dispositif

 

Petite définition : https://twitter.com/

 

Twitter est un service de microblogage (on parle aussi de microblogging), celui-ci autorise ses utilisateurs d’échanger (de bloguer) au moyen de courts messages (140 caractères)

 

Quelques chiffres.

-      A ce jour en France les utilisateurs de twitter sont au nombre de 7,2 millions, en progression constante, soit deux millions de plus depuis l’année dernière.

-      Dans le monde, alors que qu’ils ont dépassé le milliard sur facebook, ils sont 517 millions sur Twitter, dont 140 millions américains.

-      Les parisiens ne sont pas en reste, puisque Paris est la 6ième ville au monde pour ses tweets après Jakarta, Tokyo, Londres, Sao Paulo, new York et Bandung.

-      C’est à Lady Gaga que revient le titre d’utilisatrice la plus populaire, avec au compteur : 19 341 413 followers.

-      On estime à 175 millions le nombre de tweets envoyés par jour.

-      11 nouveaux comptes sont crées chaque seconde.

-      Enfin on estime à 27 % les mutilateurs actifs, à savoir qui envoient au moins un tweet (message de 140 caractères) par jour.

 

Petit rappel historique :

 

-      Création du site Twitter en 2006 par Jack Dorsay.

-      Son siège social est à San Francisco (USA).

-      Février 2009, twitter connait la plus forte croissance de tous les sites communautaires.

-      Octobre 2010, une étude IFOP indique que 80% des internautes français connaissent twitter, 7% ont créée un compte.

-      Courant 2012 avec la campagne présidentielle twitter connait un pic d’activité autour des émissions phare de la télévision (On n’est pas couché et Des paroles et des actes), le 6 mais 2012 on enregistre 1,4 millions d’utilisateurs uniques.

-      Juin 2012, le Petit Larousse intègre dans son dictionnaire les mots : Twitter, tweet, tweeter .

 

L’apocalypse est pour demain ?

 

La croissance exponentielle de twitter est telle que ses partisans redoutent un épuisement de ses identifiants. Chaque tweet est identifié par un numéro. Des prè-apocalypses ont déjà eu lieu : en juin 2009 et en septembre 2009. Depuis la société a renforcé son infrastructure mais jusqu’où peut-elle techniquement aller ?

Twitter a fiat la preuve de sa vélocité et de sa puissance virale à diffuser de l’information et à agir directement sur la société. L’affaire du tweet de Valérie Trierweiler, compagne du président de la république en est l’exemple le plus frappant. Son action a gravement et durablement endommagé l’image de François Hollande.

C’est désormais le « fil » où l’information est en premier publiée (mort de Michael Jackson, séisme du 12 janvier 2010 en Haïti..). Mais c’est aussi le 1er vecteur de diffusion de fausses informations.

 

Twitter un outil de gestion des connaissances.

 

Malgré ses nombreux détracteurs, nul ne peut contester à twitter sa force de frappe en matière d’information. Pour qui sait en utiliser les fonctionnalités, il permet l’accès à un flux considérable d’informations et de données, car le tweet (ce court message de 140 caractères) délivre la plupart du temps un lien avec un site, un article, une photo, une vidéo. Chaque utilisateur peut filtrer, trier et même classe le flot d’informations qu’il reçoit sur le fil d’actualité (Timeline) qui est la page où il reçoit les tweets des personnes auxquelles il s’est abonnées.

 

Quelques repères.

 

-      Arobase (@) c’est ainsi que l’on identifie le lien avec un compte @auquel on ajoute le nom du compte, c’est en fait l’adresse, exemple @jmpelletier.

-      Hashtag, c’est un mot précédé de #, le sujet cité, par exemple #HOLLANDE, de cette manière on peut afficher tous les tweets comprenant ce hastag et relatifs au Président de la république..

-      Trending Topic, ce sont les sujets tendances du moment proposés à la consultation.

-      Message direct, l’utilisateur peut envoyer un message direct à un tweeteur, sous réserves qu’ils soient abonnés l’un à l’autre. Ce message est privé et non public.

 

Liberté d’expression ?

 

La loi française est on ne peut plus claire, le tweet relève bien de la communication publique. Aussi l’internaute est bien responsable des propos qu’il tient sur un espace public. Il est donc indéniable que les propos actuels à caractères antisémites tombent sous le coup de la loi qui régit les injures, diffamations et propos racistes. Ces infractions font risquer aux internautes jusqu’à un an de prison ferme et 45 000 euros d’amendes.

Le problème c’est la difficulté à relever les infractions. Dans la situation actuelle ce sont plus de 100 000 personnes concernées, comment les poursuivre ?

De son côté la société twitter fait le dos rond. Elle affiche un principe celui de la liberté d’expression et surtout elle se déclare dans l’impossibilité de vérifier l’ensemble des contenus…. On peut en douter quand on connait les logiciels de la CIA qui espionnent la totalité des communications planétaires avec des mots clefs.

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 16:19

1141150 3 7428 fadela-amara-en-octobre-2008Alors que l’opposition de droite hurle contre le gouvernement de JM Ayrault, il est grand temps de rafraîchir leur mémoire. Les faux pas du gouvernement Fillon semblent avoir été bien vite oubliés. Pourtant leurs premiers pas avaient été particulièrement chauds ! Une revue de détail s’impose.

 

 

Le haut commissaire aux solidarités active, Martin Hirsch.

Le 21 mai 1997, il s’insurgeait sur les ondes de France inter contre les premières décisions du gouvernement concernant l’instauration de nouvelles franchises médicales. A juste titre il rappelait combien celles-ci allaient pénaliser les populations les plus pauvres. Il avait, on ne peut plus clairement, indiqué qu’ils ne les approuveraient pas. Les socialistes alors dans l’opposition avaient pointé ce disfonctionnement et la mise en difficulté de Roselyne Bachelot, alors Ministre de la santé.

 

Le 1er Ministre contre le ministre de l’économie et des finances.

Encore plus fort : Fillon contre Lagarde ! Le 3 septembre 2007 François Fillon contredisait publiquement sa Ministre de l’économie et des finances, en déclarant qu’il n’y aurait pas de plan de rigueur dans la fonction publique, mesures évoquées par cette dernière la veille même. Nicolas Sarkozy lui-même s’en était pris à Mme Lagarde

 

Le Président contre le 1er Ministre.

Alors que François Fillon annonce le 9 septembre 2007 une réforme des régimes spéciaux des retraites, Nicolas Sarkozy, pas au mieux de sa forme dans els sondages, le recadre. C’est à Jean-Marc Ayrault que revient le soin de stigmatiser ces errements du pouvoir et sa difficulté à s’adapter au monde du réel.

 

L’ensemble des ministres dits d’ouverture s’insurgent contre le projet de tests ADN.

C’est dans le cadre d’un amendement au projet de loi sur l’immigration que l’on voit surgir une proposition de mise en œuvre de tests ADN pour les candidats au regroupement familial. C’est aussitôt le haut le cœur de Fadela Amara contre cette proposition du très réactionnaire Thierry Mariani, député du Vaucluse : « Je le dis aussi en tant que fille d'immigrés : y en a marre qu'on instrumentalise à chaque fois l'immigration, pour des raisons très précises. Je trouve ça dégueulasse."» Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères prend aussitôt ses distances. Même chose pour Martin Hirsch.

 

Quand Rama Yade tenait son rôle.

C’est le 10 décembre 2007 que la secrétaire d’Etat aux droits de l’homme s’insurge contre les conditions entourant la visite officielle de Kadhafi à Paris: "La France ne doit pas recevoir ce baiser de la mort". C’était assez fort comme couac ! Prudemment Bernard Kouchner avait appuyé ces propos. Cela lui a valu une convocation au Palais.

 

Enfin il a été souvent question tout au long de ce quinquennat du Blues des parlementaires UMP ? Lesquels n’appréciaient pas toujours au tout début de leur législature les couacs, les urgences et les retards.

 

Il serait donc de bon ton que l’UMP se rafraichisse la mémoire et modère ses critiques pour se consacrer à un travail parlementaire sur le fond.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 11:59

imagesCA4ON8CZC’est historique, pour la première fois la gauche n’inclut pas la culture dans les ministères à sanctuariser. Son budget 2013 de 2,54 milliards d’euros, va baisser de 4,3 %. Ce n’est pas sans importance, et d’ors et déjà certaines victimes de ce tsunami sont connues et ont été énoncées par Mme Aurélie Filippetti.

 

Etat des lieux.

 

La tâche du Ministre de la Culture est ardue, difficile…l’opinion n’est pas habituée à cette posture à gauche, quant au « peuple de la culture » il n’en croit pas ses yeux ! Avec habilité les projets un peu « border ligne » de Sarkozy ont été rayés des cartons : ainsi va l’avenir du « Musée de l’histoire de France », l’hôtel de Soubise à Paris qui devait l’accueillir retrouve sa liberté…, Nicolas Sarkozy quittera donc la liste des Présidents bâtisseurs ! Même punition pour le « Musée de la photographie » à Paris. La liste s’allonge :

 

-      Le Centre des réserves et de restauration de Cergy (il s’agissait de protéger d’une éventuelle montée des eaux de la seine les réserves des musées parisiens),

-      Le projet dit Lascaux 4, à savoir la création d’une réplique complète de la grotte devra se débrouiller dans les fonds de l’Etat,

-      La doublure du CNC pour la musique, le Centre National de la Musique (CNM) sera revue à la baisse, pas de création d’un nouvel établissement public,

-      La Comédie Française risque bien de devoir se passer de sa nouvelle salle,

-      Le Grand Palais doit oublier son « événement annuel majeur Monumenta» !, cela laissera la place à des opérations privées pourvoyeuses de fonds pour l’établissement public,

-      Le projet de résidence d’artistes cher à Frédéric Mitterrand à Clichy Montfermeil va devoir repenser son financement sans le soutien de l’Etat,

-      Enfin les grands équipements culturels de l’état vont faire disette (-2,5 % en moyenne) : L’Opéra de Paris, le Louvre, le Centre Pompidou, Orsay, le Quai Branly, Versailles et le Centre des monuments nationaux,

 

Nous savons déjà que les monuments historiques ne seront plus une priorité, la dotation du ministère passe de 376 millions d’euros en 20122 à 322 millions d’euros en 2013, soit –14,4 %. La Ministre a réussi à contrôler la casse pour la création dont la contribution à l’effort de guerre se limite à une baisse de -1,57% avec 775 millions d’euros.

 

Dans un climat de pénurie totale le gouvernement a pris l’initiative de sauvegarder le prè-carré du Mécénat et des avantages fiscaux telle la réduction d’impôt sur les sociétés pour les entreprises ayant effectué des versements en faveur de l’achat des Trésors nationaux ou encore la fameuse loi Malraux pour les travaux sur les bâtiments classés.

 

« Le noyau dur » de la culture sauvegardé.

 

La Ministre a su se tirer de ce mauvais pas en mettant bien en exergue des projets labellisés Sarkozy pour lesquels la totalité des financements n’avaient pas été prévus. Elle assume ainsi l’objectif commun du gouvernement de participer à l’effort de redressement des comptes publics. Qui peut redire à cela? Tout en conservant le cap sur les missions prioritaires de la culture, à savoir : l es interventions en région pour le spectacle vivant et les arts plastiques, l’éducation artistique et culturelle et l’enseignement supérieur.

Cela a une certaine cohérence et les projets abandonnés ne mettent pas en péril l’image de marque de ce Ministère. L’effort consenti mérite simplement que soit redéfinie une stratégie d’avenir pour la culture. Le budget n’est en rien l’alpha et l’oméga de la puissance de l’Etat. Les droits culturels fondamentaux des personnes doivent être repensés ainsi que les liens de travail avec les collectivités locales. L’optimisation des moyens en concertation avec l’ensemble des acteurs culturels n’est pas une fable… la redéfinition stratégique de ce soutien de l’état à la culture est un chantier en devenir.

 

La culture : un enjeu de démocratisation.

 

Si la culture est aujourd’hui considérée comme un secteur économique à part entière (ce qui est une bonne chose), sa finalité ultime n’est pas celle de l’argent ! Relisons les textes fondateurs de ce ministère que le monde entier nous envie, ils parlent de Civilisation et de démocratisation des arts et lettres.

Tous ces moyens mis en œuvre depuis tant d’année, tous ces cercles vertueux qui nourrissent la création sont nos biens précieux. Ils ne sont pas remis en cause par la baisse du budget, mais ils ne sont pas pour autant menacés dans leur fondement. L’explosion du numérique en est l’exemple type. La musique enregistrée est la première victime, l’audiovisuel n’est pas loin de subir le même sort. La mission confiée à Pierre Lescure de réfléchir à une refondation de l’exception culturelle française sera très attendue.

Pour conclure je reprendrai ce mot de la Fédération nationale des Collectivités locales pour la culture (FNCC) :

« Ensemble, veillons à construire et gardons nous de défaire ».

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 16:45

Mi-octobre, novembre avance à grand pas et l’hiver n’est plus très loin. Amis jardinier il est temps de vous y préparer, avant le grand endormissement.

  

Pour le potager, il vous faut nettoyer et enlever tout ce qui n’est plus consommable et n’a plus grand devenir. Car courant novembre, avant que la gelée n’arrive il vous faudra bécher le potager à grande profondeur et en profiter pour ajouter un peu de compost (surtout si vous avez pris l’habitude de composter vos déchets recyclables). Puis celui-ci accueillera un hiver bienveillant, peut être un peu de neige. Si vous utilisez des tuteurs pour vos pied de tomates, en métal il faudra les désinfecter avant de les ranger, s’ils sont en bois les passer à la bouillie bordelaise.

 

Au moment de récupérer certains pots de fleurs vide de tout, bien les nettoyer et les désinfecter à l’eau de javel, puis les ranger au sec et à l’abri de la gelée. Vous serez bien heureux de les retrouver en bon état au printemps.

 

L’automne c’est aussi la bonne période pour tailler : haies, arbustes et rosiers. En effet l’endormissement de nos amis végétaux approche et la coupe et moins sensibles pour eux. Toutefois prenez vos précautions, nettoyer à l’alcool vos sécateurs et instruments de coupe pour éviter de transmettre la maladie d’un arbre à tous les  autres.

 

Enfin il est temps de réfléchir à la fois à vos plantations de bulbes et toute plantation, en particulier les rosiers. Et oui, Tulipes, narcisses, iris, crocus, jacinthe, lys, jonquilles, les perce neiges si blancs, etc… il faut éviter de les planter en période de gel, l’idéal c’est donc octobre et novembre. Plantez les, juste après les avoir achetés, ne trainez pas, ne les laisser pas trainer !

 

Les rosiers, c’est la bonne période, n’hésitez pas à les acheter en sachet avec juste leurs racines, ils ne payent pas de mine…. Ceux achetés en fleurs sur le marché ne reprennent pas la plupart du temps. Ils n’ont pas bonne mine, tant mieux, c’est la garantie d’une pousse vigoureuse au printemps. C’est en décidant de le planter ainsi que vous leur donnerez le plus de chance pour un été flamboyant et une floraison précoce et abondante. Et puis vous le payerez bien moins cher qu’en pot.

 

Il faut cependant bien couper les racines et enlever toutes celles qui vous paraissent malades ou cassées. Couper toutes les extrémités sans hésiter ; enfin faites le tremper toute une nuit entière dans un seau d’eau avant de le planter.

 

Enfin soyez généreux creuser un trou large et profond en y mettant un bon terreau et du compost pour bien nourrir la plante. En l’installant, visez bien à placer le point de greffe juste à la hauteur du sol.

 

Enfin, c’est juste avant l’hiver que vous pourrez décider de déplacer un arbuste en prenant soin de prendre un maximum de racines. C’est vrai qu’un jardin cela vit et qu’il ne faut pas hésiter à déplacer lorsque cela est nécessaire certaines plantes afin de leur trouver leurs bonnes destinations. Cette opération n’est pas sans risques. Vous utiliserez une pelle droite et la pelle-bêche.

 

Voilà mes amis les quelques précautions à prendre, prochainement nous parlons plus en détails des variétés de bulbes à choisir et à assortir ainsi que le choix des rosiers.

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Published by Jean Pelletier - dans jardinage
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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 15:12

imagesCAE2V4MW.jpgLa photographie est un art difficile et il vaut mieux s’adresser à des professionnels et  consulter leur site, par exemple, pour se faire une idée sur leurs photos et les tarifs qu’ils pratiquent. La présentation même de leur site vous donnera une idée sur leur style et l’esprit dans lequel ils travaillent.

 

Les coups de cœur.

 

Patrick Galibert, il bénéficie de nombreuses références professionnelles (Cointreau, Carrefour, Conseil Général de Haute Garonne etc.) et couvre un large spectre d’activité : photojournalisme, portrait, entreprises, culinaire….Son adresse est 19 rue Jean Millet à Toulouse – 31200. Téléphones : 06 09 79 91 36 et 05 61 57 00 55. Son site vous renseignera au plus près de votre recherche : http://www.photo-galibert.com  

 

Hélène Hébrard, outre son travail de photographe, donne des cours aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers. Son activité est très large : Album mariage, reportage photo, corporate ….Elle est à Toulouse et peut être jointe au 06 28 20 93 31 ou 05 61 35 71 44. Son site présente son travail http://www.helene-hebrard.com

 

Mathieu Hoffmann, jeune photographe est installée dans la banlieue de Toulouse à Saint Orens. Après des études d’ingénieur il travaille quelques années dans l’aérospatial. Mais sa passion pour la photo l’emporte, il suit une formation professionnelle et il change de cap en 2010 pour ouvrir son propre studio. Quand il parle de son travail c’est toujours à travers les sentiments, quand il aborde le portrait c’est d’une manière ludique qu’il aborde la séance, en s’attachant au modèle et à son histoire. On le joint par téléphone ou par mail : 06 88 61 02 43 et info@mathieu-hoffmann.com  et son site précise son travail et ses intentions : http://www.mathieu-hoffmann.com

 

Encore deux adresses.

 

Florence AT travaille sur tous les sujets, elle s’exprime beaucoup à travers la lumière et parle de son travail par la poésie. Ses références sont multiples : Airbus, EDF, regards du sport… Elle réside au 25, Charles Audibert à Toulouse – 31200. Téléphone : 06 62 09 82 29. Son site est accessible : http://www.florenceat.fr

 

Studio Lily Photographie, propose ses services pour tout projet. Elle réside 4, impasse Mader à Toulouse – 31 300. Téléphones : 05 61 72 41 23 et 06 50 59 11 27. Elle anime aussi un blog, son site est : http://www.studiolily.fr

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 15:06

On désigne par Empire colonial, les territoires d’outre mers, colonisés par la France depuis le XVIème Cet ensemble désigne tout au long de l’histoire des territoires et des statuts très différents : des premiers temps au Québec (La Nouvelle France), en passant par les Antilles esclavagistes du XVIIIème siècle jusqu’à l’Algérie française. Cette dernière sera assimilée jusqu’à devenir un ensemble de départements français. Cette histoire se décompose en deux époques.

Première époque.

Elle s’étendra du XVIème siècle jusqu’à la chute du Premier Empire. L’empire colonial s’étend du continent nord  américain, aux Antilles jusqu’à l’inde et l’Afrique. La Nouvelle France s’étendra jusqu’à comprendre la moitié de l’Amérique du nord : Le Canada, terre neuve, l’Acadie et la Louisiane. L’empire s’étend sur huit millions de km2. L’empire exporte essentiellement, à partir des Antilles du sucre et du café.

Il sera de courte durée, d’échecs militaires en échecs militaires la France abandonnera aux anglais et aux espagnols la plus grande partie de ces territoires jusqu’à ce que Napoléon III vende aux américains La Louisiane. Et en 1804 la France perdra aussi la colonie de Saint Domingue qui proclamera son indépendance comme république d’Haïti

De française l’Amérique du Nord devint alors anglophone.  .

Deuxième époque.

La deuxième période commencera dans les années 1830 se constituera à partir des possessions d’Afrique (Le Sénégal, Le Gabon, Madagascar.. ;),  d’Asie avec l’Indochine et l’Océanie avec La Polynésie, la Nouvelle-Calédonie et les Nouvelles-Hébrides. Il est plus vaste que le premier, 12 900 000 km2 et s’espace de la deuxième moitié du XIXème siècle jusqu’a XXème. Il est le deuxième en importance après celui des britanniques. Il portera la marque de Napoléon III, qui entreprendra aussi la conquête de l’Algérie (le décret du 2 juin 1848 instaurera les départements français d’Algérie) et du Cambodge. A la fin de la guerre de 14-18, la France obtient un mandat de la Société des Nations sur la Syrie et le Liban.

Au cours de la seconde guerre mondiale, après l’effondrement en métropole de l’armée française, ce sont les territoires français d’outre mer qui serviront de base à la résistance et aux forces françaises libres.

La période d’après guerre sera une période de décolonisation, en douceur pour ce qui concerne l’Afrique, mise à part l’Algérie, il faudra attendre les accords d’Evian 1962 pour que l’Algérie devienne un Etat souverain) et l’Indochine. Aujourd’hui  ce qu’il reste de la France d’outre mer ne représente plus que 120 656 km2, mais assure la présence de la France dans tous les océans de la planète.

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Published by Jean Pelletier - dans Histoire
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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 15:00

Pina%20Bausch%201A titre de boutade je dis bien souvent que le mouvement surréaliste a bien plus pesé sur « le sens de l’histoire » que le Front Populaire. C’est une provocation, dont le but est bien de mesurer que dans l’art et la manière de changer le monde, l’art et les créateurs sont parfois tout aussi puissants que les hommes politiques à « changer la société ».

 

Certains le sont délibérément, comme les surréalistes qui sont porteurs d’un projet de société et tissent des liens aussi bien avec le freudisme que les différents mouvements de contestation qui se manifestèrent en Europe. De la théorie des rêves jusqu’à l’émancipation des peuples opprimés, les surréalistes ont créé artistiquement le levier sur lequel l’Histoire allait appuyer et ceci longuement.

 

Exemple : le groupe Alternative orange » groupe d’opposant polonais au régime communiste se réclamait du « manifeste du Surréalisme » auquel il ajoutait le qualitatif «  Socialiste ».

 

L’artiste n’est pas indifférent, même lorsqu’il le nie à son temps, il s’en nourrit nécessairement même dans l’abstraction la plus absolue.

 

Nicolas de Staël par sa peinture et son suicide raconte la profondeur de son rapport à l’infini, tout ce qui fuit « le Concert » en étant l’expression absolue et pourtant il peindra aussi la série des Footballeurs en 1952, trois ans avant son suicide. Sa peinture est fluide, pleine de filaments qui se perdent par accidents, mais il jette ainsi dans ce qui pourrait être de l’indifférence à l’ordre sociétal, un défi qui n’en finit pas de marquer les esprits qui visitent encore son œuvre.

 

Théâtre, musique, danse, cirque, arts plastique concourent à raconter, à parler de, à sous-entendre.

 

« Le café Muller » de Pina Bausch est une autre illustration de ce propos. Chorégraphe d’exception elle introduit le « théâtre » dans la danse, au risque de choquer les puristes, j’en ai vu la première représentation au festival mondial du théâtre de Nancy en 1978, la violence de la passion de ce spectacle se retrouve dans le film de Pedro Almodovar « parle avec elle » et je suis dès les premières secondes du film avec le personnage du film qui regarde Pina Bausch dansé et « cela parle » pas seulement de l’art, mais bien de la réflexion plus complexe du corps au langage, ici même de l’absence de langage ; mais pourquoi parle-t-on de théâtre dansé ? Mais justement parce que les corps exprime la structure même de la tragédie, comme la fait remarqué l’écrivain allemand Heiner Müller, il dit : « je me suis trouvé soudain face à un théâtre et qui était sans texte et qui m’a touché ».

 

Cette anatomie du corps renoue avec la poétique profonde des plus profondes inquiétudes existentielles.

 

On peut multiplier les exemples qui démontrent le mouvement d’aller et retour entre l’art et l’histoire, s’ils se racontent, ils s’inspirent tout autant.

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Published by Jean Pelletier - dans Culture
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  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai   été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques.
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