Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 16:50

L'actrice avait été hospitalisée ce lundi pour  un malaise au CHU de Nimes. Elle est morte ce jeudi 25 juillet et c'est un peu de mon âme qui s'en est allée. Elle était de ces actrices exceptionnelles avec un caractère tranchée qui la faisait sortir du lot...Sa filmographie est exceptionnelle... elle est en paix auprès de sa fille Pauline, disparue dans des circonstances tragiques

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans Cinéma
commenter cet article
22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 13:45

5060748132_de56555ba3.jpgJérôme Bel a fait un cadeau inattendu aux spectateurs d’Avignon, avec en prime sa retransmission en direct sur France 2. Le metteur en scène, à la demandes des deux co-directeurs du festival Hortense Archambault et Vincent Baudriller, a imaginé un hommage au fondateur du Festival d’Avignon : Jean Vilar. Sur le papier le projet était risqué : faire appel aux souvenirs des spectateurs…promis à devenir comédien amateur le temps d’un spectacle.

Dès juillet 2011, une petite annonce intriguait les spectateurs, glissée dans le programme du festival : «En vue de la pièce qu'il prépare pour la Cour d'honneur du Palais des papes en 2013, Jérôme Bel souhaite rencontrer des spectateurs ayant assisté à un ou plusieurs spectacles dans ce lieu depuis la création du festival. Il les recevra à l'École d'art sans rendez-vous du 11 au 22 juillet. ». L’annonce était alléchante, mais suffisamment stressante pour que seulement une centaine de personnes se présente à l’audition. Quatorze seront retenues.

Bel était un peu attendu au tournant et une fois de plus la direction du festival prenait un risque. Grand bien lui a pris, ce fut époustouflant, poignant, vivant, intelligent, sensible… on ne décroche pas un seul instant.

Cela commence doucement, dans une économie de moyen, qui laisse toute même la place à la cour d’Honneur, majestueuse et installée… Ils sont en effet quatorze qui arrivent tranquillement sur la scène pour s’assoir en arc de cercle face au public ; Ils sont eux-mêmes, hommes, femmes, vieux et jeunes. Face à face impressionnant avec les regards de 2000 spectateurs posés sur eux. Ils bougent un peu sur leur chaise, certains croisent leurs jambes, d’autres cherchent le positionnement de leurs mains, leurs yeux se baissent ou balayent de face cet incroyable amphithéâtre. Ils ont osés, ils sont passés de l’autre côté du miroir… c’est un peu du Jean Cocteau qui se joue sans le dire…

Ils ont entre 11 et 70 ans, une parité absolue homme et femme. Au fil de leur récit c’est une société, celle des fidèles d’Avignon qui s’égrène : enseignants, infirmière, étudiant, médecin, graphiste …  On s’interroge sur la forme retenue… cette réserve s’efface dès les premiers mots. L’arc de cercle des témoins comprend un micro posé au milieu de la scène, il faut se lever et aller jusque-là… les autres dans la pénombre des strapontins retiennent leur souffle et font silence. Sommes-nous au théâtre ou bien à une réunion de témoignages ?

Si l’arrivée des quatorze témoins pouvait susciter des interrogations, c’est à Virginie Andreu, professeur de collège à Châteauroux que revient le mérite de lever le doute. Oui ils sont là pour parler de leur Avignon, ce que le théâtre a fait à leur vie. La préparation par Jérôme Bel a consisté à orienter leurs souvenirs et à partir de cet échantillon aléatoire, il leur a conseillé un choix, une manière de raconter. Mais il leur a laissé la main à chacun d’entre eux, comme il a bien fait ! Mais il a écrit et scénographié leurs mémoires, par l’ordre retenu des témoignages et le temps qu’il a partagé avec chacun d’entre eux. Il a ponctué avec légèreté des moments de danses et des intrusions du passé, des enregistrements et un direct avec Isabelle Huppert depuis l’Australie, via skype qui nous a rappelé Médée

C’était fort, aucun tabou, Avignon a été évoqué avec ses hauts et ses bas, ce couple qui nous dit sa naïveté à choisir un spectacle dans la cour d’honneur parce que cela leur parait démesuré, leur désarroi face à l’ennui que leur suscite le spectacle, le récit de l’interruption du spectacle par des spectateurs énervés, le scandale quoi, la bataille d’Hernani. Ils profitent de la cohue pour s’éclipser, mais ils restent sur la place et discutent avec tous les autres spectateurs partis alors que le spectacle reprend à l’intérieur. C’est le spectacle inattendu dans le spectacle. J’ai souvent connu cela au festival mondial du théâtre de Nancy, créé par jack Lang. Et sublime pirouette c’est l’un des comédiens du spectacle interrompu, qui vient raconter sa version des faits… suspense, émotion, simplicité, tour de passe-passe, on est dans l’histoire, dans le théâtre qui se souvient, le théâtre qui raconte.

C’est un peu Shéhérazade qui empile ses histoires, mais la narratrice change et chaque évocation tisse son lien avec un ensemble parfait, les évocations sont contiguës…. mais elles travaillent le souvenir de chacun d’entre nous et du coup les récits passent de contiguës à continus…. la fragmentation apparente n’est en fait qu’une longue histoire composée d’émotions, d’agacements, d’ennuis et d’inoubliable. Ils sont là, debout face à nous, cela empeste la candeur, mais ils savent dans leur ignorance de l’art du spectacle tisser un lien précieux avec le public et en toile de fond la mémoire collective d’Avignon.

Comme ce n’est pas un palmarès (c’est si ennuyeux !) tous ne seront pas cités, mais on évoque : Pina Bausch (avec un témoignage émouvant sur le corps), Jan Fabre (son scandale, son audace, son défi, son triomphe…) et bien sûr Roméo Castellucci qui changea la vie du témoin et de tant d’autres.

Quelques moments forts parmi tout cela. L’évocation de «l’Antigone » de Sophocle par cette femme bouleversante qui en fit à jamais sa compagne de vie… l’effet du théâtre ! Et ce fût ce professeur à la retraite, simple et barbu, qui tient dans ses mains les feuillets qu’il va lire, et c’est de Claudel qu’il nous parle. Ce n’est pas rien « le soulier de satin » par Vitez, la version intégrale de 1924, nous sommes en juillet 1987, l’histoire du théâtre mise à plat, huit heures, on arrive dans la soirée et cela dure jusqu’à l’aube. Qui peut oublier cela dans la cour d’honneur…Ces paroles et son récit donnent la chair de poule, des ondes de plaisirs qui nous chavirent. La scène est pourtant simple, ce n’est après tout qu’un homme qui lit un papier debout sur une scène. Et bien non, ce n’est pas que cela, c’est le pouvoir incroyable de l’évocation… Claudel (qui a accompagné toute mon adolescence), mais Vitez, on se souvient de Didier Sandre, il y a 26 ans ! Un Rodrigue qui donne la réplique à sa fille Sept Epées, mais oui c’est Valérie Dréville qui donne là une interprétation unique, définitive, par les mots de Claudel, leur interprétation et la patte de Vitez on entend, on est en 1924, le bruit des bottes du totalitarisme à naitre.  

Et puis, le miracle continue, c’est dans la magie de la scène de la cour d’Honneur du Palais des papes à Avignon que retentit d’un seul coup la voix de Gérard Philipe (J’étais le matin même à Ramatuelle sur sa tombe). La machine à remonter le temps va aux sources du festival, nous sommes bien en 1951, Gérard Philipe est blessé, il souffre, mais joue quand même « le Prince de Hombourg » d’Heinrich von Kleist. C’est un triomphe gigantesque qui fige à jamais la légende de Gérard Philipe Derrière cette voix incroyable qui désormais souffle sur la scène et sur le public, on se souvient aussi de Jeanne Moreau dans le rôle de Nathalie et bien sûr de l’inspirateur d’Avignon, Jean Vilar lui-même qui endosse le rôle du Prince électeur.

Et puis d’un seul coup, on s’arrache à la nostalgie avec un incroyable hip hop sur l’air des Noces de Figaro… C’est faisant suite au témoignage d’une spectatrice qu’Agnés Sourdillon revient pour un dialogue des Femmes savantes avec le témoin professeur de français pour lui donner la réplique.  Et soudain Antoine Le Ménestrel escalade à mains nues la façade du palais, il est l’Ange de la Cour, instant de grâce et de méditation aérienne….

Merci à la direction du Festival d’Avignon qui a osé, à Jérôme Bel fidèle à son art minimaliste et son exigence du théâtre, sa passion à le célébrer, merci à ces acteurs le temps d’une grâce, merci à ces milliers d’anonymes silencieux et attentifs, merci à Jean Vilar, merci le théâtre.

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans Culture
commenter cet article
8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 12:51
La période des vacances commence, avec ses transhumances, ceux qui partent loin et ceux qui les passent en famille, ils sont les plus nombreux. La politique descend en charge peu à peu... Sauf événement majeur... C'est une mise en parenthèse qui s'opère.cette respiration est nécessaire à tous : politiques, citoyens...

Il faut des moments, où pouvoir s'oublier, agit comme un talisman.Etre en famille, avec des amis dans un cadre de vie différent, exotique ou pas, seule la rupture compte. Nombreux sont ceux qui peuvent témoigner de l'importance de ce temps fort de l'année. Mais ils sont encore trop nombreux en France à ne pas pouvoir partir. Je me demande quel peut être leur sentiment quant ils voient à la télévision les reportages quotidiens sur la météo des plages, les conditions de séjours estivaux des uns et des autres.
Celle incroyable dictature des médias, qui occulte la souffrance de presqu'un français sur deux, est assez incroyable. Il y a bien de temps en temps (rarement) un éclairage furtif sur cette population. Est-ce la honte, l'indifférence, le mépris affichés des gens heureux qui justifie ce silence, cette mise à l'écart?
Notre pays a besoin de réformes, elles sont nombreuses, certaines coûtent chères au budget de l'état, d'autres au porte monnaie des français. Ce sont les politiques qui en ont la charge. La classification politique en usage nous indique que La Gauche est au pouvoir, plus précisément le parti socialiste et ils occupent presque tous les pouvoirs politiques : villes, départements, régions et état. Il n'est pas besoin d'un diplôme universitaire pour en déduire naturellement qu'une attention évidente devrait se porter en direction des plus démunis et ils sont légions.
Comment se fait-il que, moi simple citoyen, en vacances avec tous les avantages que cela procure, je porte naturellement mes pensées en direction de tous ceux qui ne peuvent encore y accéder? Alors que le premier d'entre nous n'y ait accordé pas le moindre mot?
Je me souviens encore de 1981, où Pierre Mauroy pris le soin de créer un Ministère du Temps Libre. La cinquième semaine de congés, les 39 heures, la création du chèque vacance, les campagnes sur l'étalement des vacances et la découverte de la France furent portées par André Henry, Ministre du Temps Libre. Il ne manquait pas une occasion de rappeler la nécessité politique d'oeuvrer pour agir et soutenir ces populations.
On aurait aimer que Jean-Marc Ayrault se porte sur ce créneau là, les mesures sont peut être difficiles à prendre en temps de crise (quoique...), mais la compassion ne coûte rien au budget de la France. Il ne doit y avoir que les élus locaux sur le terrain, essentiellement les maires, qui agissent sur ce terrain.
Monsieur le Président de la république je vous adresse cette supplique ... agissez c'est le moment, parlez, initiez au moins ce mouvement d'opinion pour que le regard de la France soit aussi celui des humbles, des gens ordinaires, ceux qui restent au fond des cités. Vous avez le pouvoir de mobiliser les forces de l'état , à l'occasion du prochaine remaniement recréez au moins l'esprit de 1981 celui du Temps Libre, demandez à vos collaborateurs de relire les principaux discours d'André Henry, vous y puiserez aisément l'inspiration, qui à ma grande tristesse vous fait défaut.

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans politique
commenter cet article
3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 14:13

L’exaspérante égérie de la manifestation contre le Mariage pour Tous ;, Frigide Barjot barjot6.jpget son époux Basile de Koch vont passer au tribunal pour s’expliquer sur l’occupation abusive d’un Dupleix de 173 m2 avec terrasse et vue sur la Tour Eiffel, avec un loyer imbattable de 3 200 euros par mois, charges comprises (prix du marché : 5 000 euros).

Une fois de plus il est nécessaire de narrer par le menu cette édifiante histoire, qui démontre, s’il fallait encore le faire, les abus de pouvoir dont une certaine caste a le privilège.

Le tribunal d’instance va statuer sur le fait que le couple, en violation de son bail, sous loue l’appartement à une société commerciale (les éditions Jalons) leur appartenant. Il risque pour cela la résiliation de leur bail, suivie immanquablement pas un avis d’expulsion.

Mais toute l’histoire est un tissu de scandales. Premièrement c’est Basile de Koch qui, appui chiraquien dans la poche, accède dans cet immeuble à un logement en 1983. Dix ans après, son amie de l’époque surnommée Frigide Barjot se voit, par les mêmes appuis, octroyer un second logement. Les deux compères des nuits parisiennes décident de se marier en 1994. Pour fêter l’évènement ils obtiennent dans le même immeuble un logement de 90 m2 au quatrième étage. Année 2000, au cinquième, un logement avec terrasse se libère, ils l’obtiennent avec les mêmes appuis et percent le plafond pour relier ainsi les deux logements et en faire un vaste duplex. Heureux couples !

Les 100 000 familles en attente de logement auprès de la régie Immobilière de la ville de Paris (RIVP) apprécieront cette édifiante histoire !

Ce récit est déjà assez déshonorant pour notre République, attribuer à un couple avec deux enfants deux grands appartements… on en reste sans voix. Pourtant le pire est encore à venir. Lisez-bien… il y a peu, la RIVP a voulu, à juste titre, on pourrait dire enfin, réévaluer le montant du loyer… Sans rire aucunement, le couple, dont l’égérie Mme Barjot des vertus et de la morale du mariage hétéro,  a fait valoir leur misérable « 38 000 euros » de revenus annuel à eux deux, enclenchant la clause sociale et maintenant le loyer mensuel de 3 200 euros, donc de 38 400 annuel ! Les pauvres, sans pouvoir ni se nourrir ni se vêtir, ainsi que leurs malheureux enfants, s’endettaient donc de 400 euros chaque année…

Comment une telle farce a-t-elle pu passer auprès des services municipaux intéressés ? Quand on sait avec quelle vigueur l’administration persécute les gens au plus petit détail, ces gens-là, madame et monsieur, ont pu se moquer ouvertement du monde et vous voler votre argent au nez et à la barbe de toutes les autorités.

Est-ce qu’enfin la justice pourra être rendue avec célérité pour que le scandale cesse.

Quant aux journalistes, qui ont ouvert largement leurs plateaux et leurs colonnes à Frigide Barjot, par ailleurs si avares à parler des braves et honnêtes gens, ils auraient pu mener l’enquête et lui poser la seule question qui vaille : que faites-vous de la moralité Mme Barjot… ? Barjot… pas tant que cela pour tricher, mentir et finir par voler l’argent du contribuable.

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans politique
commenter cet article
3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 13:21

La démission forcée de Delphine Batho est un épisode de plus dans le processus de 7073533853_14ec38d352.jpgfragilisation du gouvernement socialiste. La fracture avec les verts s’accentue, elle est désormais béante. La conduite même du PS est une fois de plus mise en cause. Enfin l’élection partielle, qui interviendra dans la deuxième circonscription des Deux Sèvres ouvrira le champ à une possible nouvelle défaite et fragilisera la plus que courte majorité du groupe PS à l’assemblée.

Delphine Batho, 35 ans un espoir du PS.

Parisienne, elle est née le 23 mars 1973 à Paris, et pourtant c’est dans les Deux Sèvres qu’elle ira se faire élire députée… par deux fois, propulsée par la volonté de Ségolène Royale. Elle aura été une figure de proue de la jeunesse militante de la Fédération Indépendante et démocratique Lycéenne (FIDL) et à SOS Racisme, dont elle assurera la vice-présidence aux côté de Fodé Sylla. Elle adhère au PS en 1994, au sein de la Gauche socialiste auprès de Julien Dray. Elle entre au bureau national du PS au congrès de Grenoble (2000), elle a 27 ans. C’est au congrès de Dijon (mai 2003) qu’elle rejoint la motion de François Hollande. 2004, elle devient à 31 ans secrétaire nationale chargée de la sécurité, dossier auquel Julien Dray l’a formée depuis de nombreuses années. Elle suivra en 2006 les cours, en tant qu’auditrice, de l’institut national des hautes études de sécurité.

2007, Delphine Batho devient un « bébé Ségolène », elle promeut dans les discours de la candidate du parti socialiste à l’élection présidentielle le fameux concept de « l’ordre juste ». Aux législatives de 2007 qui suivent l’élection présidentielle, Ségolène Royal respectueuse de ses engagements en faveur du non-cumul des mandats se réserve pour la présidence du conseil régional, et laisse sa circonscription des Deux sèvres à Delphine Batho, qui, malgré tout passe pour son investiture par un vote des militants, ils la choisissent à 54,75% des voix. Elle est élue au second tour avec 57,42 % contre le candidat UMP.

Porte-parole de François Hollande, puis ministre.

Pendant la campagne de François Hollande, elle sera l’une des quatre porte-paroles du candidat. Le 16 mai 2012 elle entre au gouvernement de Jean-Marc Ayrault, comme ministre déléguée auprès de la Garde des Sceaux, elle a 41 ans.

2012 elle est réélue dès le 1er tour avec 53,18% des voix. Ministre, elle laisse sa circonscription à son suppléant Jean-Luc drapeau.

Sans doute influencée par la rigueur que Ségolène Royal a mis dans son application au non-cumul des mandats, elle quitte un appartement de 108 m2 qu’elle occupait dans le 19ième arrondissement, qu’elle devait à la trop fameuse régie immobilière de la ville de Paris. Elle succédera à Nicole Bricq au ministère de l’écologie le 21 juin 2012. Un an après, elle est remerciée par le Président de la république pour défaut de cohérence avec la politique gouvernementale. Elle avait violemment critiqué, quelques heures auparavant dans la presse, le budget qui lui avait été alloué pour 2014.

Les verts excédés.

Après de multiples épisodes, le Ministère de l’écologie est fragilisée par deux fois, en une année par le Président de la république. Le « gratin » des verts s’agite fortement, le plus grand nombre appelant à la sortie du gouvernement des ministres écologiques et au simple soutien « critique » au parlement sans participation gouvernementale. On a un peu le sentiment que c’est ce que cherche François Hollande… mais est-ce bien sage ? Au moment où la montée du Front national se fait plus forte ? C’est à un resserrement des forces de gauche que l’on s’attendrait.

Une élection partielle très en vue.

La battante, Delphine Batho, voudra sans doute reconquérir sa circonscription, emportée largement dès le premier tour. C’est là que le bât blesse… Depuis l’élection de François Hollande, le parti socialiste a perdu toutes les législatives partielles… la majorité absolue à l’Assemblée nationale est de 289 sièges. Après la claque prise à Villeneuve-sur-Lot, le PS n’a plus que 292 élus (276 PS et 16 apparentés). Avec la probable élection dans les Bouches du Rhône suite à l’inégibilité en cours de Sylvie Andrieux, l’affaire Batho ouvre une deuxième voie d’eau qui menace la majorité absolue du PS à terme.

Mais surtout, chacune de ces élections ayant été une défaite, allant jusqu’à, pour deux d’entre elles, à l’élimination du candidat socialiste au second tour, cela devient un feuilleton à épisode qui « ruine » la crédibilité du gouvernement en place et offre à chaque fois une tribune forte pour le Front national.

Pour François Hollande, la voie est étroite.

Après une année si difficile, essoré dans les sondages, plus mis en difficulté par la gauche, sa gauche, que par l’UMP qui n’arrive pas encore à refaire surface, François Hollande doit relever un double défi : faire baisser le chômage, assumer la politique de rigueur en vue de réduire l’ensemble historique de tous les déficits.

L’Elysée doit lui sembler bien austère, et désert de toute confraternité … il avait déjà du escalader le mont Everest, dépourvu de sherpas, pour accéder à la désignation comme candidat du parti socialiste. Espérons qu’il lui reste encore de ses « fameuses réserves » pour réaliser son destin présidentiel.

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans politique
commenter cet article
1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 17:07

 

Depuis aujourd’hui 1er juillet 2013, les vitrines et les immeubles de bureaux ne 3527979394_c80632a5dc.jpgpourront plus rester allumés toutes la nuit. La réglementation leur impose désormais de s’éteindre entre 1 heure et 7 heures du matin pour les vitrines, et pour les bureaux, une heure après la fin de leur utilisation. Quant aux bâtiments publics, leur illumination ne pourra plus se faire que du coucher du soleil à une heure du matin au plus tard.

Cette mesure avait été adoptée lors du Grenelle de l’environnement en 2007, il aura fallu pas moins de 5 années pour la mettre en œuvre. On regrettera que lorsqu’il s’agit de combler un déficit, comme celui des retraites, il faut 6 mois pour mettre à exécutions les décisions. Deux poids deux mesures ! Mais ne boudons pas notre plaisir, cette mise en application était très attendue.

Pourquoi l’était-elle ? Et bien au cours de ces 50 dernières années la pollution lumineuse, dont nos sociétés sont affublées, a profondément affecté notre environnement. Pour les plus âgés d’entre nous, nous avons le souvenir de cette belle nuit claire d’été avec une vue magistrale sur la Voie Lactée. Celle-ci a disparu de notre champ de vision depuis de nombreuses années, il faut s’éloigner au moins en mer et au large, loin de toute pollution lumineuse, pour espérer la retrouver.

France nature environnement a fait des relevés qui démontrent qu’entre 1992 et 2012 les points lumineux en France ont augmenté de 64% et la durée d’éclairement a plus que doublé. Outre l’observation nocturne des étoiles ; c’est la nature elle-même qui a été profondément affectée par ce foisonnement lumineux. Cette irruption brutale de la lumière dans le cycle nocturne affecte nos écosystèmes et c’est toute la chaine alimentaire qui est ainsi perturbée.

On a noté que, outre la disparition des hirondelles, ce sont aussi les chauves-souris « effrayantes » de notre enfance que nous ne voyons plus la nuit. Décidemment la Voie Lactée… les chauves-souris, cela fait beaucoup ! La population des insectes est à la base de toute la chaine alimentaire, outre les pesticides qui font leur œuvre, la pollution lumineuse de nuit les perturbe et clairseme leurs rangs.

Ainsi la chauve-souris pipistrelle a quitté ses lieux habituels pour se concentrer la nuit autour des lampadaires afin de faire son repas de la multitude d’insectes qui s’y retrouvent à tourner à l’infini…

Les études ont démontré que les insectes sont attirés par la lumière à des distances de plus de 500 m. Leur destruction est massive.

Autre exemple    de disparition : les vers luisants (ou les lucioles) qui faisaient le bonheur là encore de notre enfance, on ne les voit plus. Leur système de reproduction étant lié à une activité diurne, la prolifération des points d’éclairages, y compris dans nos campagnes ont perturbé leur cycle reproducteur.

Donc cette salutaire mesure de diminuer (partiellement) l’éclairage de nuit va peut-être apporter un sursaut sur cette question écologique d’importance. Mais elle aura aussi un impact sur la consommation électrique : une économie de deux térawattheure (TWh) par an, ce qui représente une économie de 200 millions d’euros, 250 000 tonnes de CO2 et la consommation de 750 000 ménages.

Il faudra bien sûr, encore suivre l’application effective de cette nouvelle réglementation. Quels seront les services chargés d’en suivre l’usage ? Mystère… l’administration aura peut-être encore besoin de trois ou quatre années pour trouver une solution. En attendant nos pauvres chauve-souris tournicotent autour des lampadaires jusqu’à en devenir folles.

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans Patrimoine
commenter cet article
29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 14:24

On en sait un peu plus aujourd’hui sur ce système jusqu’ici opaque,
3438959_6_98f4_les-douze-principaux-beneficiaires--copie-1.pnget à la lueur des révélations on comprend mieux pourquoi … C’est à l’initiative d’Hervé Lebreton que nous découvrons peu à peu l’ampleur du scandale. Comme quoi lorsque les citoyens prennent en main leur destin…

 

Cet ex-candidat à une élection partielle  dans le Lot-et-Garonne avait saisi le tribunal administratif de Paris pour demander la levée du secret, ce dernier avait ordonné au Ministère de l’Intérieur de communiquer dans le détail les éléments relatifs à leur attribution. Chose faire aujourd’hui, le document comprend 1000 pages !

Cela concerne la cohorte imposante de nos 925 parlementaires… La totalité du document sera prochainement rendu public dans son intégralité, mais certains médias ont déjà obtenu des informations qui permettent d’identifier le hit parade des députés et sénateurs le  plus dispendieux.  C’est donc, nous le savons depuis plusieurs jours l’ancien président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer (UMP) qui a reçu le gros lot avec pas moins de 11,9 millions d’euros en 2011. Il est suivi de Gilles Carrez (UMP), à l’époque rapport du budget à l’Assemblée nationale avec 3,75 millions, puis l’ex-président du sénat Gérard Larcher UMP) avec 3,13 millions. En quatrième position, on trouve aussi Philippe Marini (UMP) (dont nous avons vu qu’il semble avoir en 2012 continuer à abuser du système), ex-rapporteur du budget au Sénat, avec 2,7 millions. Et surprise, on tombe en huitième position sur Jérôme Cahuzac (PS)… alors président de la commission des finances qui a disposé de 1,19 millions.

Certes aujourd’hui le pouvoir socialiste a pris des mesures pour réduire l’ampleur de ces sommes et mis en place un début de transparence. Mais on aurait aimé qu’il fasse un peu plus dans un souci de moralisation de la vie politique, à savoir supprimer purement et simplement ce système de prébendes.  Comment clarifier la situation d’égalité des parlementaires  avec de tels écarts dans la puissance à subventionner leurs électeurs potentiels, on voit d’ailleurs que c’est l’UMP en 2012 qui tire le plus grand bénéfice de ce système.

Aujourd’hui la distribution est équitable pour tous les députés et sénateurs, chaque président de groupe reçoit une somme au prorata du nombre de ses élus. L’Assemblée se voit doté de 90 millions d’euros et le Sénat de 60 millions et le sénat de 60 millions. Chaque député ne dispose plus que de 130 000 euros par an, les présidents de groupe ont obtenu le double et nous savons que le Président du Palais Bourbon, Claude Bartolone s’est limité à tout de même 520 000 euros ! Il s’est engagé à publier dans le détail la liste  des usages qui en seront fait pour tous les députés. On attend toujours que le Sénat annonce son intention d’en faire autant…

Les progrès dans la transparence de la vie publique sont encore devant nous, et à l’image de ce citoyen responsable, Hervé Lebreton qui a pris en main, c’est à chacun d’entre nous d’y veiller, laisser ce pouvoir entre les mains des seuls politiques serait fatal à la démocratie. La république c’est nous !

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans politique
commenter cet article
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 15:51

Cette fois-ci c’est au Sénat que cela passe après les révélations scandaleuses des 11,9 millions d’euros dont disposait Bernard Accoyer (UMP) lorsqu’il présidait l’Assemblée nationale. C’était faire l’impasse sur le Sénat et oublier que nos joyeux sénateurs disposent aussi de cette généreuse manne de la république, à un moment où l’on nous fait croire que le temps des économies est venu.

C’est à l’occasion du débat à venir au sénat sur la fameuse loi sur la transparence de la vie politique voulue et imposée par François Hollande, que la sénatrice Laurence Rossignol (PS) s’est manifestée sous la forme d’un amendement qu’elle va soumette au débat. Il s’agit d’y intégrer aussi la transparence des réserves parlementaires (des deux assemblées), lesquelles mises à disposition des députés et des sénateurs leur permettent curieusement de financer des projets de tout ordre dans leur propre circonscription.

Par les temps qui courent, où la moralisation de la vie politique devient une urgence si l’on ne veut pas voir s’instaurer dans ce pays très prochainement un régime proche de celui de Vichy, on s’étonnera que la proposition ne soit pas purement et simplement la suppression de ces réserves.

Pour la sénatrice de l’Oise, ce sera simplement le fait que chaque année un document soit publié avec le nom du parlementaire, celui des structures ayant bénéficié de ses largesses et bien sûr le montant. Ce serait déjà une étape, on va dire un mieux au regard de la situation actuelle caractérisée par une opacité dont on voit jour après jour qu’elle permet des gabegies et des abus incroyables.

La demande de transparence n’est pas nouvelle, le tribunal administratif de Paris avait déjà fait cette demande. Bref, alors que la somme avait été ramenée à 140 000 euros par sénateur à la demande du président du Sénat, on découvre que Philippe Marini, sénateur lui aussi de l’Oise a fait attribuer dans sa seule ville de Compiègne, dont il est le maire, des subventions pour un montant total de 900 000 euros… Coutumier du fait, la Chambre régionale des comptes avaient à plusieurs occasions fait remarquer que la ville de Compiègne n’échappait à la faillite que par le complément que Mariani attribuait à sa ville par le biais de sa réserve parlementaire.

A ce stade d’opacité, on ne peut donc que constater que la réserve dont dispose Monsieur Marini est bien de 900 000 euros à….., car il semble évident qu’il arrose d’autres communes de son département d’élection, combien ? Dans de telles conditions on peut facilement imaginer qu’il dispose au moins du double soit 1,8 à 2 millions d’euros. Qu’il le dise !

Je rejoins les interrogations de Laurence Rossignol et demandes d’explications. Alors que le président Bel a ramené cette enveloppe à 140 000 euros annuel, par quel mystère Monsieur Marini a réussi la multiplication des pains en obtenant 10 à 15 fois plus que ses collègues ?

Mais une fois la trappe à faire n’importe quoi, sans contrôle, ouverte, de l’opacité on peut facilement glisser vers le conflit d’intérêt. Ainsi le même Marini a fait verser par sa réserve parlementaire la somme de 340 750 euros au stade équestre du grand Parc de Compiègne (sur un budget total de 800 000 euros), le bug, c’est que son épouse Mme Marini est présidente de l’association Compiègne équestre principal usager du stade hippique ? Népotisme vous avez dit, Oui. D’ailleurs écoutons le commentaire de M.Marini : « Ce que vous dites, c’est que la femme d’un maire doit être interdite de toute activité. ». La ficelle est grosse Monsieur Marini, les électeurs jugeront…

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans politique
commenter cet article
26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 11:30

Ce dossier n’en finit pas de révéler des surprises de plus en plus désagréables, et on sénat3ne comprend pas bien que les députés ne se ressaisissent pas en ces périodes de crise pour assainir en profondeur toutes leurs pratiques dévoyées et éloignées de la mission que le peuple français leur a confié : légiférer et contrôler l’activité du gouvernement.

Dans ce feuilleton sans fin…. on se pose la question du bien fondé à ce que les parlementaires se substituent à l’Etat et aux collectivités territoriales pour distribuer des subventions… cela est particulièrement malsain. Incompréhensible que la république ait pu laisser s’installer ce type de pratique. La transparence et l’assainissement des politiques restent plus que jamais d’actualité.

Voilà qu’on apprend, sans démenti de l’intéressé, que Bernard Accoyer (Député de Haute Savoie), lorsqu’il était président l’Assemblée nationale, disposait d’une réserve parlementaire de 11,9 millions d’euros en 2011! Cette somme est hautement plus élevée que la totalité des subventions disponibles sur l’ensemble des communes de sa circonscription. On savait le poste de député très disputé, on comprend mieux aujourd’hui.

De révélations en révélations, le journal Libération a fait un travail remarquable de mise en ligne de l’activité induite par les réserves parlementaires des députés, on estime à 90 millions le total de ces enveloppes. Sans la pugnacité de certains journalistes (dont aussi le Canard enchainé) cette activité des députés restait souterraine et opaque.

Bernard Accoyer s’est donc senti obligé de donner quelques éléments d’informations sur l’usage qu’il a fait de ces 11,9 millions d’euros. On en reste pantois, nul remord, nulle mise en cause, nul regret, le personnage assume cette « faille » dans le système de la démocratie. Et ce n’est pas parce qu’il a reporté sur d’autres députés UMP une partie de ces fonds, que le problème posé à la morale et à l’éthique a été pour autant résolu.

Je m’interroge, qu’un personnage aussi important de l’Etat assume cette situation et en défende le principe, on comprend mieux pourquoi notre république est si malade et que le Front national surfe vers la victoire. Je ne sais pas si M. Barroso en est le moteur comme le dit M. Montebourg, mais Monsieur Accoyer lui en agissant ainsi, sans aucun doute.

L’actuel propriétaire de l’Hôtel de Lassey (résidence du président de l’Assemblée nationale), Claude Bartolone a de son côté saisit le problème à bras le corps : il a fait un pas en réformant la réserve parlementaire, mais sans y mettre fin, hélas… Du moins, il a tout de même imposé la transparence sur l’utilisation de ces fonds, elle sera rendue publique chaque année. Sa répartition ne se fera plus au bon gré du pouvoir en place, elle est désormais répartie à égalité entre les groupes parlementaires sur la base de 130 000 euros par député. Les présidents des différentes commissions disposeront eux de 260 000 euros, quant au président Bartolone il a eu, lui, la modestie de ne s’attribuer que 520 000 euros. La distance entre la droite et la gauche (même si elle n’est pas parfaite) est donc de 11,9 millions d’euros à 520 000 euros. Appréciera, qui voudra !

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans politique
commenter cet article
25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 15:50

L’écrivain mondialement connu de science-fiction, Richard Burton Matheson a rejoint Matheson-richard.jpgl’au-delà qu’il connaissait si bien, le 23 juin à l’âge de 87 ans. Il est né le 20 février 1926 à Allendale (New Jersey), il lui faudra attendre les années 1950 pour accéder à la notoriété.

C’est en 1954, avec son chef d’œuvre Je suis une Légende que l’écrivain Richard Matheson est né à la littérature. Visionnaire, il anticipe un genre nouveau qui fera florès, celui de l’apocalypse. Son livre sera adapté à plusieurs reprises par le cinéma. En 1964 The last Man on Earth avec Vincent Price, puis en 1971, avec une version qui connaitra un succès énorme The Omega man (Le survivant) avec l’excellent Charlton Heston qui dresse la fresque d’un homme, seul survivant d’un monde voué aux Zombies, qui résiste. Moins de 30 ans après, en 1971 Hoolywood se décide à un remake à grand budget avec Will Smith I am legend, de Francis Lawrence qui trahit l’esprit du roman.

L’œuvre est forte et puissante. Dans un monde dominé par des vampires, qui recrée un modèle de société à leur image, le héros Robert Neville, résistant et tueur de vampire devient dans ce monde inversé la légende… la scène finale du film où il meurt transpercé, tombant les bras en croix dans une fontaine, rappelle avec force l’image rédemptrice du Christ.

D’autres œuvres fortes comme L’homme qui rétrécit ou La mort et le temps sont aussi portées avec intelligence à l’écran. Une autre rencontre, lui conférera la place particulière qui est la sienne dans les thématiques de l’horreur et de la science-fiction, ce sera celle de Duel avec le jeune et prometteur Steven Spielberg. C’est dire que Matheson compte et comptera encore longtemps dans cette littérature spécialisée qui a acquise depuis plusieurs décennies ses lettres de noblesses depuis Allan Edgar Poe.

Sa thématique majeure dans toute ses œuvres est celle de l’homme accablé par la fatalité qu’il ne peut contrôler, ni empêcher, qui tente de survivre dans un monde ravagé… la mort, la survie, la bascule des civilisations le fascine. Son art et son style reconnut par tous l’amène aussi à travailler pour la télévision avec plusieurs scénarios pour la série La quatrième dimension, mais aussi pour la célèbre série Star Trek.

Il verra aussi en 1998 l’adaptation de Au-delà de nos rêves (1978) au cinéma de Vincent Ward avec Robin Williams.

Il laisse derrière lui au moins trois de ses enfants qui ont fait le choix de suivre les traces de leur père : Chris, Richard Christian et Ali Matheson, scénaristes et écrivains.

Une page est tournée avec sa disparition qui clôt le chapitre d’une grande série d’écrivain américain de science-fiction : Isaac Asimov, Ray Bradbury, Philip K. Dick, A.E. Vogt ….

Il a reçu toutes les récompenses honorifiques qu’il méritait :

-      1958 : Prix Hugo (catégorie film) pour L’Homme qui rétrécit

-      1976 : Prix World Fantasy du meilleur roman pour Le Jeune Homme, la Mort et le Temps

-      1984 : Prix World Fantasy spécial : Grand maître / Life Achievement

-      1990 : Prix World Fantasy du meilleur recueil de nouvelles pour Derrière l’écran

-      1990 : Prix Bram Stoker (catégorie recueil) pour Derrière l’écran

-      1991 : Prix Bram Stoker spécial : Grand maître / Life achievement

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pelletier - dans Littérature
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Jean pelletier
  • Le blog de Jean pelletier
  • : Pour suivre l'actualité politique, la défense de la propriété intellectuelle et suivre quelques conseils en gastronomie et en histoire
  • Contact

L'auteur

  • Jean Pelletier
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai   été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques.
Vous pouvez vous abonner à ce blog ou me suivre sur ma page facebook  et mon compte twitter
https://www.facebook.com/jean.pelletier
77https://twitter.com/jmpelletier
Bonne lecture.
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques. Vous pouvez vous abonner à ce blog ou me suivre sur ma page facebook et mon compte twitter https://www.facebook.com/jean.pelletier 77https://twitter.com/jmpelletier Bonne lecture.

Version anglaise

<a href= »http://fp.reverso.net/jmpelletier52-over-blog/4946/en/index.html« ><img src= »http://flavius.reverso.net/img/languages/code.png«  style= »float:left; padding-right:8px; » title= « anglais«  height= »15px ; » alt= »Reverso Localize » /></a>

Recherche