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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 11:54

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 18:06
La recette traditionnelle du cake

Le cake … une vraie difficulté, avec les fruits qui tombent à la cuisson au fond du moule… la recette est facile, pour autant que l’on respecte les nombreuses précautions, qui ne sont pas toujours indiquées dans les recettes. Il faut impérativement respecter chaque étape et les indications qui vont avec et surtout respecter les proportions, par exemple, le poids du sucre doit être juste égal à la moitié de celui de la farine.

Le cake est le gâteau de tous les goûters. Il a l’avantage de se conserver sur un mois, enveloppé dans du papier aluminium et au sec dans une boite étanche.

Origine.

Il remonte loin dans le temps, jusqu’a l’Egypte antique. On en a retrouvé des traces près de certains sarcophages. Les grecs ont poursuivi la recette à base de lait de chèvre. Les romains, eux, l’ont enrichie avec de la farine d’orge et ont ajouté du miel. Notre cake a été rapporté en Europe par les croisés au Moyen-Âge. Ce sont les anglais qui ont ritualisé le cake en le préparant pour les fêtes de Pâques et de Noël.

Ingrédients pour 8 personnes.

  • 250 g. de farine
  • 125 g. de sucre
  • 175 g. de beurre
  • 150 g. de fruits confits (ne pas oublier les cerises confites entières)
  • 150 g. de raisins secs de Smyrne
  • 1 citron non traité
  • ½ sachets de levure chimique
  • 4 œufs
  • 2 verres à liqueurs de rhum
  • une pincée de sel

Ustensiles.

  • un moule à Cake
  • une cuillère en bois
  • une large spatule
  • un batteur à œufs
  • un grand saladier
  • un plus petit saladier pour battre les œufs en neige

Préparation.

  1. faites macérer la veille les raisins secs et les fruits confits dans le rhum la veille.
  2. Préchauffer le four à 210 °C.
  3. Egoutter les raisins secs et les fruits confits et réserver le rhum.
  4. Faites ramollir le beurre, il ne doit pas être chaud à l’usage.
  5. On mélange le beurre et le sucre jusqu’à obtenir une pâte lisse.
  6. On ajoute d’un seul coup la farine, puis les jaunes d’œufs un à un, puis le reste du rhum.
  7. On bat les blancs en neige en ajoutant une pincée de sel, on incorpore les blancs à la cuillère peu à peu. On brasse la préparation jusqu’à ce qu’elle soit lisse. On ajoute la levure tamisée. Puis on râpe un citron, en ne prélevant que la légère couche jaune.
  8. Avant d’ajouter les fruits secs et confits on les saupoudre de farine. Ce qui évitera qu’ils tombent au fond durant la cuisson. Bien mélanger le tout.
  9. Réserver au frigo le tout au moins deux heures.
  10. Beurrez votre moule à cake, tamisez le de farine, puis retourner le moule en tapotant deux ou trois fois sur le fond, pour enlever le surplus.
  11. Incorporez dans le moule la préparation cuillère après cuillère. Ensuite avec une large spatule, couper plusieurs fois la pâte dans le sens de la largeur pour faire partir les bulles d’air.
  12. Mettre au four à 210° C. pendant 20 minutes. Puis sortir le moule et ouvrir le gâteau dans le sens de la longueur avec un couteau à mi hauteur du moule, placer quelques cerises confites. C’est ce qui donnera l’aspect extérieur du cake traditionnel. Poursuivre la cuisson à 180° C. pendant 25 minutes.
  13. Vérifier la cuisson avec un couteau pointu que vous plongez dans le gâteau, s’il ressort sec, le gâteau est prêt.

Félicitations, votre cake traditionnel est parfait.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 17:24
La fédération PS du Gard laxiste, pour le moins !

Nathalie Bouvet, responsable des comptes de la Fédération PS du Gard a détourné 380 000 euros en cinq ans ! Elle vient d’être condamnée par le tribunal correctionnel de Nîmes. Encore un défaut du logiciel de recrutement du PS, Cahuzac, Morelle et maintenant Bouvet …

C’est donc bien les militants socialistes du Gard qui se sont vus voler cette importante somme. Où est la vigilance au PS dans ses recrutements ? Car Mme Bouvet avait déjà des antécédents. Précédemment employée par la jeune chambre économique d’Alès, elle l’avait délesté de 21 000 euros. Pourtant, lorsque le PS gardois l’emploie pour lui confier la signature de ses comptes, il ne fait aucune vérification de ses antécédents !

Mme Bouvet l’avoue aux magistrats, elle « aime l’argent » et plaide l’addiction pour expliquer ses agissements. Employée en 2005, elle ne tiendra pas longtemps. Entre 2007 et 2012, elle va « se signer » pas moins de 254 chèques. Au début, elle falsifiera la comptabilité en créant de fausses factures, puis elle ne se donnera même plus la peine de le faire. En toute liberté, sans aucun contrôle elle s’approprie la somme astronomique de 380 000 euros, sur un budget annuel de la Fédération qui plafonne à 250 000 euros. Et personne n’a rien vu ! Passe les membres de la fédération, mais ni le trésorier, ni les deux cabinets agrés chargés de contrôler les comptes ne verront rien.

Pendant ce temps là, l’employée de la fédération multiplie les voyages de luxe, au Brésil, en Tunisie, en Grèce, aux Baléares et au Sénégal …. Et pourquoi se gêner, l’employée dépense tous les jours 140 euros de frais de taxi pour se rendre à son travail.

Elle se versait ses sommes sur son propre compte, en moyenne elle « se faisait » 62 000 euros par an, avec un pic à 98 000 euros en 2011. Son salaire officiel était de 1 300 euros par mois. Comment sa banque ne s’est-elle aperçue de rien ? Récemment ayant déposé deux petits chèques (en héritage de ma mère) sur mon livret de caisse d’épargne, j’ai eu droit à une enquête de la banque pour justifier l’origine de ces sommes …

Nathalie Bouvet et son mari Georges, complice ont été condamnés, elle, à deux ans de prison, dont un avec sursis, lui à six mois avec sursis. A eux deux, ils cumulent une amende de 60 O00 euros, et au civil ils devront rembourser un peu plus de 188 000 euros. La justice est bien peu méchante ! Les militants PS apprécieront.

Mes amis socialistes gardois, non seulement ne voient toujours rien, mais il la propose comme candidate aux cantonales à Alès et …elle est la suppléante du député PS Fabrice Verdier, poste qu’elle occupe encore …

C’est donc là un signe de plus de ce que le PS est devenu ces dernières années avec les dérives de la fédération des Bouches du Rhône entre autres.

Il fût un temps où le Parti Socialiste rassemblait nombre de militants de gauche, engagés et honnêtes. Avec l’exercice du pouvoir, il s’est visiblement laissé aller … Dis moi comme tu gères ta maison et je dirai comment tu gouverneras. Certes, il y a la malversation, mais on reste pantois devant l’indifférence et l’absence de contrôle au niveau local et national. La fédération affichant un déficit chronique … on s’étonne de cette absence de toutes réactions. Difficile de maintenir sa confiance dans un tel climat. On aimerait que des sanctions nettes et claires soient prises, on attend … avec impatience.

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 18:55
Pâques : Le navarin d’agneau.

Les fêtes de Pâques sont l’occasion de se retrouver en famille autour d’un bon plat. L’agneau est une tradition, voilà une recette de navarin d’agneau aux légumes nouveaux qui devrait faire l’affaire.

Ingrédients pour 6 personnes:

  • 1, 5 kg d’épaule d’Agneau
  • I botte de carottes nouvelles
  • 1 botte de navets nouveaux
  • 1 botte de petits oignons nouveaux
  • 500 g. de petites pommes de terre nouvelles
  • 500 g. de petits pois
  • 500 g. de pois gourmands
  • une dizaine de pointes d’asperge
  • une dizaine de petites tomates de Bretagne, goûteuses
  • 3 gousses d’ail rose
  • 1 cuillérée à soupe de farine
  • 3 cuillérées à soupe d’huile d’olive
  • un bouquet de basilic à larges feuilles
  • 2 feuilles de laurier
  • quelques branches de thym
  • 1 verre de Gewurztraminer
  • 20 cl de crème normande épaisse
  • une cuillérée à soupe de gros sel
  • trois tours de moulin à poivre

Ustensiles :

  • une planche à découper
  • un grand couteau bien aiguisé
  • une marmite en fonte épaisse

Préparation :

1- Epluchez les légumes et découpez les en petits morceaux, gardez entiers les oignons et les pois gourmands.

2- Sur votre planche découpez l’épaule d’agneau en cubes.

3- dans votre cocotte faite chauffer l’huile, jetez y les oignons, les gousses d’ails coupées en petites lamelles, ajoutez les tomates coupées en deux. Farinez vos cubes de viandes et faites les revenir 5 minutes. Salez au gros sel, trois tours de moulin à poivre. Mouillez le tout avec le verre de vin d’Alsace et ajoutez un verre d’eau. Portez le tout à ébullition et mettez l’ensemble à feux doux. Ajoutez la feuille de laurier, le thym et la moitié du basilic.

4- faites cuire, toujours à feux doux pendant 45 minutes.

5 – Ajoutez l’ensemble des légumes, faites cuire encore 30 mn.

6- quelques minutes avant la fin de la cuisson ajoutez la crème fraiche et remuez.

7- Sortez les morceaux de viandes et les légumes sur un plat de service, faites légèrement réduire la sauce à feu vif et servez le tout bien chaud avec le reste de basilic ciselé.

Conseil pour le vin :

Utilisez le même Gewurztraminer pour accompagner le plat

Faites vous plaisir, choisissez un Gewurztraminer Grand Cru Altenberg 2009 Lorentz.

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 12:31

En démocratie on est élu pour une certaine durée. La constitution laisse à la disposition au Président de la république un mandat de Cinq ans. Elu sur un programme, tout écart de route peut coûter cher, très cher … Enfin, il faut disposer d’un minimum de crédibilité dans l’opinion public et d’une majorité au moins à l’Assemblée nationale, sans compter le soutien de sa formation politique et de ses élus.

François Hollande est réellement en difficulté sur tous ces plans et voit sa légitimité s’effilocher au fil des jours. Elu en mai 2012, il lui reste encore trois ans pour faire ses preuves, c’est peu. Déjà le passage du septennat au quinquennat a affaibli considérablement les marges de manœuvre présidentielles. Pour gouverner, surtout en période de tempête il faut disposer de temps. François Hollande n’en a plus beaucoup.

Sur son programme, il suffit d’ausculter l’opinion des français, il est en plein dérapage. Ses faces à face à Carmaux avec quelques électeurs socialistes lui ont jeté en pleine face : « Monsieur le président vous ne respectez pas vos promesses ! ». Sur l’Europe, sur la finance, sur l’espoir en des jours meilleurs, les belles paroles de campagne résonnent faussement aux oreilles des français.

L’opinion publique … à 18/20% d’opinions favorables, il bat tous les records d’impopularité de la Ve république. Il est donc particulièrement difficile dans ces conditions d’opérer des réformes de fond ou de faire passer des programmes de redressement comme le pacte de responsabilité dans un climat aussi délétère. Ses hésitations de début de mandat lui deviennent fatales.

Enfin, si la défaite aux municipales ne devrait pas engager sa responsabilité politique, le retour de bâton, via les élus PS et plus particulièrement les députés, est aujourd’hui à la fois terrible et inédit.

A cette heure la stratégie engagée par François Hollande pour reprendre la main est en train de se heurter au mur de sa propre majorité. Ni la nomination de Valls, la mise en place d’un nouveau gouvernement resserré, le changement à la tête du PS, ne sont efficients.

A quelques jours d’un vote à l’Assemblée nationale, on voit des députés et pas les moindres faire connaître, de manière tonitruante et inédite, leur opposition à la politique proposée. C’est une tribune publiée dans le journal Libération de trois parlementaires proches de Martine Aubry (Laurence Dumont, Jean-Marc Germain et Christian Paul) qui annoncent ne pas vouloir voter le plan d’économie du premier ministre, ce sont encore d’autres députés qui s’interrogent publiquement. C’est au sein même du PS et du gouvernement que l’on entend des voix s’élever pour remettre en cause non seulement le cap politique mais la compétence même du chef de l’état.

Les élections européennes sont annonciatrices d’un nouvel maelström, qui lui laissera peu de répit, puisque les sénatoriales arrivent déjà en septembre. Elections indirectes, dont on connaît déjà le résultat. L’application stricte des municipales va priver les candidats PS au Sénat d’un nombre important de grands électeurs désignés par les nouveaux maires. Ce n’est pas la perte de la présidence du sénat qui va venir conforter sa légitimité.

Et dès l’année prochaine ce seront les élections cantonales et régionales. On imagine bien ce qu’il adviendra des 21 régions présidées par le PS.

Bref ce n’est pas la politique qui pourra voler au secours du président … seul des résultats tangibles sur le plan de l’économie et de l’emploi peuvent encore le sauver.

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 17:29

Il faut les soutenir et ne rien lâcher ...

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 15:56

Cela va être un parcours du combattant ... jusqu'à la fin du mandat si un changement de politique n'intervient pas.

Une dame : Jaurès il ne parlait pas comme vous.... vous ne tenez pas vos promesses.

à suivre ....

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 15:51

http://www.liberation.fr/politiques/2014/04/23/hollande-siffle-a-son-arrivee-a-carmaux_1002872

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 20:33
Marcel Pelletier, une vie…

Marcel, Camille, Adrien Pelletier est né le 6 décembre 1914 à Goncourt dans la Haute-Marne et il est mort à Vandœuvre-lès-Nancy le 14 mars1996. D’origine modeste il est l’ainé de six enfants : Jeanine, Georges, Robert, Edmond et Gilbert.

Son père, Adrien Pelletier est né à Harréville-les-Chanteurs, le 3 juillet 1889 (il est mort à Vittel le 12mars 1972), son père, Victor, Martin, Marc Pelletier (né le 16 avril 1860 à Malaincourt-sur-Meuse, décédé le 4 janvier 1929), était venu s’y installer comme ciseleur avec Léonie, Marie, Angelina Dondorff, d’origine allemande née le 1er février 1860 à Saint Thiebault et décédée le 15 janvier 1938 (Son père se prénommé Louis Dondorff et sa mère Catherine Massillet). Ils ont eu trois enfants.

Seule la généalogie de la famille permet de remonter un peu plus loin pour Victor Pelletier, son père Constant, André Pelletier était né à Doncourt-sur-Meuse le 21 février 1819 et il est décédé le 7 juin 1890. Sa mère Marguerite Thiébault est né le 21 octobre 1821 à Malaincourt-sur-Meuse elle est morte le 21 décembre 1903. Ils ont connu l’Empire, la Restauration, le Second Empire, la guerre de 1870, et la troisième république. Ses grands parents sont Claude Peltier et Anne-Marie Simon, qui eux, ont connu la Révolution Française.

Sa mère Marthe Lomont est née à Goncourt le 3 octobre 1894, elle est décédée à Vittel le 25 octobre 1978, elle avait deux sœurs Blanche et Pierette, qui a épousé Edmond Collignon et a vécu à Harreville-les-Chanteurs, et deux frère Charles Lomont, qui après avoir fait la guerre de 14-18 est parti vivre dans le Nord de la France, et un jeune frère Charles, dont l’histoire est assez triste. Il avait été placé dans une ferme très jeune, comme cela était coutumier dans les familles pauvres. De retour chez ses parents Joseph, Maximin Lomont et Adeline Maurice, pour quelques jours, malgré ses plaintes et du sort qui lui était fait, ses parents lui font savoir qu’il doit impérativement y retourner, il s’est pendu sur le chemin qui menait à la ferme.

Sa sœur Blanche avait un mari parti à la guerre de 14-18, lui aussi, pendant ce temps là, il fallait travailler pour survivre, elle se serait épuisée à la tâche et serait morte d’épuisement. La tradition familiale narre une version plus heureuse, mais incertaine, elle aurait rencontré un représentant de commerce et se serait enfuie avec lui …

Adrien travaillait aux Chemins de Fer de l’Est à Nancy où il résidait avec Marthe. Ils se sont mariés en 1914, l’année de la déclaration de la guerre. Adrien a été tout de suite mobilisé, Marthe est venue s’installée chez ses parents à Goncourt où Marcel est né la même année. En 1924, ils étaient installés à Rozerotte où Marthe était garde barrière et Adrien employé à la SNCF sur les voies. Après une vie difficile, mais heureuse, ils ont pris leur retraite à Harreville-les-Chanteurs en s’installant, dans l’ancien café de la gare. Marcel achètera un peu plus tard une maison en bout de village à deux pas de la gare, tout près de ses parents.

Mais revenons en arrière, Marcel est un élève brillant, remarqué par son instituteur qui lui obtiendra une bourse pour étudier à Mirecourt où il passera son baccalauréat. Il y fera la rencontre de sa femme, originaire de Mirecourt Madeleine, Marie-Louise Picard.

Tout jeune marié, il est appelé sous les drapeaux en 1935, il suit le peloton des élèves officiers de réserve et sort sous-lieutenant de réserve de l’école du génie militaire de Versailles, en 1936. Il pris part alors à l’aménagement des régions fortifiées de Metz.

Mobilisé en 1939, au 201e bataillon du génie de forteresse de Faulquemont, il est sévèrement blessé à Creutzwald. Guéri, il est admis à l’école du Génie d’Avignon, où sa famille le rejoint, puis à l’école supérieure des bâtiments militaires. Il est alors intégré au corps des ingénieurs du bâtiment.

A la sortie de la guerre, il travaillera quelques années dans une entreprise de bâtiment. Mais la crise sévit, pour subvenir aux besoins de sa famille, il a déjà quatre enfants, il rejoint de nouveau l’armée.

En 1946, il entre au service de la reconstruction, il y excelle, sa pratique courante de l’anglais et de l’allemand lui est particulièrement utile. Il fait la liaison avec l’armée américaine. Il sera en poste à Epinal jusqu’en 1953 où sa carrière militaire le mène à Nancy.

Promu chef de bataillon, il sert à partir de 1961 à la direction des travaux du génie saharien à Colomb-Béchar, en Algérie. Il rejoint ensuite la direction des travaux du génie à Nancy, puis la direction régionale à Metz pour quelques années. Il rejoint ensuite à nouveau Nancy comme directeur des travaux du génie avec le grade de colonel.

Décoré de la croix de guerre 39-45 avec citation en 1965, il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1971 et reçoit les insignes de l’Ordre National du mérite en 1973.

Directeur des travaux du génie de Nancy jusqu’à sa retraite, on lui doit notamment la construction du mess des officiers, rue du maréchal Juin à Nancy. Consacrant toute sa vie à l’armée, il laisse le souvenir d’un ingénieur militaire d’une exceptionnelle compétence.

Marcel et Madeleine ont eu cinq enfants : Claude, Daniel, Michel, Pierre et Jean et de nombreux petits et arrières petits enfants.

Il prend sa retraite qu’il occupera à embellir sa maison et surtout son jardin à Harreville-les-Chanteurs. Il laisse à ses enfants le souvenir d’un homme de paix, d’un père aimant et attentionné, toujours disponibles pour ses enfants. Il aimait plus que tout son jardin qu’il faisait toujours visiter à l’arrivée d’un membre de sa famille et au retour, c’était toujours des gerbes de fleurs et des cageots de légumes. La terre fut son univers et la leçon qu’il laisse à ses héritiers, une leçon de plénitude, de respect et de confiance en l’avenir en héritage …

NB

Merci à ma mère, ma sœur et mes frères, mes cousines, mon neveu pour avoir contribué à cette rédaction par les brides de souvenirs qu’ils m’ont transmis, qu’il en soit tous remerciés de tout cœur.

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Published by Jean Pelletier - dans Histoire
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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 17:59
Jean-Louis Farvacque : de la physique à la littérature

Après des études au lycée Henri Wallon à Valenciennes de 1956 à 1963, il entreprend des études de physique qui le mènent au doctorat de troisième cycle en 1972 puis, en 1977, à une thèse d’état, soutenue devant l’Université Lille : « Influence des dislocations sur la conductivité du tellure ». Il consacre son activité de recherche à l’étude des propriétés des défauts dans les semi-conducteurs. Il a été directeur du « Laboratoire de Structure et Propriété de l’Etat Solide », Université de Lille –CNRS de 1990 à 2000 et il a assuré la direction de nombreuses thèses d’étudiants.

Parallèlement dans le cadre de son activité d’enseignement, il se passionne pour l’évolution des concepts de la physique occidentale qui aboutit aujourd’hui à la relativité générale et à la mécanique quantique.

Aujourd’hui, professeur émérite, il entreprend une nouvelle carrière d’auteur. Il le fait dans le prolongement de son travail de chercheur, là où les astrophysiciens essayent de comprendre d’où l’on vient et où on va.

Musicien amateur et brillant, il s’est consacré toute sa vie au piano, lequel accompagne sa recherche d’une certaine vérité. Généreux, ouvert au monde, il sait aussi bien manier les concepts scientifiques les plus complexes qu’une réflexion sur l’origine du monde et de la matière. Amateur d’art, il collectionne les œuvres artistes plasticiens contemporains. Il vit à Villeneuve d’Ascq, dans ce Nord dont il revendique avec fierté ses racines familiales.

Il vient de publier aux éditions Edilivre (http://www.edilivre.com/) Et l’Homme créa dieu. Ce roman qu’il qualifie de scientifiquement iconoclaste raconte les pérégrinations d’un physicien et de son étudiante qui découvrent non seulement le moyen de fabriquer des composants électroniques capables de résister aux radiations, donc au guerres nucléaires, mais aussi une technique expérimentale qui permet d’approfondir les connaissances sur la naissance et le devenir du cosmos, et pourquoi pas de s’en assurer la maitrise.

Ces travaux de recherche attirent aussi bien l’intérêt de l’espionnage industriel que celui d’une secte à la poursuite de l’existence de dieu. Ils devront affronter les pièges impitoyables de leurs poursuivants, et vivre des expériences au delà du réel.

Cette écriture, qui fait aussi bien appel à la réalité et à l’expérimentation du réel, que Jean-Louis Farvaque maitrise parfaitement, qu’à un imaginaire littéraire pourvu d’une certaine forme de philosophie, s’écoule naturellement, avec talent et originalité.

Il rejoint ainsi d’autres auteurs qui ont fait de la science leur champ d’investigation littéraire, comme Patrick Maurel, directeur de recherche à l’Inserm avec « La voix des autres » aux éditions de l’Harmattan. Ou encore de Denis Guedj, mathématicien à l’Université Paris VIII avec Le théorème du perroquet, éditions Pocket Point.

Pour la physique, n’oublions pas Colin Bruce, physicien avec « L’étrange affaire du chat de Mme Hudson et autres nouvelles policières résolues grâce aux progrès de la physique, éditions Flammarion

Bibliographie de Jean-Louis Farvaque :

  • Initiation à la théorie quantique des solides, éditions-ellipses, 2009
  • L’évolution des concepts de la physique de Newton à nos jours, éditions-ellipses, 2012
  • Physique des systèmes complexes, Editions-ellipses, 2013

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  • : Pour suivre l'actualité politique, la défense de la propriété intellectuelle et suivre quelques conseils en gastronomie et en histoire
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  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai   été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques.
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