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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 11:28

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Published by Jean Pelletier - dans politique
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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 16:56

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 16:50
Le poireau et ses secrets.

Voilà un légume, considéré à tort comme ordinaire, faisant partie du panier » de la ménagère, pourtant le poireau est redécouvert par les chefs étoilés. Le poireau, légume du pauvre par définition, appelé « porreau » en argot courant, se cultive facilement (il résiste au gel et occupe tout au long de l’hivers nos potagers) et appartient aux traditions populaires de nos régions. Il offre de multiples possibilités culinaires pour un coût modeste.

Vieux comme le monde, le poireau est connu de l’empereur Néron, qui en faisait grande consommation. L’empereur, réputé pour sa mégalomanie, se targuait de chanter merveilleusement bien et usait du poireau pour s’éclaircir la voix. Au Moyen Age, il occupait une place de choix dans les cultures et les potagers familiaux. On trouve sa référence dans Le capitulaire De Villis, un texte législatif, daté du VIIIème, qui énumère les plantes, arbres, arbustes devant figurer dans les jardins royaux. Par cet acte Charlemagne entendait déjà administrer l’agriculture.

Le poireau est un parent de l’ail et de l’oignon, de la famille des liliacées, alors qu’il s’est développé dans le Nord de la France, son origine est méditerranéenne. Les assyriens, les hébreux, les égyptiens, mais aussi les Chinois l’avaient, de longues dates, intégré à leurs cultures.

Outre ses vertus culinaires, il appartenait à la pharmacopée. Pour Hippocrate, il avait la vertu de « favoriser la diurèse, relâcher le ventre, arrêter les éructations… » Depuis le siècle dernier, les extraits du suc de poireau sont utilisés pour soigner les pharyngites, les trachéites et les bronchites, en un mot il agit comme expectorant naturel.

C’est traditionnellement un légume d’hiver, qui occupe la majorité des potagers. En effet il reste, sans difficulté en terre et peut être extrait régulièrement malgré les gelées. Sa culture est facile, sans entretien particulier, si ce n’est le ver du poireau à surveiller.

Le poireau comprend deux parties, le haut formé de feuilles plates (d’une couleur allant du vert au bleu) et de sa tige blanche, le fût. Cette dernière est très appréciée, sa cuisson la rend tendre et douce, cette douceur provient du saccharose qu’elle contient.

Le centre est rigide, d’où son nom de « bois », il est parfois consommé en vinaigrette comme une asperge.

Il existe de nombreuse variétés cultivées en France : Le poireau des sables de Créances, le Bleu de Solaize, le Monstrueux d’Elbeuf, le Géant de Suisse, le perpétuel et le Long De Mézières … La France en produit 200 000 tonnes par an, soit 31 % de la production européenne.

Sa renommée l’a fait passer dans le langage courant, on parle de « faire le poireau ou poireauter » quand on attend, c’est aussi la décoration du mérite agricole, dans l’armée on désigne ainsi un général dans le langage courant.

Bref, s’il occupe une place de choix dans le Pot-au-feu, à l’ardoise des brasseries en vinaigrette, son rayonnement culinaire est bien plus vaste.

Il se doit d’être frais, lisse d’aspect, le tronc blanc et les feuilles vertes et bleues bien dressées.

Sa partie inférieure, blanchie à l’eau bouillante salée, ou encore mieux à la vapeur pour en garder toutes les saveurs, permet de l’accommoder en vinaigrette ou avec une mayonnaise maison. Mais il offre d’autres perspectives, recouvert d’une béchamel et gratiné, il offre un plat savoureux, les blancs de poireaux pouvant être roulés dans une tranche de jambon (tradition du Nord de la France, on le substitue à l’endive). Il sert de préparation à la non moins traditionnelle flamiche du Nord.

Mais la fondue de poireau accompagne aussi merveilleusement les poissons et les coquilles Saint Jacques.

Pour cela, après les avoir lavés, coupez vos poireaux (choisissez les de petites tailles) en deux, puis vous les tronçonnez. Faites les fondre dans le beurre, doucement pendant 30 mn, en remuant, puis ajoutez un jus de citron, un peu de moutarde et de la crème fraiche. Salez, poivrez et poursuivez toujours à feux doux la cuisson pendant une dizaine de minutes.

Cette préparation accompagne particulièrement bien le poisson grillé, ou en papillote, vous pouvez aussi en farcir des crêpes salées.

Il existe une recette de turbot sauce hollandaise, à laquelle on ajoute cette fondue de poireaux.

Cru et oui, cru, finement coupé, il peut compléter toutes sortes d’entrées en mélange avec du maquereau ou du saumon fumé, des graines de lins, un peu de roquette et tout ce que l’imagination du chef peut inventer : fromage frais par exemple …

Enfin, toujours cuit à la vapeur, ou au four (passé sous le grill), accommodé au beurre d’algue, de cébettes, d’échalotes grises de Bretagne fondues et d’un filet de citron,

Voilà quelques perspectives qui peuvent agrémenter les longues journées d’hiver.

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 19:33

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Published by Jean Pelletier - dans jardinage
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 18:42
La discussion entre les partenaires sociaux sur l’avenir des régimes de retraites complémentaires AGIRC et ARRCO

La discussion entre les partenaires sociaux sur l’avenir des régimes de retraites complémentaires AGIRC et ARRCO reprend une fois de plus, ce mardi 17 février 2015. En l’absence de consensus entre les représentants des organisations patronales et ceux des salariés, les discussions des années précédentes n’ont accouchées que de mesurettes, justes bonnes à rafistoler les comptes du moment. Le temps passe, vite … et l’heure des décisions un peu plus lourdes a sonné. C’est le tocsin qui résonne …

Une fois les comptes refaits, une fois de plus, on s’aperçoit que l’Arcco (la caisse complémentaires des salariés du privé) sera à sec en 2015, et plus grave que l’Agirc (la caisse complémentaire des cadres) sera, elle, à sec dès 2018. Ces deux caisses, contrairement à l’Etat, ne peuvent pas emprunter sur le marché financier pour faire face à leur déficit.

Les partenaires sociaux, seuls à pouvoir prendre des décisions, se sont donnés quatre mois pour négocier, ils devront avoir trouvé des solutions pour le mois de juin. Rappelons que ces caisses ne gèrent pas moins de 12 millions de retraites, et qu’elles pèsent jusqu’à la moitié, voire plus, de certaines retraites du privé, particulièrement celles des cadres.

Comme la banqueroute est tout à fait inenvisageable, il va falloir trouver des solutions. Afin de rassurer les retraités, ni le patronat, ni les syndicats de salariés n’envisagent une baisse des pensions, tout au plus le maintien du gel déjà en place depuis plus d’un an. Mais cette mesure ne rapporte rien en période d’inflation quasi nulle. Ces quatre mois de discussion vont être agités, tant le patronat et les grandes centrales syndicales sont en panne d’inspiration.

Le premier obstacle à lever sera celui du lieu choisi pour accueillir les négociations, la patronat a pris la mauvaise habitude des les convoquer chez lui, au Medef…. La CGT et FO ne veulent plus en entendre parler et proposent soit le siège de l’Agirc/Arrco (ce qui est assez logique) ou le Conseil Economique et Social.

C’est sans rire que nous pouvons annoncer que l’ordre du jour de la première réunion porte sur ce sujet là… comme si un accord ne pouvait pas se faire au téléphone en 5 mn…

Faisons à nouveau la revue de détails des mesures envisagées pour réduire le déficit de 5,3 milliards d’euros en 2014:

  • la poursuite du gel des pensions … pas très populaire, et surtout d’un rapport nul.
  • une hausse des cotisations, la proposition de la CGT est de faire porter cette hausse sur les cotisations Agirc, un montant de 2,45 points apporterait déjà plus de deux milliards d’euros dès 2017 et viendrait ainsi sauver des deux régîmes, celui qui est le plus menacé, celui des cadres. Le patronat ne veut pas en entendre parler … il rappele que la priorité économique est la baisse du coût du travail.
  • A contrario, le patronat propose de repousser l’âge de départ à la retraite et de taper sur les pensions de reversions destinées aux veuves et aux veufs en les réduisant significativement. Hurlements de la CGT et de FO…
  • Le patronat évoque aussi, une autre manière de faire qui consisterait à introduire une décote pour tous ceux qui partiraient à la retraite à 62 ans, ceci pendant seulement quelques années, jusqu’a 64 ou 65 ans. Un sacré dispositif pour inciter les salariés à repousser leur départ à la retraite. Sauf qu’actuellement les séniors sont en panne d’emploi dès 55 ans … Est-ce que le même patronat peut s’engager à garder ses séniors et même à recruter à nouveau tous ceux qu’il a jeté à Pôle emploi ces 2 dernières années?
  • Enfin, il reste la mesure économique par excellence, qui consisterait à fusionner les services de l’Agirc et l’Arrco pour réaliser des économies d’échelle et surtout repousser encore une fois les décisions difficiles à plus tard.

A suivre …

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 18:32
Sciences Po Paris… bien bas !

On n’entend plus parler de Jean-François Copé, personne ne s’en plaindra, tant le personnage est sulfureux. Après avoir bien mis à mal l’UMP qu’il a présidé juste le temps d’organiser des élections truquées, de trafiquer les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy, de se retrouver en examen dans l’enquête sur les pénalités de l’ex président … il est désormais tranquillement chargé de cours à Science Po Paris.

On aimerait connaître les critères de recrutement de cette, jadis, belle institution. Jean-François Copé est donc en charge d’un cours, qu’il donne en anglais (c’est le moins qu’il puisse faire), intitulé : « Légiférer et gouverner dans un monde globalisé » … rien que cela. Les bienheureux étudiants sont au nombre de 20 … au moins cela limite les dégâts.

Sans bruit, il a fallu que quelques journalistes se mobilisent, le désormais député-maire de Meaux a rejoint depuis le début de l’année l’institution majeure en matière de Sciences politique pour y enseigner… Cela fait froid dans le dos.

C’est donc jusqu’au mois d’avril que ce « mis en examen » va pouvoir faire bénéficier à des étudiants triés sur le volet comment truquer une élection et falsifier des comptes financiers.

Et c’est sans rire que Science Po paris indique dans sa brochure que le cours a pour objectif : « de donner une introduction au droit international et les bases pour comprendre le rôle des lois, des politiques publiques et des institutions … »

On s’est renseigné e cours de vendredi prochain portera sur « la classification des régimes politiques dans le monde globalisé » le tout en deux heures …. Sans doute les régimes corrompus, les dictatures, les oligarchies etc…

On suggère à la direction de l’école de contacter Monsieur Cahuzac pour un cours sur « les flux financiers internationaux dans un monde globalisé » et Thomas Thevenoud pour un cours sur « l’organisation des impôts dans un monde globalisé », Aquilino Morelle pour un cours sur « le système de santé, les laboratoires dans un monde globalisé » etc … Après je peux en suggérer bien d’autres : Bernard tapie, Alain Carignon, Gérard Longuet, Hervé Gaymard, Michèle Alliot-Marie, George Tron, tous ex ministres démissionnés et bien sûr Dominique Strauss-Kahn qui ferait un tabac avec « la finance international et le sexe dans un monde globalisé ».

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 15:02

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 14:21

"Les Allemands, qui se disent vertueux, estiment que les Grecs ont péché et qu'ils doivent payer. Or, ceux qui ont le plus péché, ce sont tout de même les Allemands, dont la dette a pourtant été effacée parce que les Américains y voyaient un intérêt stratégique. Pourquoi ne pas considérer que sauver la Grèce est stratégique, au lieu de mettre ce pays à genoux ?

Daniel Cohn-Bendit

Alexis Tsipras, à peine arrivé au pouvoir, remet sur la sellette la question de la dette allemande à l’égard de la Grèce ? Il consacre sa première visite officielle, à se recueillir sur le site de Kaisariani, là où les nazis avaient le 1er mai 1944 assassiné 200 résistants grecs. La question des réparations de guerre dues par l’Allemagne à la Grèce revient sur le devant de la scène dans un contexte de tensions extrêmes entre la commission européenne et le nouveau pouvoir à Athènes.

Les exactions allemandes ont été particulièrement violentes en Grèce, occupée d’avril 1941 jusqu’a l’armistice du 8 mai 1945 pour ce qui concerne la Crète. Ce ne sont pas moins de 70 000 personnes qui ont été assassinées par les allemands. 300 000 seraient mortes de faim.

Comme dans toute l’Europe occupée, la Grèce s’est vue imposer un régime de grande rigueur afin d’alimenter la machine de guerre nazie.

Les accords de Paris du 14 janvier 1946 n’octroieront à la Grèce qu’environ 7 milliards de dollars de dédommagements de guerre.

Les accords de Londres en 1953 effaceront une grande partie des dettes de l’Allemagne et en repousseront une autre partie lorsque la paix aura été proclamée, donc à la réunification de l’Allemagne. Les Etats-Unis ne veulent pas répéter les erreurs du traité de Versailles qui avait mis à genoux l’Allemagne. Ils jouent la carte d’une Allemagne forte et prospère.

En 1990, un nouvel accord est signé entre les deux Allemagnes, le Royaume Uni, la France et les Etats-Unis pour entériner la réunification des deux Allemagnes, avec valeur de traité de paix. Pour Berlin l’Allemagne ne doit plus rien au titre des réparations de guerre.

Pour Athènes, ce traité n’exonère pas l’Allemagne de ses dettes, et de surcroit la Grèce n’a pas été associé à la signature de ce traité.

Par ailleurs il y a aussi l’affaire des réserves d’or de la banque centrale hellénique que les allemands ont entièrement siphonnée et jamais remboursée, au prétexte d’un emprunt (forcé) à taux zéro d’un montant de 3,5 milliards de dollars. Mme Merkel jette un pudique voile d’oubli sur celui-ci avant d’exiger que la Grèce se saigne à blanc pour rembourser son actuelle dette.

Syriza estime la dette globale de l’Allemagne à 1 000 milliards d’euros … les spécialistes parlent, eux de pas moins de 600 milliards d’euros. Un rapport jusqu’ici secret avançait, comme concession ultime vis à vis de l’Allemagne, une dette de 162 milliards d’euros, soit la moitié de la dette grecque.

Pour les allemands il n’est pas question de payer quoique ce soit aux grecs, pourtant dans l’histoire du 20ième siècle, l’Allemagne a bénéficié de l’effacement de sa dette à plusieurs occasions.

Alors que l’Europe peine à se reconstruire au lendemain de la guerre, l’Allemagne bénéficie avec l’appui des Etats-Unis d’un régime particulier qui l’exonère de régler la presque totalité de ses dettes. D’où cette extraordinaire prospérité dont se pare l’Allemagne pour exiger, aujourd’hui, de ses partenaires de multiples plans de rigueurs.

Il faut savoir que l’Allemagne a fait défaut trois fois au cours de ce dernier siècle, en 1930, en 1953 et en 1990.

Alors, Mme Merkel un peu de modestie, faites un geste.

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Published by Jean Pelletier - dans International
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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 10:55
Nos amis les musulmans et nos amis les chiens.

Propriétaire d’un chien, j’ai remarqué à plusieurs occasions que certaines personnes s’en éloignaient toujours avec peur, dégoût et manifestaient à mon égard de l’agressivité. Par recoupement, je constatais qu’elles étaient toutes musulmanes. J’ai donc entrepris des recherches pour mieux comprendre.

Prenons l’Iran, le Parlement envisage d’adopter un texte, à l’initiative des ultras conservateurs, pour punir les propriétaires de chiens, à savoir 76 coups de fouet…ou d’importantes amendes. Seuls les agriculteurs, les chasseurs et la police en seraient exemptés.

Ces députés s’inspirent de hadiths qui indiquent que caresser un chien ou pire entrer en contact avec sa salive est impur. Tout contact annulerait les ablutions.

Que sont les Hadiths, auxquels, semblent-il de nombreux fidèles s’inspirent ? Il s’agit de communications orales du prophète Mahomet et de l’ensemble des traditions orales relatives à ses compagnons.

Mais que dit, une fois de plus le Coran ? Rien, absolument rien … nulle interdiction et nulle indication d’une quelconque impureté.

Dans la sourate 18, il est fait état de l’histoire des « habitants de la caverne » … au verset 13, c’est Dieu qui dit « qu’ils étaient de bons croyants et qu’il les a guidés », plus loin au verset 18, il dit qu’ « ils avaient leur chien avec eux ».

Interrogeons nous, comment pourrait-on faire dire à Dieu que les chiens sont impurs et donc interdits, alors qu’il parle des habitants de la Caverne comme de bons croyants (qui ont un chien).

Enfin dans le Coran, il est dit que rien n’est haram (interdit) sauf à ce que Dieu l’ait dit. Dieu consacre le Coran comme étant « complet » et parfait … la question est close, tous ces discours sur l’impureté des chiens sont une fabrication d’hommes mal intentionnés et décidés à contingenter l’humanité dans des règles qui les soumettent au lieu de les libérer. C’est un « clergé » moyenâgeux qui a inventé de toute pièce ces interdits relatifs aux chiens.

Le chien est le meilleur ami de l’homme, la législation française vient de lui reconnaître son droit à la sensibilité. Les animaux ne sont plus considérés comme des meubles, mais des être vivants doués de sensibilité.

Nos amis musulmans se doivent de respecter nos lois, mais aussi de s’interroger sur le bon usage du Coran en tout lieux et toutes circonstances.

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Published by Jean Pelletier - dans religion
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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 18:52

C’est donc De Grèce, mais aussi d’Espagne et d’Irlande, que nous vient comme un vent d’espoir. Alors qu’en France, la crise et l’austérité s’imposent plus que jamais, sur un horizon gris où les perspectives politiques semblent illisibles, avec une Marine Le Pen qui mène plus que jamais le bal.

Syriza, dont personne n’aurait pu prédire le succès il y a encore trois ans, a gagné les élections en Grèce et tente de négocier avec Bruxelles « sa sortie de crise ». En Espagne, Podémos semble bien positionné pour peser dans la vie politique, si l’on en croit un dernier sondage, publié par El Pais, qui le donne à 27,7% des intentions de vote, en tête devant le Parti Populaire et le Parti Socialiste Espagnol. .

De la même manière l’Alliance anti-austérité en Irlande connaît une popularité croissante. Un front anti austérité, dit de gauche radicale, se dresse peu à peu en Europe avec de réels soutiens populaires. En France, hélas, c’est l’extrême droite avec le Front national qui tire profit de la crise.

Podemos, qui signifie « Nous pouvons », a émergé en 2014, avec à sa tête une jeune leader de 37 ans Pablo Iglesias Turrion. Syriza a été créée en 2004 et signifie « Coalition de la gauche radicale », son président depuis 2012, Alexis Tsipras a été nommé Premier ministre, à l’âge de 39 ans. L’alliance anti austérité (AAA) en Irlande est encore plus récente, c’est en mai 2014, qu’elle a été créée, avec à sa tête, un leader de 31 ans, Paul Murphy.

On peut s’étonner qu’en France la « gauche de la gauche » avec sa diversité du Front de Gauche à Europe écologie les Verts, en passant par Le Parti Communiste Français et Nouvelle Donne (Dissidents PS) n’ait pas pu trouver un terrain d’entente pour faire entendre une voix française, autre que le FN, pour dire que l’austérité dictée par Bruxelles cela suffit !

Mais si Syriza, Podemos et l’Alliance anti-austérité ont su placer à leur tête des figures nouvelles et jeunes … en France ce n’est pas Jean-Luc Mélenchon qui peut interpréter le rôle, ni Pierre Laurent … et Cécile Duflot (39ans), si elle a la jeunesse, n’a pas le charisme nécessaire …

Seulement, si Syriza réussit à appliquer son programme (et ce n’est pas gagné), que Podemos en Espagne et l’Alliance anti-austérite en Irlande gagnent à leur tour les élections, l’Europe sera face à un sérieux problème qui risquera alors de déborder sur tout le continent.

Parions alors ,qu’en France, une jeune femme (de préférence), ou un jeune homme que nous en connaissons pas encore saura imposer, au pays de Mai 68, un nouveau mouvement de gauche, authentique et porteur d’espoir qui a son tour viendra contribuer à la reconstruction d’une Europe plus humaine et sociale

Et si nous rêvions  d’une Europe nouvelle en train de se lever…Et si nous rêvions  d’une Europe nouvelle en train de se lever…Et si nous rêvions  d’une Europe nouvelle en train de se lever…

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  • : Le blog de Jean pelletier
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  • : Pour suivre l'actualité politique, la défense de la propriété intellectuelle et suivre quelques conseils en gastronomie et en histoire
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L'auteur

  • Jean Pelletier
  • Né en 1952, ancien élève de l’Institut d’études politique de Paris et titulaire d’une Maîtrise de Lettres , j'ai   été Directeur des Relations Extérieures de l’ADAMI et professeur associé à l'université d'Evry . Je suis aujourd'hui à la retraite et je continue à enseigner. Ce blog est né d'une passion celle de l'écriture, liée à mon insatiable curiosité., d'où la diversité des rubriques.
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